Le secteur viticole est en danger !

La filière viticole constitue l’un des domaines de l’excellence française et est incontestablement l’un des joyaux de notre patrimoine gastronomique : en ce temps de crise, la prompte définition des lignes directrices qui concourront à la survie de ce domaine est essentielle.

 En dépit des dispositions prises par le gouvernement, l’impact économique du confinement sur le secteur viticole risque de se révéler dangereux et les mesures proposées insuffisantes. Madame le ministre compte-t-elle mettre en oeuvre un dispositif destiné à permettre une prise en charge exceptionnelle des cotisations des exploitants et de leurs salariés pour la durée de la fin du confinement, de manière à éviter leur faillite ? Le ministère a-t-il pu examiner les situations des exploitants ayant eu recours à des emprunts pour financer leurs investissements, le paiement des intérêts intercalaires dus à la demande potentielle de report d’échéance risquant d’entériner leur endettement ?

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho à Agnès Pannier-Runacher.

Zones de non traitement : une suspension de l’arrêté est nécessaire pendant la crise !

A l’heure où les activités des agriculteurs sont considérablement réduites par la crise, l’adjonction des contraintes concernant les zones de non traitement les exposent un peu plus à la faillite. 

Les exploitants de Vaucluse demandent ainsi légitimement qu’il soit mis en place un moratoire suspendant la mise en application de l’arrêté sur les zones de non traitement : 
↪️de manière à pouvoir poursuivre leurs discussions autour de la charte de bon voisinage au sortir de la crise, dans de meilleures conditions
↪️ afin que les exploitants vauclusiens ne se voient pas condamner à des sanctions qui leur seraient, en ce moment de crise, fatales. 

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de l’Agriculture.

Profanations, destructions, vols,… : face aux dangers qui menacent nos églises, je demande l’ouverture d’une commission d’enquête !

Qu’il s’agisse d’incendies volontaires, de vols de mobiliers liturgiques, de dégradations des signes religieux dans les cimetières, les lieux de culte chrétiens et les patrimoines qui y afférent font l’objet d’attaques récurrentes, représentant plus d’un millier d’actes par an, soit une moyenne de trois actes par jour. Depuis l’année 2008, les atteintes menées à l’encontre de nos lieux de culte chrétiens en France n’ont fait qu’augmenter. À la fin du mois de mars 2019, une étude de gendarmerie reprise par un quotidien national dressait d’ailleurs bilan inquiétant de 877 églises dégradées pour la seule année 2018. 


Des profanations volontaires, de nature anticatholique, aux incendies destructeurs jusqu’aux vols dont ils espèrent retirer profit, il existe un éventail d’attieintes dont nos églises font perpétuellement l’objet. Qu’il s’agisse d’atteintes aux patrimoines matériels chrétiens, c’est‑à‑dire un patrimoine français dont la communauté chrétienne a l’usage quotidien de par la foi vive de son Histoire, aux atteintes portées à l’encontre de cette communauté parce qu’elle est chrétienne, il est nécessaire d’établir un recensement stricte des actes menés à l’encontre de cette communauté d’une part, du patrimoine qui lui est affilié de l’autre. 

Marie-France Lorho a déposé une proposition de loi visant précisément à qualifier ces actes que le ministère de l’Intérieur peine à distinguer. « Force est de constater que la méthode de recensement du ministère de l’intérieur, qualifiant ces actes antichrétiens au sein d’évaluations ayant traits aux actes « antisémites, xénophobes ou racistes » est aussi insuffisante qu’elle est inexacte », a souligné le député de la IVème circonscription de Vaucluse. « Les actes menés à l’encontre des catholiques ne relèvent évidemment pas de l’antisémitisme. Ils ne peuvent relever de la xénophobie, eu égard à la présence chrétienne sur notre territoire français depuis plus de 1 500 ans. Ils ne peuvent, enfin, relever du racisme, n’ayant pas d’objet ethnique », a-t-elle ajouté. 

L’absence de qualification claire des actes menés à l’encontre des chrétiens rend difficile toute quantification rationnelle des chiffres donnés par le ministère, qui dresse un bilan visant plus particulièrement les actes « xénophobes, racistes et antisémites » sans évoquer le cas chrétien. C’est l’objet de cette proposition de résolution, qui entend créer une commission d’enquête visant à qualifier les actes menés à l’encontre des chrétiens et du patrimoine matériel comme immatériel qui leur est affilié, dont l’objet serait de créer au sein des évaluations ministérielles un volet dédié aux actes menés à l’égard des patrimoines affiliés à cette confession. Un tel volet pourrait, à termes, permettre de lutter plus efficacement contre les dégradations, les profanations, les vols et tous les dégâts dont les lieux de culte, tout particulièrement catholiques, et les différents patrimoines meubles y étant affiliés font perpétuellement l’objet.

Retrouvez la proposition de résolution de Marie-France Lorho.

Agression des membres du personnel hospitalier : la grande faillite de l’Etat !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’intérieur sur les réponses mises en œuvre face à la hausse des actions violentes menées contre les professionnels du système de santé. “Face aux agressions des membres du personnel hospitalier, question sur laquelle Mme la députée avait déjà interrogé le Gouvernement, certains hôpitaux ont décidé de s’organiser pour assurer la sécurité de leurs membres“, a souligné le député de Vaucluse. Elle a demandé au ministre quelles dispositions il comptait mettre en œuvre pour protéger le personnel soignant aux prises avec la crise sanitaire.

Logo AP-HP. Assistance Publique-Hopitaux de Paris. Hopital Ambroise-Pare.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Immigration : scandaleuse condamnation de trois pays du Visegrád par la Cour de justice européenne !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la condamnation, par la Cour de Justice européenne, de la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie pour avoir refusé de recevoir des flux migratoires massifs en leur pays.

La décision arbitraire de la Cour de justice est inquiétante en ce qu’elle condamne de principe la Hongrie, la Pologne et la Tchéquie, sans permettre aux Etats pointés du doigt de répondre aux faits dont la Cour de justice les accuse, a souligné le député de la IVème circonscription de Vaucluse. Elle est également préoccupante, en ce qu’elle condamne a posteriori des Etats européens pour un fait révolu et anticipe sur leurs arguments de défense. Pour ces raisons précises, il en va de l’honneur de la France de souligner le caractère injuste et dangereux de cet arrêt pour la concorde et l’unité européenne. Quelle position Monsieur le ministre de l’Europe et des affaires étrangères va-t-il prendre par rapport à cette décision ? “, a conclu le député.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Yves le Drian.

Coopératives agricoles : le ministre de l’agriculture doit s’adapter aux besoins de nos exploitants !

Marie-France Lorho a écrit au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation concernant l’assouplissement des règles légitime auquel il serait heureux que le gouvernement procède pour permettre aux coopératives agricoles de continuer d’exercer leurs activités après la crise sanitaire.

 “Tentatives pour opérer une continuité de leurs services tout en garantissant des conditions sanitaires optimales, report et annulations d’évènements : ces coopératives redoublent d’efforts pour s’accorder aux contraintes liées à cette crise inédite“, a souligné le député de Vaucluse. 

5 000 détenus libérés pendant la crise sanitaire : j’interpelle le Garde des Sceaux

Marie-France Lorho a interrogé le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la libération des 5 000 détenus envisagée par le ministère. 

Il est impensable d’ajouter à l’insécurité sanitaire ambiante un climat d’insécurité physique. Elle lui demande donc si elle compte maintenir ce dispositif sans proposer de garanties pour assurer la sécurité des Français. Elle lui demande également quels sont les motifs justifiant la sortie de détenus non atteints du covid-19, dont la sortie ne présente aucune opportunité pour limiter l’expansion de la pandémie dans les prisons“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Covid-19 : carte blanche pour les banlieues !

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur sur la gestion des banlieues dites « sensibles » durant la crise sanitaire. 

Les infractions à ces règles se concentrent, pour 10 % d’entre elles, dans le seul département de Seine-Saint-Denis. Dans ces cités, certains habitants ne parlent ou n’écrivent même pas le français, rendant le respect des règles particulièrement délicat. Les comportements de ces groupes de personnes mettent en danger les Français et risquent d’engendrer un allongement de la crise sanitaire et des dispositions qui en découlent“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Crise sanitaire : la Turquie soupçonnée de rétention de masques !

Marie-France Lorho a interrogé M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la position française face à la conduite de la Turquie à l’occasion de la crise sanitaire. “Depuis le 4 mars 2020, l’envoi du premier lot de masques est compromis par des lourdeurs administratives entretenues par la Turquie. Depuis plusieurs semaines, la cargaison de masques est bloquée, alors même que le vice-ministre turc avait fait la promesse du départ de celle-ci pour l’Italie. Alors que l’Italie fait face à une situation particulièrement grave dans son traitement de la pandémie, l’attitude de la Turquie est éminemment condamnable et contribue à aggraver la situation sanitaire“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Accélération des procédures d’asile pendant la crise sanitaire : j’interroge le ministre des affaires étrangères !

Marie-France Lorho interroge M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur les conditions de l’asile durant la crise sanitaire. “Face à l’afflux de réfugiés, qui débarquent sur les îles grecques suite à la prise de décision turque, le directeur de Frontex a déclaré que « les procédures d’asile [devaient] être accélérées ». Une mesure qui soulève un paradoxe : celui de l’accueil potentiel de populations et de leur prise en charge par l’État à l’heure où la France n’a absolument plus les moyens économiques d’accueillir“.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.