Éoliennes : polluantes et coûteuses, elles doivent être remises en question !

Marie-France Lorho a interrogé Mme la ministre de la transition écologique et solidaire sur l’implantation des éoliennes sur le territoire français.

Malgré la réticence des riverains, des acteurs du patrimoine et des élus locaux,nombreux sont les nouveaux projets d’implantation d’éoliennes à être validés chaque semaine par les préfets. À ce jour, la France compte déjà près de 8 000 éoliennes dont l’impact sur les populations et les paysages est dramatique: qu’il s’agisse de la pollution visuelle ou sonore des territoires français, de l’impact environnemental grave (artificialisation des sols du fait de socles en béton massif), du coût élevé du démantèlement qui incombera aux collectivités ou de l’efficience limitée de ces installations qui nécessitent souvent le recours à des énergies de substitution, l’usage des éoliennes doit être remis en question”.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Ouverture de la parentalité aux personnes transsexuelles : j’interpelle le ministre de la santé !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur la dangerosité de l’ouverture à la parentalité de personnes transsexuelles.

Faire croire aux enfants qu’il est biologiquement possible qu’un homme devenu femme puisse être la mère naturelle de l’enfant est contre-nature et risque d’engendrer des troubles graves chez l’enfant. Elle lui demande quelles dispositions il compte mettre en œuvre pour interdire de telles pratiques “, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

La Basilique Sainte-Sophie menacée : j’interpelle le ministre des affaires étrangères !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la conversion de la Basilique Sainte Sophie appelée de ses vœux par le président turc.

La Basilique Sainte-Sophie constitue l’un des plus précieux emblèmes du patrimoine byzantin, ce haut-lieu de la chrétienté, aujourd’hui à l’état de musée, est visitée par des millions de personnes chaque année. La transformation de cet édifice en mosquée serait inacceptable : elle enverrait aux chrétiens un message alarmant quant au respect de leur patrimoine de jadis. Par ailleurs, les mosaïques du siècle de Constantin qui y sont contenues risqueraient, en cas de conversion, de subir des transformations voire d’être menacées directement de destruction“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Yves le Drian.

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Écologie : le navrant spectacle de la démagogie élyséenne

Au lendemain de la gifle électorale adressée aux figurants d’un gouvernement ébranlé, Emmanuel Macron a tôt fait de répondre aux électeurs de cette « vague verte » en laquelle il espère peut-être découvrir un réservoir de voix propice à sa réélection en 2022. D’un ton docte, le président de la république a lancé un repentant « je vous ai compris », assorti d’une série de validations des propositions de la dernière « Convention citoyenne » à la mode. 

Mesure aussi inutile que démagogique, la réécriture de l’article 1er de la Constitution qu’on revernira à grands renforts de « lutte contre le réchauffement climatique » ou de batailles contre « l’écocide », a naturellement remporté l’adhésion présidentielle. A peu de prix, elle n’apporte rien à notre Constitution : la Charte de l’environnement a été intégrée en 2005 dans le bloc de constitutionnalité français, engendrant l’obligation de respecter droits et devoirs relatifs à la protection de l’environnement. Quant à la caractérisation du crime d’écocide, que d’aucuns conçoivent comme un objectif en soi, elle demeure une absurdité : utiliser des dispositifs pénaux similaires pour condamner les crimes contre les hommes et ceux concernant notre environnement est aussi disproportionné que déplacé.

Mesure plus contestée par les Français, la limitation de vitesse à 110 km / h sur l’autoroute, fruit de réflexions d’une élite parisienne peu concernée par les réalités quotidiennes de leurs compatriotes ruraux, sera (courageusement) reportée. Le tollé de l’année passée sur les 80 km / h aura fait office de leçon… Un an après le « tour de France citoyen » opéré par le président Macron pour répondre aux admonestations des gilets jaunes, on l’assure : il faut plus de démocratie participative ! Raison pour laquelle le Conseil économique social et environnemental, dont l’avis consultatif est appréhendé de manière variable (rappelons-nous des 700 000 pétitions rejetées par l’organisme lors du « mariage pour tous »), sera réformé. Devenue « Chambre des conventions citoyennes », l’institution pourra donc être saisie, sans engendrer quelconque résultat sur les décisions gouvernementales.

En somme, les annonces d’Emmanuel Macron au lendemain de la défaite électorale de La République en Marche n’annoncent aucun changement à l’horizon. Mea culpa offert aux électeurs déçus, elles sonnent davantage comme une recherche d’affection d’un président aux sondages en berne que comme une véritable prise de conscience. L’aspiration écologique des Français est réelle : elle est portée par les professionnels de nos territoires, qui n’ont que faire de l’opportunité de réécrire la Constitution et préféreraient qu’ils leur soient donnée l’assurance de pouvoir bénéficier de circuits courts afin de faire rayonner nos terroirs comme ils savent si bien le faire.

Trafic d’œuvres d’art : je saisis le ministre de la culture !

Une récente enquête, menée par l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels, a révélé l’implication de personnalités du marché de l’art français dans le trafic d’œuvres d’art. La provenance des œuvres, issues de pays en guerre et notamment du Proche-Orient, révèle l’absence de scrupules de ces marchands qui n’ont pas hésité à profiter de la situation instable de nations comme la Libye, la Syrie, l’Iraq, … Quelles dispositions le ministre de la culture compte-t-il prendre pour lutter contre ce marché clandestin ?

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Stop Covid : un bilan catastrophique !

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics, chargé du numérique, sur le bilan de l’application « Stop Covid ».

Le 23 juin 2020, M. le ministre annonçait que, depuis son lancement, l’application « Stop Covid » n’avait permis de signaler que quatorze cas. À ce jour, seules soixante-huit personnes auraient utilisé cette application. En dépit de l’absence d’utilisation de cette application, M. le ministre en souligne l’utilité. Or il affirmait en commission des lois quelques mois plus tôt que l’efficacité de cet outil allait de pair avec un téléchargement massif de l’application. M. le ministre peut-il expliquer quelles nouvelles dispositions lui permettent de soutenir cette assertion à première vue contradictoire ?” a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Retour des enfants de djihadistes : j’interpelle le ministre des affaires étrangères !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur le rapatriement des enfants de djihadistes en France. “Quelles dispositions M. le ministre compte-t-il prendre pour prévenir la commission d’actes dangereux par des enfants ayant été entraînés comme des soldats par les terroristes islamiques ?” a demandé le député de Vaucluse.

Les nombreuses femmes parties au service de l’État islamique doivent en effet être jugées dans ces pays dans lesquels elles ont commis leurs exactions : il en va du respect de l’autorité souveraine de ces États du Proche-Orient. Quelle sera la position du ministère de l’Europe et des affaires étrangères sur le retour des enfants de djihadistes islamistes et de leurs mères ? ” a ajouté Marie-France Lorho.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Manifestations : la grande cacophonie du gouvernement !

Marie-France Lorho a interrogé le Premier ministre sur les ordres paradoxales donnés par le gouvernement concernant les autorisations et interdictions de réunions dans l’espace public.

Face à toutes ces manifestations réunissant de nombreuses personnes sans respecter les conditions de sécurité sanitaires, le gouvernement semble donc adopter une posture aléatoire, adaptant les autorisations et interdictions de rassemblements au gré des situations. Une attitude d’autant plus regrettable qu’il vient d’être voté à l’Assemblée nationale un projet de loi permettant de proroger l’état d’urgence sanitaire à tout moment, jusqu’au mois de novembre prochain. Ce faisant, le gouvernement s’assure la possibilité de procéder à un potentiel nouveau confinement intempestif tout en autorisant, de manière aléatoire, des rassemblements susceptibles d’être vecteurs de la pandémie”, a souligné le député de Vaucluse au Premier ministre. 

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Edouard Philippe.


Secteur vitivinicole : au sortir de la crise sanitaire, des dispositifs d’aide insuffisants !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation sur les dispositifs mis en oeuvre pour le secteur vitivinicole au sortir de la crise sanitaire.

Le 10 juin dernier, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à soutenir différents secteurs touchés par la crise sanitaire. Alors que s’annonce la fin de l’état d’urgence sanitaire et que s’amorce lentement le retour de l’activité, le domaine vitivinicole reste particulièrement affecté et les dispositions mises en œuvre pour le soutenir apparaissent insuffisantes”, a-t-elle souligné.

Rappelant les demandes des professionnels de ce domaine, le député de Vaucluse a conclu : “ Les revendications pertinentes de ces acteurs de la filière vitivinicole ne peuvent être ignorées eu égard à la place si importante que tient cette filière dans le rayonnement de nos terroirs. Quelles réponses monsieur le ministre compte-t-il apporter aux demandes légitimes des membres de cette filière ?

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO.

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« Fin » de l’état d’urgence : une prolongation de l’état d’exception qui ne dit pas son nom !

En séance mercredi, l’Assemblée nationale examinait le texte visant à organiser la fin de l’état d’urgence sanitaire. Un intitulé qui résume mal les dessous du projet de loi : car sous couvert d’amorcer la sortie d’un état exceptionnel, offrant des multitudes de prérogatives à l’Etat, c’est bien à la prorogation de l’état d’urgence qu’invitait un tel texte. 

Marie-France Lorho s’est opposée à un projet de loi dont elle a souligné toute l’hypocrisie : « sous couvert d’amorcer la fin de l’état d’urgence, ce texte laisse entrevoir la possibilité d’une prolongation de celui-ci jusqu’au mois de novembre. Cette capacité potentielle du gouvernement à mettre en œuvre une série de dispositions spéciales qu’il renouvelle lorsque cela lui sied n’est pas saine et ouvre la voie à la restriction des libertés fondamentales dont espèrent encore bénéficier les Français », a souligné le député de Vaucluse dans l’un de ses amendements. 

Le député s’est également alarmé des approximations faites au sein du projet de loi et dénoncé les restrictions appliquées aux lieux de réunion qui y étaient proposées. Soulignant les graves atteintes au libre exercice du culte catholique à l’occasion du confinement, Marie-France Lorho a souligné que la désignation floue des « lieux de réunion » avait « ainsi permis au gouvernement de réglementer l’ouverture ou la fermeture des lieux de culte [et qu’il en était] résulté une violation de l’exercice du culte et de la liberté religieuse inquiétante et sans précédent ». 

En dépit des inquiétudes légitimes des Français, aucun état d’urgence sanitaire ne saurait valoir l’installation d’un état de surveillance généralisée et une telle restriction des libertés fondamentales des Français, notamment celle d’exercer leur culte. La récession terrible dans laquelle la France va être plongée ne saurait se voir accentuée ! C’est à ce titre que Marie-France Lorho a tenu à voter à l’encontre de ce projet de loi.