Lacunes des ARS : j’interpelle le Président de la République

Marie-France Lorho a attiré l’attention du Président de la République sur les nombreuses lacunes des agences régionales de santé.

” La crise sanitaire que nous traversons a mis en lumière un certain nombre de dysfonctionnements au sein de nos agences régionales de santé (ARS). Le rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 a pointé une « sous-estimation du risque » et un « manque d’anticipation » global, dans lequel les ARS ont eu leur part.” a souligné le député de Vaucluse.

Les différentes alertes relatives à ces structures ont souligné la nécessité de proposer une action en profondeur, de la part de gouvernement, visant à réformer un organisme qui, avec un recul de dix ans, révèlent aujourd’hui ses limites.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO à Emmanuel MACRON.

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Professeurs de danse : un métier en danger !

Marie-France Lorho a alerté le ministre de la Culture sur les menaces pesant sur le milieu de la danse.

Les professionnels de la danse ont été surpris par la parution, le 17 février dernier, d’un décret engendrant l’interdiction pour une durée indéterminée de la danse pour les mineurs. Cette nouvelle disposition vient anéantir les espoirs de ces professeurs de voir leur activité se perpétuer en dépit du contexte sanitaire.

Madame le ministre : avec six millions de danseurs amateurs et professionnels en France, une telle activité artistique se doit d’être soutenue par le gouvernement. Quelles dispositions madame le ministre compte-t-elle prendre vis-à-vis de cette profession en danger ?

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

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L’Assemblée nationale modifie son règlement à la faveur du vent …

A l’occasion de l’examen en commission des lois de la proposition de résolution tendant à modifier le règlement de l’Assemblée nationale en période de crise, Marie-France Lorho a déposé plusieurs amendements visant à alerter le gouvernement sur la cristallisation de dispositifs d’urgence dans les textes organisant la vie de la Chambre basse.  

Le député de Vaucluse s’alarme d’un texte dont le titre même soulève plusieurs interrogations : en aspirant à modifier le règlement de cette institution à l’occasion de chaque période « de crise », les rapporteurs de ce texte ouvrent la voie à une systématisation du vote à distance pour l’ensemble des députés. Une aberration, pour tout connaisseur de notre histoire parlementaire, façonnée dans le tumulte des débats ! Marie-France Lorho souligne l’importance de ne réserver ces modifications substantielles aux seules périodes d’extrême gravité, dont l’état d’urgence devrait faire partie. Force est de constater néanmoins qu’avec un tel gouvernement, qui fait de l’état d’urgence un état d’exception pérenne, même cette modification pourrait mériter une reformulation… Reste que la modification du règlement de notre assemblée au gré du vent demeure inacceptable. 

Marie-France Lorho a également déploré l’inexistence, hélas de plus en plus coutumière, de la représentation de non-inscrits dans les Conférences officielles permettant de connaître les modalités de vote exceptionnelles. « Les députés non-inscrits ont été élus comme de véritables députés, a-t-elle souligné. Ils sont au même titre que leurs collègues des représentants de la Nation. Il serait légitime que les 25 députés qui composent le groupe des non-inscrits soient tenus informés des conditions de participation, de délibération et de vote des textes dans les cas de circonstances exceptionnelles ». 

Enfin, le député de la 4ème circonscription de Vaucluse a vivement déploré que les modalités exceptionnelles de vote ne soient réservées qu’aux seuls textes jugés d’importance par le gouvernement. De telles conditions spéciales ne s’appliqueront en effet pas pour les cas des votes relatifs à la responsabilité du Gouvernement ou dans le cadre d’une motion de censure. « Décréter une adaptation des modalités de vote pour certains textes seulement apparaîtrait aux yeux de nos concitoyens comme une hiérarchisation de certains textes par rapport à d’autres. Une telle classification n’est pas audible pour les Français », a souligné Marie-France Lorho. 

Ce sont toutes ces raisons qui incitent le député de Vaucluse à proposer une nouvelle fois ses amendements à l’occasion de la prochaine séance. 

Prorogation de l’état d’urgence : pourquoi j’ai voté non !

Hier, l’Assemblée nationale adoptait l’ensemble du projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire. Un « état d’urgence » qui n’a d’exceptionnel que sa pérennité : depuis près d’un an, le gouvernement s’octroie des compétences particulières, rognant chaque jour un peu plus sur les libertés des français. Liberté de circulation, capacité de travailler, possibilité de se rassembler affectant directement la liberté d’expression, liberté d’exercer son culte… : tant de domaines sur lesquels le gouvernement s’arroge des droits inédits depuis mars dernier. 

L’accoutumance de ce gouvernement aux mesures dérogatoires est malsain : car si la situation sanitaire est grave, les effets provoqués par les confinements successifs et arrêts de travail forcés seront pire encore… Suicides, chômage de masse, croissance des violences conjugales,… : les effets catastrophiques des décisions gouvernementales quant à la crise sanitaire s’apprêtent à faire sombrer économiquement et socialement notre pays sur le long terme. La systématisation du télétravail risque de même d’encourager l’isolement des Français, dont les relations sociales s’amenuisent au profit d’une productivité supposée qui reste à démontrer. 

Jusqu’au 1er juin, les Français verront donc leurs libertés restreintes et leur capacité à vivre comme ils l’entendent annihilée. Alors que le gouvernement joue depuis près d’un an à donner des consignes aléatoires à la population au lieu de concentrer tous ses efforts sur l’octroi de moyens conséquents aux hôpitaux, cet état d’urgence permanent apparaît inacceptable. La fermeture de lits hospitaliers entre les deux confinements manifeste la prédilection du gouvernement à s’octroyer des pouvoirs exceptionnels plutôt qu’à rétablir la situation sanitaire. 

Ce sont toutes ces raisons qui ont encouragé Marie-France Lorho à s’élever contre la prorogation de l’état d’urgence, dont le député de Vaucluse juge la systématisation aussi malsaine que malvenue. 

Retrouvez l’analyse du scrutin public sur la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. 

Pour une annonce de date de réouverture des cafés, hôtels, restaurants,…

Marie-France Lorho a interrogé le Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie sur la situation des Cafés, hôtels, restaurants, discothèques et traiteurs.

Les professionnels œuvrant dans les cafés, hôtels, restaurants, discothèques demandent qu’une date de réouverture définitive leur soit donnée et que les annonces temporaires cessent.

Comme le soulignait l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie du Vaucluse, « depuis mars 2020, le secteur aura connu 3 annonces de fermetures administratives entrecoupées d’une annonce de couvre-feu pour les bars…et par zones géographiques. La pire des situations serait de rouvrir puis de fermer à nouveau. La prochaine date de réouverture ne peut en aucun cas être décalée à nouveau, sans contraintes supplémentaires au-delà du protocole sanitaire déjà établi par la profession ».

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Lemoyne.

Prime covid : les intérimaires du personnel soignant non concernés !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la santé et des solidarités sur les primes accordées aux membres du personnel soignant ayant un statut d’intérimaire.

” Malgré les dispositions de l’article L 1251-3 du code du travail, qui disposent que la prime n’est « pas prise en compte dans le montant de la rémunération », ces salariés intérimaires n’ont pas pu bénéficier d’une rémunération équitable par rapport aux salariés des établissements publics et privés de santé et des établissements sociaux et médico-sociaux”, a souligné le député de Vaucluse.

En dépit des demandes répétées auprès du ministère, les acteurs de secteur se sont confrontés à des refus répétés du gouvernement. Face aux agences d’intérims comme aux employeurs, ces personnels se voient envoyer de manière répétée vers des interlocuteurs divers qui leur affirment qu’en dépit du discours présidentiel, ils ne pourront bénéficier des 1 500 euros de « prime Covid », a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Olivier Véran.


Sages-femmes : une profession méprisée !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur le traitement réservé aux sages-femmes à l’occasion du « Ségur de la santé ».

À l’occasion du « Ségur de la santé », les sages-femmes espéraient une revalorisation de leur salaire et une reconnaissance de leur statut professionnel. “Alors que les sages-femmes se sont particulièrement illustrées par leur ténacité durant la crise sanitaire, ces professionnels n’ont retiré des dernières discussions qu’une mince revalorisation de leur salaire s’élevant à 183 euros net par mois“, a souligné le député de Vaucluse. “En l’absence de considération, ce corps médical risque de disparaître au même rythme que les gynécologues”.

Le député lui a demandé quelles dispositions supplémentaires le ministre comptait prendre pour que le statut professionnel de ces membres du personnel médical soit enfin reconnu et que la revalorisation de leur salaire soit réexaminée en conséquence.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de la santé et des solidarités.

Irrégularités de StopCovid : je saisis le secrétaire d’État au Numérique

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État chargé au numérique sur les irrégularités soulevées par l’application StopCovid.

” Un chercheur de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique avait souligné en juin que « tous les contacts croisés pendant les quatorze derniers jours » sont envoyés au serveur central hébergeant les données liées à StopCovid. “StopCovid envoie donc une grande quantité de données au serveur qui n’a pas d’intérêt pour tracer la propagation du virus, mais qui pose un vrai danger pour la vie privée“, avait souligné le chercheur.

Le député a demandé au ministre quelles dispositions comptait-t-il “prendre vis-à-vis des failles de StopCovid révélées par l’Inria et la CNIL ? Monsieur le Secrétaire d’Etat fera-t-il part des solutions mises en œuvre de manière transparente ?

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au secrétaire d’Etat au numérique.

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Discothèques : une mise à mort programmée par le gouvernement !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la Culture sur le traitement dont les discothèques faisaient l’objet à l’occasion de la menace d’un retour de la crise sanitaire.

Pendant la saison estivale, ces établissements assurent entre 60 et 70 % de leur chiffre d’affaires ; alors que les restaurants, les salles de sport, …, sont rouvertes, il semble surprenant que les discothèques fassent l’objet d’un tel traitement distinct“, a souligné le député de Vaucluse.

Cette disparité de traitement se manifeste notamment par l’interdiction faite à ces établissements de rouvrir leurs portes pour proposer une activité de bar en substitution. L’absence de possibilités, pour ces établissements, de perpétuer les emplois de leur personnel de cette manière est incompréhensible, alors même que les bars restaurants peuvent l’exercer“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

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Stop Covid : un bilan catastrophique !

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics, chargé du numérique, sur le bilan de l’application « Stop Covid ».

Le 23 juin 2020, M. le ministre annonçait que, depuis son lancement, l’application « Stop Covid » n’avait permis de signaler que quatorze cas. À ce jour, seules soixante-huit personnes auraient utilisé cette application. En dépit de l’absence d’utilisation de cette application, M. le ministre en souligne l’utilité. Or il affirmait en commission des lois quelques mois plus tôt que l’efficacité de cet outil allait de pair avec un téléchargement massif de l’application. M. le ministre peut-il expliquer quelles nouvelles dispositions lui permettent de soutenir cette assertion à première vue contradictoire ?” a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.