Stop Covid : un bilan catastrophique !

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics, chargé du numérique, sur le bilan de l’application « Stop Covid ».

Le 23 juin 2020, M. le ministre annonçait que, depuis son lancement, l’application « Stop Covid » n’avait permis de signaler que quatorze cas. À ce jour, seules soixante-huit personnes auraient utilisé cette application. En dépit de l’absence d’utilisation de cette application, M. le ministre en souligne l’utilité. Or il affirmait en commission des lois quelques mois plus tôt que l’efficacité de cet outil allait de pair avec un téléchargement massif de l’application. M. le ministre peut-il expliquer quelles nouvelles dispositions lui permettent de soutenir cette assertion à première vue contradictoire ?” a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Manifestations : la grande cacophonie du gouvernement !

Marie-France Lorho a interrogé le Premier ministre sur les ordres paradoxales donnés par le gouvernement concernant les autorisations et interdictions de réunions dans l’espace public.

Face à toutes ces manifestations réunissant de nombreuses personnes sans respecter les conditions de sécurité sanitaires, le gouvernement semble donc adopter une posture aléatoire, adaptant les autorisations et interdictions de rassemblements au gré des situations. Une attitude d’autant plus regrettable qu’il vient d’être voté à l’Assemblée nationale un projet de loi permettant de proroger l’état d’urgence sanitaire à tout moment, jusqu’au mois de novembre prochain. Ce faisant, le gouvernement s’assure la possibilité de procéder à un potentiel nouveau confinement intempestif tout en autorisant, de manière aléatoire, des rassemblements susceptibles d’être vecteurs de la pandémie”, a souligné le député de Vaucluse au Premier ministre. 

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Edouard Philippe.


Évènementiel : quelles solutions pour les autoentrepreneurs affectés par la crise ?

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur de l’évènementiel. “Ce secteur a été particulièrement affecté par la crise sanitaire ; depuis près de trois mois, ce domaine est à l’arrêt et de nombreuses entreprises vont être contraintes de mettre la clef sous la porte. En dépit des dernières dispositions gouvernementales, les professionnels de ce secteur s’inquiètent sur différents points”, a-t-elle souligné.

Les conditions d’accès du Fonds de solidarité territorial doivent être harmonisées : quoiqu’il soit nécessaire d’adapter le versement de ces aides à l’offre présente sur le territoire, les disparités de traitement régionales concernant cet accès ne sont pas équitables “, a notamment souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Lemoyne.

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Primes pour les professionnels du corps médical : le privé laissé pour compte ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la santé et des solidarités sur la prime dont allait bénéficier la filière privée du corps médical, qui a oeuvré, au même titre que les soignants des hôpitaux publics, à lutter contre la crise sanitaire.

Parce qu’ils ont largement contribué à l’effort général, en ayant pris en charge de nombreuses personnes atteintes du Covid-19 et en ayant assuré la continuité des urgences de patients en risque vital, les établissements privés à but non lucratif méritent tout autant de bénéficier d’un traitement équitable à celui d’un hôpital public avec lequel ils ont d’ailleurs collaboré. Il serait particulièrement malvenu que le statut des établissements de soins constitue un critère d’élection quant à la reconnaissance légitime du mérite des personnels soignants”, a souligné le député de Vaucluse. 

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au Ministre de la santé et des solidarités.

Les Gîtes de France ont besoin du soutien de l’Etat !

Marie-France Lorho a interpellé Jean-Baptiste Lemoyne sur la situation des Gîtes de France à l’occasion de la crise sanitaire.

Le Vaucluse dénombre 990 hébergements et 752 propriétaires de Gîtes de France. Depuis le 17 mars, nombreux sont les gîtes éprouvés par les dispositifs mis en oeuvre par l’Etat dans le cadre de la crise sanitaire“, a souligné le député de Vaucluse. 

Au même titre qu’il est essentiel de soutenir nos producteurs français de manière renforcée pendant la crise sanitaire, il semble éminemment important d’encourager les Gîtes de France à perpétuer leurs activités. Sans apporter le soutien nécessaire à ces hébergements, la France risque de faire face à une concurrence étrangère déloyale, aussi préjudiciable à la réputation de la qualité des services d’accueil « à la française » qu’à l’Etat ou aux collectivités territoriales enrichies par ce type de structures. Monsieur le ministre compte-t-il apporter son soutien à cette filière ?“, a-t-elle encore souligné.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

Accompagnons nos aînés pendant la crise sanitaire !

Marie-France Lorho a cosigné la proposition de loi de sa collègue Agnès Thill, visant à généraliser les conventions entre les unités de soins palliatifs et les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Pour le député de Vaucluse, accompagner nos aînés les plus fragiles dans le contexte délicat de cette crise sanitaire est essentiel !

Retrouvez la proposition de loi d’Agnès Thill cosignée par ses collègues.

Réouverture des écoles : quelles prérogatives pour les maires ?

En commission des lois, Marie-France Lorho a interrogé Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, sur les réouvertures des cantines à l’occasion de la rentrée des élèves à l’école. “ Les cantines vont-elles fonctionner pour la réouverture des écoles ? Les maires auront-ils carte blanche pour les gérer ? ” a demandé le député de Vaucluse.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho en commission des lois.

Le Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales a assuré qu’il serait laissé la pleine liberté aux maires d’agir suivant les réalités de leur territoire.

Retrouvez la réponse de Jacqueline Gourault.

« Stratégie » de déconfinement : le règne de la confusion au sommet de l’Etat

Mise en garde sur un ton docte, sarcasmes sur l’opinion publique, revirements ponctuels sur les décisions de la veille : à bien des égards, le discours d’Edouard Philippe hier à l’Assemblée nationale a laissé un goût amer à de nombreux Français. L’incertitude face à un déconfinement strict le 11 mai sonne comme une menace pour nombre d’entre eux comme l’invitation à l’isolement volontaire des personnes âgées résonne comme une condamnation de leur vie sociale… Ce 28 avril, c’est l’absence de certitudes, une confusion certaine, que le Premier ministre a choisi comme fil rouge de son allocution dans l’hémicycle… 

Le « déconfinement » annoncé n’engendrera que peu de changements par rapport à la situation actuelle : la restriction de la liberté de circulation (interdiction de circuler à plus de cent kilomètres de chez soi), au même titre que la violation de la liberté de culte (pas de reprise des cultes avant le 2 juin), restent des mesures inquiétantes, d’une violence inédite, imposées par le gouvernement. L’accès aux données médicales des Français de la part d’organismes qui ne devraient y avoir accès constitue une autre inquiétude majeure, à l’heure où le vol des données informatiques reste un sujet peu maîtrisé par le service public. Enfin, la réouverture des crèches et des écoles à l’heure où l’on découvre que le Covid-19 affecterait également les enfants laisse particulièrement suspicieux. 

En dépit de toutes les interrogations que suscite la prise de parole du Premier Ministre, s’opposer à la réouverture de l’ensemble de nos commerces comme de certaines institutions culturelles (dont il serait heureux que le Ministre de la culture précise les caractéristiques exactes) ne semblait pas opportun. Parce qu’elle ne souhaitait en aucun cas s’opposer à l’allègement de cette loi d’urgence, qui lève par exemple l’obligation du port des attestations de déplacements, Marie-France Lorho a souhaité s’abstenir à l’occasion de son vote sur la déclaration du gouvernement. 

Le député de Vaucluse fonde ses espoirs sur les discussions entre les élus locaux et le gouvernement pour trouver un équilibre quant au déconfinement à venir. Consciente que ce sont ces élus de terrain qui sont les premiers intermédiaires auprès des Français, c’est pour leur laisser les mains libres et la possibilité de trouver des solutions constructives avec le gouvernement que Marie-France Lorho a préféré s’abstenir sur ce texte. C’est aussi au fait des lacunes que comportera sans nul doute le texte relatif à ce déconfinement que le député y interviendra par voie d’amendements. 

“Débat” sur le déconfinement : j’interpelle le Premier ministre !

Marie-France Lorho a interrogé le Premier ministre sur les modifications soudaines apportées à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et portant sur le déconfinement. A ce “débat”, auquel ne participera qu’une part infirme de députés, se mêlera le vote sur l’application “Stop-Covid” que le gouvernement impose ainsi aux parlementaires !

Le gouvernement a refusé, sous couvert de dispositions constitutionnelles, que soit allongé le délai de réflexion des députés pour ce vote. Un rejet qui en dit long sur l’estime que porte le gouvernement à la Chambre.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Edouard Philippe.

Les chirurgiens-dentistes dans l’attente de matériels !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la santé et des solidarités sur le manque de matériels dont les chirurgiens-dentistes faisaient l’objet. “Cette profession, qui appartient pleinement au corps médical, doit pouvoir assurer au plus vite son retour au travail au risque de voir les patients affluer dès la mise à son terme du confinement“, a souligné le député de Vaucluse.  

Si les cas d’urgence dentaire ne sont pas traités, nombreux peuvent être les Français à souffrir d’une aggravation infectieuse ; certains traumatismes dentaires, pris en charge trop tard, pourraient entraîner des séquelles graves. Il apparaît donc urgent de permettre aux professionnels du secteur dentaire de reprendre leurs activités au plus vite et dans des conditions sanitaires sécurisées“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Olivier Véran.