Vols de cloches en PACA : nos églises volées en toute impunité ?

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la Culture sur les vols de cloches dans des églises et chapelles du Var. “Depuis quelques années, une véritable frénésie vandale sévit contre nos églises ; les édifices catholiques sont ainsi victimes d’incendies volontaires – incendies sur lesquels j’interpelais monsieur le ministre au début du mois d’août. Les vols sont aussi le lot commun de nos églises. L’une des chapelles s’étant fait délester de sa cloche avait déjà été victime, il y a quelques années déjà, du vol de ses portes d’entrée et d’une statue de la Vierge Marie”, a indiqué le député.

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho à Franck Riester.

Sécheresse : les effets d’annonce du ministre de l’agriculture

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur le plan d’urgence mis en place par son Gouvernement pour soutenir les agriculteurs durant la sécheresse.

La sécheresse frappe de plein fouet agriculteurs et viticulteurs de Vaucluse. La création d’un fonds d’urgence qui n’aura d’incidence qu’à la fin des périodes intenses de sécheresse n’a pas d’utilité, excepté un effet d’annonce politiquement opportun “, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

L’Elysée aura coûté près de 109 millions d’euros en 2018 !

La Cour des comptes établit dans son rapport annuel que l’Élysée aurait coûté plus de 108,88 millions d’euros en 2018. Afin d’équilibrer la trésorerie, un prélèvement dans les réserves de six millions d’euros a été réalisé. Pourtant, l’exercice de l’an passé se révèle être déficitaire de 3,81 millions d’euros… Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’action et des comptes publics pour connaître les raisons d’un tel dépassement de budget.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Accord sur les migrations : la France va-t-elle être astreinte à accueillir davantage d’immigrés ?

Marie-France Lorho a interpellé le gouvernement quant à l’accord passé par certains membres de l’Union européenne concernant la mise en œuvre d’un « mécanisme de solidarité » visant à répartir les immigrés clandestins secourus en Méditerranée. 

Le député a souhaité savoir à quel titre la France est jugée volontaire dans le cadre de cet accord et rappelle qu’un récent sondage IFOP soulignait que la « nette majorité de Français (60 %) considère que l’accueil d’étrangers n’est plus possible du fait des différences de valeurs et des problèmes de cohabitation ».

Elle souhaite enfin connaître si les États membres de l’UE qui n’auraient pas souscrit à cet accord s’y verront bientôt astreints, en regard de la déclaration du Président de la République française à l’issue de cette réunion, indiquant que « L’Europe n’est pas à la carte lorsqu’il s’agit de la solidarité ».

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Burkini : 73 % de Français y sont opposés !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de l’intérieur sur la généralisation du port du burkini. ” Cette affaire soulève la question du militantisme en faveur d’un islamisme radical ; les dernières manifestations à Grenoble en faveur du port du burkini dans le cadre des piscines municipales auraient été, « sous couvert de droit des femmes et de lutte contre les discriminations […] en réalité le fait d’activistes islamistes, expliquait un récent article“, a souligné le député de Vaucluse. “Un récent sondage rappelait par ailleurs qu’une grande majorité de Français s’oppose au port de ce vêtement de bain : ils seraient 73 %, si l’on en croit le dernier sondage IFOP, à se dire favorables à la création d’une loi interdisant le port du burkini dans une piscine ; ce taux s’élève à 66 % pour leur interdiction sur les plages”, a-t-elle indiqué.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

On recherche plus de 57 000 oeuvres perdues par l’Elysée !

Marie-France Lorho a attiré l’attention du ministre de la culture sur l’inquiétante disparition du patrimoine mobilier mis à la disposition de la présidence. “L’Élysée, c’est 80 000 tapis, meubles, pendules, déposés à des fins de décorations ou usuelles. La commission de récolement des dépôts et œuvre d’art (CRDOA) a réalisé une synthèse portant sur les résidences de la présidence de la République. Après avoir passé au crible tous les inventaires des dépôts à la présidence depuis le XIXe siècle, et après les avoir mis en contradiction avec ce qui se trouve réellement dans les pièces et les placards, la commission a abouti au chiffre trop élevé de 57 165 biens recherchés“, a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite.

Incendies d’églises : le ministère de l’intérieur reste muet !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’intérieur sur la croissance des incendies volontaires d’églises catholiques et la hausse du nombre d’actes proférés à leur encontre. “Le 17 juillet 2019, un homme a été interpellé à Sées dans l’Orne, bidons d’essence à la main, alors qu’il s’apprêtait à mettre le feu à la cathédrale. Le procureur de la République a expliqué qu’« il y a[vait] une absence totale de discernement » avant d’ajouter :  « Il est totalement irresponsable Aucune mesure pénale ne peut donc être prise »“, a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

CETA : pourquoi j’ai voté non !

« Si je suis élu, je recevrai […] les conclusions [de l’accord de partenariat stratégique entre l’Union Européenne et le Canada] et j’en tirerai toutes les conséquences ». Le 1er mai 2017, le candidat Macron lançait une nouvelle promesse de campagne. Deux ans plus tard, force est de constater qu’elle est une énième promesse non tenue d’un Président de la République soumis aux pressions d’un libre-échange écrasant. 

Avec le CETA, Emmanuel Macron enterre le pouvoir des parlements nationaux, qui n’auront plus voix au chapitre lorsqu’il s’agira de s’exprimer sur ce type d’accord commerciaux, au profit d’une Union Européenne désincarnée et aux membres désunis. Désormais, les investisseurs privés traduiront en justice toute décision des pouvoirs publics qui contreviendrait à leurs exigences commerciales. En ratifiant cet accord, le gouvernement manifeste sa volonté de faire prévaloir les intérêts des multinationales sur les décisions nationales. 

Derrière les belles promesses de respect de la transition écologique et sociale du gouvernement, se dissimule un accord dévastateur. Emettant gaz à effet de serres et encourageant des exportations de combustibles fossiles croissantes, ce texte va engendrer l’augmentation exponentielle de flux dont ni l’Union Européenne ni ses Etats membres n’auront la possibilité de contenir. A l’heure où le ministre de la transition écologique se fait davantage remarquer pour ses écarts de conduite que pour ses réalisations écologiques, le CETA ne sera en aucun cas corrélé à l’obligation de réduire les effets dévastateurs qu’il induit en termes écologiques. 

Plus grave encore : l’amour du président pour les traités de libre-échange risque d’enterrer l’exception agricole française. Au dépens des producteurs, ce seront donc des produits aux qualités sanitaires contestables qui arriveront sur le marché français à des prix battant toute concurrence…. Le rapport Schubert alertait sur les risques sanitaires à courir avec cet accord : les importations canadiennes « affecteront négativement un secteur d’élevage déjà affaibli dans l’Union Européenne », soulignait-il. 

La paysannerie fait partie de notre terroir : un accord tel que le CETA lui porte un coup fatal, encourageant une concurrence déloyale et l’acheminement de produits de qualité médiocre. Une ratification en faveur du CETA est le signe d’un Etat qui favorise les intérêts de multinationales au détriment de sa paysannerie, corps même de notre patrimoine français. 

Taxe GAFA : quelles conséquences pour la France ?

Marie-France a interrogé le ministre de l’économie et des finances sur les possibles sanctions américaines en réponse à la « taxe GAFA ». Washington a récemment lancé une enquête pour mesurer les effets de la « taxe GAFA », qui vient d’être validée par l’Assemblée nationale. “Il est important pour la souveraineté de la France de pouvoir choisir sa fiscalité. Mais il faut que ce soit fait sans lui causer de tort“, a souligné Marie-France Lorho.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.