Loi Avia 2: le retour!

On pensait ne plus en entendre parler, et pourtant c’est le grand retour d’un projet de loi pourtant pulvérisé et quasi-intégralement censuré par le Conseil Constitutionnel en juin dernier : la loi Avia refait surface après la terrible nouvelle de la décapitation d’un professeur à Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre.

Outre le fait que la majorité rebondisse sur une actualité sordide pour remettre en avant ses propositions de loi refusées est particulièrement de mauvais goût, mais cela apparaît également comme une manipulation des faits assez malhonnête…

Selon eux, en effet, si cette mise à mort atroce a eu lieu c’est d’abord et avant tout à cause des « appels à la haine » qui ont été postés et diffusés sur les réseaux sociaux ! A aucun moment, les chantres de la bien-pensance ne remontent jusqu’aux origines réelles de ce mal qui s’insinue partout et fait des ravages : l’immigration subie depuis des années et toujours plus débridée, et l’islamisation de la société qui va de pair avec elle.

Par ailleurs, il est aberrant de constater que la seule réaction de la majorité est de remettre sur le tapis une loi qui porte gravement atteinte à la liberté d’expression, alors même que le professeur assassiné l’a été pour avoir donné un cours sur la liberté d’expression !

Avant de proposer des solutions qui n’en sont pas, car elles ne s’attaquent pas aux vrais problèmes, il serait grand temps que les têtes pensantes du gouvernement se penchent sur les vraies raisons qui font qu’aujourd’hui nous pleurons la perte de Samuel Paty, et avant lui celle du Père Jacques Hamel, et avant lui celles de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, et tant d’autres avant eux…

Il ne sert plus à grand-chose de faire de grandes déclarations non suivies de faits et d’actions effectives : les Français attendent aujourd’hui beaucoup plus de fermeté ! 

Le coût du dépistage du coronavirus en France

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur le coût engendré par les facilités d’accès aux tests PCR destinés à dépister les cas de coronavirus en France. ” Depuis le 25 juillet 2020, des millions de tests PCR destinés à déceler les cas de coronavirus sont réalisés, proposés sans ordonnance, coût et avance de frais.” a souligné le député avant d’ajouter : “Cette surabondance du nombre de tests (estimé à 1 million par semaine) va coûter particulièrement cher à la sécurité sociale : d’aucuns avancent ainsi la somme de 250 millions par mois imputable à la sécurité sociale eu égard au remboursement à 100 % du test.”

Elle lui a demandé s’il comptait limiter la réalisation de ces tests PCR par personne et par semaine et quelles dispositions il comptait prendre pour que le coût engendré par la réalisation de ces tests ne creuse encore davantage le gouffre financier auquel est confrontée l’assurance maladie.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

La Jungle des “numéros verts”

Marie-France Lorho a interpellé le ministre chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques sur la multiplication des plateformes téléphoniques et en particulier sur les numéros verts.

Cette multiplication “laisse à penser que les solutions envisagées par le gouvernement servent davantage un objectif de communication que de réelle efficacité. […] En outre, on peut s’interroger sur le caractère « gratuit » de ces numéros verts: la facture liée à la mise en place du service d’information sur l’épidémie de Covid-19 a été estimée à 9 millions d’euros pour les quatre premiers mois de service, selon des chiffres révélés dans le rapport parlementaire du 27 mai 2020.”

En conséquence: “Quelles dispositions monsieur le ministre compte-t-il mettre en œuvre pour limiter la surmultiplication de ces numéros verts coûteux et dont l’utilité reste à prouver ? Quelles mesures compte-t-il prendre afin de mettre en place un moyen de communication de l’information efficace à disposition des français sans pour autant que ceux-ci aient à payer le prix fort ?” lui a-t-elle demandé.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au Ministre chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques.

Fraudes à la CAF: les chiffres qui fâchent!

Marie-France Lorho a interpellé le ministre des Solidarités et de la Santé sur la situation inquiétante que sont les fraudes aux prestations sociales. “[Ces fraudes] sont en augmentation constante: 36 770 infractions en 2017 contre 44 819 en 2019. . Le rapport de la Cour des Comptes épingle notamment la CAF (Caisse d’Allocations Familiales) dont il semble qu’un allocataire sur deux serait né à l’étranger : ainsi, ce serait 2,5 millions d’individus fantômes qui bénéficieraient de 30 milliards d’euros de prestations sociales indues.”

A l’heure où le déficit de la Sécurité Sociale a atteint un niveau “très préoccupant” selon le ministre des Comptes publics “quelles dispositions monsieur le ministre compte-t-il mettre en œuvre pour mettre un terme à cette situation qui grève encore plus les finances de l’Etat ? Quelles mesures compte-t-il prendre afin de permettre à ces organismes de pouvoir prévenir plus efficacement les fraudes, et in fine en venir à bout ?” lui a-t-elle demandé.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre des Solidarités et de la Santé.

Mayotte : l’impunité des bandes criminelles organisées

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’intérieur sur le climat d’impunité qui règne sur le territoire de Mayotte. “Le 15 août 2020, Mayotte était le théâtre d’affrontements entre bandes organisées : les affrontements ont engendré la mort d’un homme (bilan qui pourrait s’alourdir) et provoqué plusieurs blessés“, a souligné le député de Vaucluse.

La population se sent abandonnée des pouvoirs publics et le Gouvernement tarde à répondre à cette atmosphère“, a ajouté le député de Vaucluse avant de lui demander quels dispositifs il comptait mettre en œuvre pour enliser la violence qui règne sur l’archipel mahorais et comment il comptait mettre un terme à l’impunité totale dont jouissent les bandes organisées qui sévissent sur ce département français.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Cours de récréation « non genrées » : nos enfants ne sont pas des cobayes !

On pensait les délires idéologues des hautes instances de l’éducation nationale achevés avec la fin du quinquennat Hollande : le ministère de Jean-Michel Blanquer n’a fait que les remettre à l’honneur. A Rennes, des écoles s’essaient à la mise en place de cours de récréation « non genrées ». Non contents de ne plus enseigner aucun savoir à nos enfants, qui se voient dispenser toute l’année une litanie de leçons de bien-pensance et de petites compétences non contraignantes, l’Éducation nationale tolère des expériences absurdes visant à déconstruire un peu plus les repères ontologiques des jeunes Français.

« L’espace récréatif ne peut plus se résumer à un grand terrain de foot bitumé avec les garçons qui jouent au milieu et les filles qui jouent autour, cette époque est révolue », a expliqué le maire de Rennes Nathalie Appéré. L’intrusion partisane du politique jusque dans les cours de récréation témoigne de la grande faillite qui a aujourd’hui atteint notre système scolaire. L’école n’instruit plus mais entend façonner les comportements de nos enfants. Alors que le niveau des élèves s’effondre, l’école n’est plus le lieu de l’apprentissage mais l’écrin de toutes les inepties d’une poignée d’édiles préoccupés par leur distinction individuelle. Comment ne pas, face à ce carcan idéologique, s’offusquer de la méfiance qui s’empare des parents ? Comment décemment déplorer l’épanouissement d’écoles communautaires visant à extraire les enfants de classes où il est fait plus de leçons de morale qu’il n’est dispensé une instruction solide ?  

L’égalité supposée entre les sexes à laquelle aspirent prétendument ces opérations de communication politique n’adviendront pas en incitant les jeunes filles à s’inviter sur les terrains de football ou en encourageant les garçons à jouer à la poupée. L’école n’a pas à devenir le relai des castes partisanes et doit incarner le lieu de l’apprentissage de connaissances factuelles. En s’arrogeant le droit d’intervenir en des domaines qui ne relèvent pas de leurs compétences, ces politiques entretiennent la défiance légitime des parents vis-à-vis d’une école désertée de tout bon sens, abandonnant la raison au profit de délires déconstruisant la nature et fragilisant nos enfants.

Ensauvagement de la société : je saisis le garde des sceaux !

Marie-France Lorho a interrogé le Garde des Sceaux sur le climat d’ensauvagement factuel et croissant au sein de notre société. “ A l’heure où l’ensemble de la classe politique dénonce l’existence de ces violences de plus en plus graves, a souligné le député de Vaucluse. Quelle va être l’action de votre ministère pour empêcher la recrudescence de telles violences ? Comment monsieur le ministre compte-t-il mettre un terme au laxisme d’un système judiciaire qui relâche des multirécidivistes au péril de la vie de nos compatriotes ?” a-t-elle demandé.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au Garde des Sceaux.

EPSON MFP image

Fret ferroviaire : quelles conditions pour un essor efficace ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre chargé des transports sur les modalités d’extension du fret ferroviaire. “En six ans, les suppressions de postes dans le fret ferroviaire ont engendré une chute colossale de l’activité de ce secteur, passant de 8 000 salariés à 5 000 depuis 2014“, a souligné le député de Vaucluse.

Monsieur le ministre est-il favorable à la transition du marché du transport intérieur des marchandises en France, qui passerait par un rééquilibrage des modes de livraison en atténuant le quasi monopole dont jouit, avec une occupation à 89 % des parts de marché, le transport routier – contre 9 % du fret ferroviaire ? Quel regard monsieur le ministre va-t-il accorder aux propositions de l’alliance du Fret ferroviaire français du futur, qui ont présenté leurs revendications en juin dernier ? ” a demandé le député de Vaucluse à Jean-Baptiste Djebarri.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Djebarri.

“Nuiteux” : ces policiers qui désespèrent d’être entendus par le ministère de l’Intérieur !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Intérieur sur la nécessité de prendre en compte les nombreuses demandes des Nuiteux, ces membres des forces de l’ordre travaillant la nuit dans des conditions difficiles.

©PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/Alexandre MARCHI

Les personnels du mouvement Option Nuit demandent depuis plusieurs semaines d’être entendus par les services du ministère de l’Intérieur ; ils se confrontent à une absence de réponse préoccupante et ne s’estiment pas représentés par les instances syndicales reçues à leur place “, a souligné le député de Vaucluse. Parce qu’ils assurent un indispensable travail au service de la sécurité des Français, de telles propositions de la part des membres de la police nationale semblent plus que légitimes. Quelles dispositions Monsieur le ministre compte-t-il prendre pour permettre à ces membres de la Police nationale d’exercer leur métier dans de meilleures conditions ? “, a-t-elle demandé.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de l’Intérieur.

Le communautarisme islamique à l’assaut des élections !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’intérieur sur les initiatives communautaires qui s’immiscent dans la vie politique locale. “Dans le Val-d’Oise, des candidats aux élections se sont distingués par leur appartenance à des mouvements islamistes comme le Tabligh“, a souligné le député avant d’ajouter : “Ledit candidat était également connu des services du ministère de l’intérieur puisqu’il bénéficie d’une fiche S en raison de ses contacts avec des islamistes radicaux“.

Elle lui a demandé quels dispositifs il comptait mettre en œuvre pour freiner la radicalisation islamiste massive et le communautarisme qui s’immisce dans la vie électorale locale de certains territoires français.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.