Viandes AOP : pour le soutien d’un secteur clef pour nos terroirs !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Agriculture sur sa position quant à l’étiquetage nutritionnel des produits de la filière des viandes AOP.

La Fédération des viandes AOP s’inquiète ainsi que les produits carnés sous signes officiels d’origine et de qualité soient victimes des « nutri-scores » peu satisfaisants alors même que d’autres produits particulièrement transformés bénéficieraient de scores favorables. La consommation de tels produits, qui demeurent des spécialités de nos terroirs, ne saurait être comparée à celle de produits ultra-transformés “, a souligné le député.

Parce que les produits de la filière carnée sont le résultat d’un savoir-faire unique de nos agriculteurs locaux ; parce qu’ils répondent à une dimension patrimoniale et culturelle ; parce qu’ils assurent l’opération de circuits courts : ces produits ne doivent pas faire l’objet d’un traitement similaire aux simples produits manufacturés “, a-t-elle conclu.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de l’Agriculture.

Hors contrat : pour un traitement équitable entre les élèves de l’école publique et ceux du hors contrat !

Marie-France Lorho a interrogé M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur les disparités de traitement entre les lycéens intégrés dans les écoles de l’État et ceux des établissements privés hors contrat.

Il apparaît foncièrement paradoxal que les notes de contrôle continu soient acceptées par Parcoursup et ne le soient pas pour l’épreuve du bac. Il est par ailleurs singulier qu’une minorité de lycéens soient invités à passer le bac dans un contexte sanitaire dégradé “, a souligné le député de Vaucluse.

À l’occasion d’une question orale sans débat, Mme la députée alertait M. le ministre sur l’iniquité de traitement inacceptable entre les lycéens de l’école publique et sous contrat et ceux du hors contrat. N’ayant pas reçu de réponse à sa question, elle lui a demandé comment il entend réparer cette rupture d’égalité face à l’épreuve du bac dont sont victimes les lycéens des écoles hors contrat.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Paramédicaux : l’État ne saurait abuser du dévouement de ce corps professionnel !

Marie-France Lorho appelle l’attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des personnels paramédicaux et de leur exclusion du Ségur de la santé.

Dans certains centres, certaines infirmières n’ont, au-delà de cette revalorisation salariale, pas touché leur salaire de base depuis le mois de février 2021. Cette situation n’est pas tolérable dans le contexte de crise sanitaire actuel où ces personnes s’investissent sans compter pour la santé publique. L’État ne saurait abuser de leur dévouement au risque de jouer avec la santé publique “, a souligné le député.

Le député a demandé au ministre quelles sont les mesures que comptait prendre le Gouvernement pour inclure les paramédicaux de la fonction publique territoriale dans le processus de revalorisation des salaires prévu par le Ségur de la santé et pour permettre aux personnels mobilisés dans la stratégie vaccinale de toucher, en temps et en heure, une juste rémunération.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Aucunes perspectives de réouverture pour les discothèques !

Marie-France Lorho a interrogé Alain Griset sur l’absence de perspective de réouverture de certaines entreprises. ” Un secteur ne fait toujours pas l’objet de l’attention du gouvernement : celui des discothèques. Les 1 600 discothèques restantes en France n’ont aucune perspective quant à l’avenir réservé à leur profession. Près de 20 % des entreprises saisonnières de ce type vont passer pour la deuxième année consécutive sans faire le moindre chiffre d’affaires. La situation est grave puisque ce sont déjà 82 discothèques qui ont dû déposer le bilan, 131 qui sont en liquidation et six qui seraient en procédure de sauvegarde, si l’on en croit le responsable de la délégation du Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs. Les professionnels à la tête de ces établissements ont été les derniers à percevoir l’indemnité de soutien promise par le gouvernement“, a souligné le député de Vaucluse.

Les propriétaires des discothèques vous ont remis le 19 mars un « plan discothèque » destiné à évaluer les perspectives et les modalités de réouverture de ces établissements. Monsieur le ministre compte-t-il donner un horizon de réouverture à ces établissements ? Entend-t-il donner suite au plan que lui ont transmis les professionnels de ce secteur ?” a demandé le député.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

Pour la revalorisation du rôle des paramédicaux !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur l’absence de revalorisation salariale dont étaient victimes les professionnels des milieux paramédicaux.

Les paramédicaux de la Fonction Publique Territoriale des Centres de Santé municipaux d’Ile-de-France, exclus par le Ségur de la Santé, puis la mission Laforcade, de la revalorisation générale des salaires des paramédicaux ne comprennent pas cette rupture d’égalité entre la Fonction Publique Hospitalière et le secteur privé d’une part, et la Fonction Publique Territoriale d’autre part, ce dont il ne peut leur être tenu rigueur“, a expliqué le député.

“A l’heure de la crise sanitaire, tous les personnels médicaux sont pleinement mobilisés et participent à la lutte contre le virus avec un dévouement et une abnégation exemplaires“, a conclu le député de Vaucluse. “Je me permets de souligner l’urgence de la situation et de vous demander d’adopter les mesures qui s’imposent pour remédier à ces problématiques.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO.

Tribune des militaires : les Français soutiennent l’armée !

Elle a fait grand bruit, suscitant le courroux de ceux qui appelaient hier à l’insurrection au nom du peuple : la tribune des militaires parue dans un hebdomadaire il y a quelques jours a défrayé la chronique. Un tel appel de la part de patriotes à relever notre pays face à son délitement ne pouvait que faire prendre ombrage à un gouvernement qui a, de longue date, abandonné notre souveraineté. L’erreur de ces quelques vingt généraux ? Aspirer à un « retour de l’honneur » du gouvernement. Un espoir bien généreux : une telle qualité a-t-elle jamais été connue de ses membres…  Recasés dans de prestigieux sièges internationaux, dans les fauteuils confortables d’entreprises du CAC 40, les ministres à l’origine des scandales d’hier coulent des jours fastueux aujourd’hui… 

« La France est en péril », nous dit une Grande Muette qui n’en peut plus de se taire. « Ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà », nous dit-elle encore. C’est une évidence : les aménagements de peine, l’inversion de sens qui déchire notre système judiciaire, érigeant le coupable en victime et faisant disparaître négligemment la victime, tuent notre pays. Viols, vols, meurtres, sont à l’esprit de tous les Français qui lisent les nouvelles. Cet état de fait, certains généraux ont eu le courage de le dénoncer. 

Et parce qu’ils ont eu cette audace, ils seront sévèrement sanctionnés. Leur faute, c’est d’être d’accord avec près de 58 % des Français. Leur faute, c’est de ne pas vouloir voir leur pays livré à la violence et la barbarie. Leur faute, c’est d’espérer que les lois vont être appliquées. Leur faute, véritable cette fois-ci, c’est d’espérer que notre gouvernement retrouve un honneur qu’il n’a jamais eu. 

Port du masque : un danger pour les plus jeunes !

Marie-France Lorho a appelé l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur la question du port du masque par les plus jeunes. 

De nombreux professionnels de santé (médecins, pédiatres, pédopsychiatres) et de l’enfance alertent sur les dangers de cette mesure depuis sa mise en place et dénoncent un bilan lourd et préoccupant. Le Professeur Didier Pittet, épidémiologiste et conseiller du Président de la République dans sa stratégie de gestion de crise sanitaire, après avoir rappelé le rôle insignifiant des enfants dans la transmission du virus, affirme que le masque est extrêmement gênant dans l’apprentissage et ne devrait pas être porté par les enfants du très jeune âge“, a souligné le député de Vaucluse. De nombreux pédiatres témoignent de souffrances de leurs jeunes patients liées aux masques parmi lesquelles figurent l’hypercapnie, les saignements de nez, les problèmes dermatologiques, les problèmes dentaires et buccaux, les infections labiales, les troubles somato-psychiques, les anxiétés ou phobies scolaires“.

Le député a donc demandé au ministre si le Gouvernement comptait revenir sur les mesures imposant le port du masque pour les plus jeunes et s’il comptait adopter des mesures afin que l’accompagnement des enfants puisse se faire de manière adaptée sans que soit imposé le port du masque. 

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de l’Éducation nationale.

De l’iniquité de traitement réservé aux indépendants

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre des solidarités et de la santé, chargé de l’enfance et des familles, sur les conditions d’éligibilité des droits au congé maternité pour les femmes exerçant une profession indépendante dans le cadre de la crise sanitaire. 

Avec la crise sanitaire, les professionnelles indépendantes ont dont été plongées dans des situations de précarité inquiétantes, dont la Fédération nationale des autoentrepreneurs juge qu’elle risque de faire ressentir ses effets jusqu’en 2023, a souligné le député de Vaucluse. Dans ce contexte, ce serait près de 46 % des femmes autoentrepreneurs qui auraient décidé de reporter leur projet de maternité pour l’année 2021. En regard de la chute historique de la natalité française cette année, ce report est dramatique et risque de contribuer à l’enlisement économique durable qui affecte le pays.

Il est anormal que les femmes exerçant en autoentrepreneurs, qui s’inscrivent dans une démarche laborieuse et ne profitent pas du système des aides sociales, soient privées de droits élémentaires. Parce qu’elles cotisent, ces professionnelles sont légitimement dans l’attente de l’obtention d’un congé maternité décent, a-t-elle ajouté.

Le député de Vaucluse a demandé quelle position le ministre comptait adopter quant à la légitime demande de ces professionnelles.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Le scandale du paiement de la redevance audiovisuelle pour les professionnels de la restauration / hôtellerie !

Marie-France Lorho interroge M. le ministre de l’économie, des finances et de la relance sur le paiement, pour les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie affectés par la crise sanitaire, de la redevance audiovisuelle. Le 19 mars 2021, Mme la députée interpellait Mme le ministre de la culture sur l’obligation, pour les entreprises de la restauration, de l’hôtellerie et des loisirs nocturne contraintes de demeurer portes closes en raison de la pérennisation de la crise sanitaire, de payer la contribution à l’audiovisuel public pour l’année 2021. 

Le ministre des finances a annoncé que l’échéance déclarative et le paiement de la contribution à l’audiovisuel public due au mois d’avril 2021 seraient reportés de trois mois pour les entreprises du secteur de l’hôtellerie, des cafés et de la restauration, ainsi que pour les salles de sport, de manière à « soutenir la trésorerie des entreprises dans le cadre de la crise sanitaire ». 

Si Bercy entend véritablement soutenir la trésorerie de ces entreprises, le ministère doit nécessairement demander l’annulation pure et simple d’une taxe relative à un service auquel les clients de ces établissements n’ont pu accéder. Elle lui demande s’il compte envisager une telle annulation de la contribution à la taxe sur l’audiovisuelle pour les restaurants, hôtels, salles de sport et lieux de divertissements nocturnes.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Locations : les Français sous surveillance !

Marie-France Lorho a appelé l’attention du ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique, chargée du logement, sur les boîtiers de surveillance installés dans les appartements visant à veiller au niveau sonore généré par les occupants de la location. 

À la faveur du reconfinement, une recrudescence des soirées festives a été observée sur le territoire ; pour y faire face, les propriétaires de locations touristiques se sont vu recommander par certaines plateformes l’usage de boîtiers électroniques visant à surveiller le niveau sonore généré par les occupants de ces locations. Si ce boîtier suivant les courbes de niveaux sonores n’est pas un détecteur-enregistreur de bruits, son usage soulève des questions de respect de la confidentialité de la vie d’autrui. Lorsque le seuil du bruit indésirable est atteint, les occupants reçoivent un message. 

Eu égard à la bonne application du code civil, qui réglementent déjà de manière proportionnée la législation entre bailleurs et preneurs, l’usage de ces boîtiers, qui en outrepassent le cadre, doit être remis en question.

Le député a demandé au ministre quelle position elle comptait adopter vis-à-vis de ces boîtiers électroniques.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.