Rennes : quand les socialistes encouragent le communautarisme islamiste !

Le dimanche 23 juin, plusieurs élus de la ville de Rennes étaient présents aux portes ouvertes du centre culturel et cultuel islamique At Taqwa. Cet événement a suscité, à juste titre, de nombreuses indignations.

La présence de Nathalie Appéré, maire socialiste de Rennes, n’est nullement surprenante. L’édile semble vouloir faire de la capitale bretonne une ville davantage tournée vers la Mecque que vers la mer. Non sans vagues, le conseil municipal avait autorisé le port du burkini dans les piscines rennaises dès 2018. On ne s’étonnera donc pas du choix de la ville de consacrer 430 000 euros de son budget à la rénovation de ce centre islamique. Rappelons également que les élections municipales ont lieu en mars prochain.  En revanche, on pourra s’indigner du voile porté par les fillettes présentes à l’événement.

C’est au milieu d’un parterre d’enfants, dont les filles sont voilées, que Madame le maire, tout sourire, se fait photographier. La municipalité a ainsi consacré, avec la bénédiction de Nathalie Appéré, une somme considérable à la rénovation d’un centre communautariste. Cela ne semble donc pas déranger l’édile socialiste que des fillettes de cinq à dix ans soit forcées de porter le voile. Plus problématique, Madame Appéré a été nommée en 2017 membre de l’Observatoire de la laïcité, organe qui assiste le gouvernement sur ces questions. Nommée par Bernard Cazeneuve, alors Premier ministre, celui-ci avait qualifié son action en faveur de la laïcité « d’exemplaire ». Pratiquant un clientélisme éhonté, et justifiant le communautarisme, le maire ne fait pas honneur à sa fonction et semble être un piètre rempart à l’islamisme. 

Au début du mois de juillet, Marie-France Lorho interrogeait le ministre de l’Intérieur au sujet du conseil général de Loire-Atlantique qui projetait de faire don de 500 000 euros à SOS Méditerranée. Cette générosité se réaliserait ainsi en dépit de la relation souvent trouble qui existe entre ces associations et les passeurs. Tout comme le versement de la ville de Rennes au centre At Taqwa, il est inacceptable de consacrer de l’argent public, et dans des proportions si importantes, à des acteurs ou structures encourageant la submersion migratoire du pays et son islamisation. Cet argent est celui des administrés, et n’est nullement supposé servir les intentions militantes ou ambitions électorales des élus.

Fermeture d’écoles rurales : les promesses non tenues d’Emmanuel Macron !

À l’issue du « Grand débat » le Président Emmanuel Macron s’était engagé à ce qu’aucune école ne ferme durant son quinquennat. À la veille du vote pour le projet de loi sur une école de confiance, on apprenait finalement que 400 fermeront à la rentrée 2019. Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’éducation nationale sur les conséquences des fermetures d’écoles en milieu rural, et sur les espoirs que peuvent susciter les écoles hors contrats pour ces territoires.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Fonctionnaires sans affectation : quel coût pour la France ?

La chambre régionale des comptes de PACA a pointé du doigt le fait que le centre de gestion de la fonction publique du Var dépense un million d’euros par an pour une trentaine de fonctionnaires sans affectation. Marie-France Lorho a interrogé le ministre des comptes publics en lui demandant de préciser, année après année depuis 2012, le nombre de fonctionnaires, toutes catégories (préfets, sous-préfets, ambassadeurs…) sans affectation et le coût global annuel que cela a représenté pour les finances publiques.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

L’argent public au service des associations encourageant l’immigration clandestine…

Le président du Conseil départemental de Loire-Atlantique projette de faire don de 500.000 euros à l’association SOS Méditerranée. Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’intérieur sur les subventions versées à des associations venant au secours des clandestins en mer. “L’action de ces associations déclenche ainsi une pompe aspirante en faveur de l’immigration illégale par la Méditerranée, a-t-elle indiqué au ministre. Cela constitue une tromperie à deux points de vue. D’une part, elles poussent des personnes à se lancer en mer ; or toutes ne sont pas secourues et plusieurs milliers meurent en route. D’autre part, elles leurrent les immigrés illégaux sur l’accueil qui leur sera fourni en France, leur faisant croire que leur situation irrégulière ne pose pas problème”.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Les écotaxes, taxes de trop !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre, auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports, sur la reprise de la mise en place de nouvelles taxes. “La transition énergétique ne saurait servir d’excuse à l’augmentation des ressources publiques au détriment des citoyens alors que l’heure est à la diminution corrélée de la fiscalité et des dépenses publiques dont il est connu, pour beaucoup d’entre elles, qu’elles ne sont qu’un vain gaspillage“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Expérimentation du “cannabis thérapeutique” : une opération à plusieurs millions !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la Santé et des Solidarités sur l’usage à titre expérimental, du cannabis à destination “thérapeutique”.

L’expérimentation devrait être financée pour un coût de plusieurs millions d’euros par votre ministère, a souligné le député de Vaucluse. Au regard du contexte particulièrement obscur dans lequel s’apprête à être lancée cette expérimentation, il semble dangereux d’encourager l’administration du cannabis à des patients pour des raisons supposées thérapeutique. Madame le ministre compte-t-elle maintenir une telle expérimentation malgré les doutes qu’elle suscite parmi certains professionnels du corps médical ? A quel montant s’élèvera cette procédure expérimentale ?”, a-t-elle demandé au ministre.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Agnès Buzyn.

Homicide en Seine-Saint-Denis : le garde des sceaux reconnaît des “dysfonctionnements” du système judiciaire…

Marie-France Lorho a interrogé le garde des Sceaux sur l’homicide commis en Seine-Saint-Denis le 3 juillet dernier. “La Seine-Saint Denis est un territoire particulièrement fertile en matière de violences menées à l’encontre des personnes. En 2014, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales notait une proportion de violences faites aux personnes particulièrement élevée dans ce département. On compterait selon cette source 30 833 cas de violences aux personnes recensés et 15 304 autres crimes et délits“, a-t-elle souligné.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au garde des Sceaux.

“Haine” sur Internet : non merci, mesdames et messieurs les censeurs !

Le législateur n’est pas un censeur. Ce n’est pas un moraliste. Ni un garant des bonnes mœurs. Un juge qui viendrait à décider de ce qu’il convient de penser ou ce qu’il est nécessaire d’exclure de son vocabulaire. La proposition de loi visant à lutter contre la haine cantonne pourtant les parlementaires au rôle du juge. S’il est légitime de souscrire à une lutte contre le harcèlement dont certains font l’usage de manière outrancière, on ne peut en revanche se faire le garant de ce qu’il est bon ou non de penser. Et c’est ce que fait cette loi, en s’attaquant à un principe qui n’est même pas une notion juridique.

C’est là la plus grande faille du texte, celle sur laquelle il repose d’ailleurs. La haine est une notion morale et non un dispositif juridique. Il n’appartient pas au législateur de s’en emparer. Il ne lui appartient ni de la définir, ni de la sanctionner. Tous les Français n’appréhendent d’ailleurs pas cette notion de la même manière ; et tous l’abordent de manière différente au gré des situations. Alors comment légiférer raisonnablement sur une notion aussi versatile ? Et surtout : où se situera le curseur qui permettra de distinguer ce qui est haineux de ce qui ne l’est pas ? Sans définition juridique claire, le terme de « haine » permettra en fait de sanctionner de manière arbitraire des contenus qui ne conviendrait pas à tel ou tel public.

Je m’inquiète des transgressions à la liberté d’expression qu’insinue doucement ce texte. Je m’inquiète de la violation des données personnelles que cette loi risque de mettre en œuvre. Bridant la liberté d’expression, censureront-ils bientôt préventivement des contenus pour être bien sûr de correspondre aux standards de pensée unique du parti en place? Tant pis pour le second degré. Il est présomptueux d’affirmer avec certitude ce qui relève de la simple plaisanterie d’une part, et du vrai désir de heurter de l’autre. Il sera condamné et avec virulence. Alors que les Français manifestent leur colère chaque samedi, qu’ils peinent à vivre décemment, la première urgence du gouvernement français, c’est de lutter contre la grossophobie ! 

Certes, il est des cibles sur internet plus vulnérables ; je pense notamment aux mineurs. Je condamne tout particulièrement le harcèlement à l’encontre des plus jeunes. La loi s’empare du sujet, mais maladroitement, annonçant qu’il leur sera fait une leçon de morale pour expliquer la bonne manière, celle je cite : « civique et responsable » d’utiliser internet. L’État n’a pas à s’immiscer dans les jugements personnels de jeunes enfants. Ce sont aux parents de ces jeunes gens dont l’esprit critique se forme d’élever leurs enfants. L’État n’a pas à se substituer à leur autorité. Car c’est aussi aux parents qu’il est donné cette leçon.

Appuyée sur un socle juridiquement branlant, articulée autour d’une notion sans fondement, érigeant de nouveaux juges de la pensée : voilà donc la censure à laquelle la majorité prépare les Français. A cette censure, mesdames et messieurs les censeurs, je dis non, merci ! 

Pitié pour Notre-Dame de Paris !

En séance, Marie-France Lorho est intervenue en dernière lecture sur le texte relatif à la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris. “Les experts se succèdent et leur avis se ressemblent, sans que vous ne jugiez bon de les entendre. Vous assurez les entendre, mais n’en faites rien. Une prétendue modernisation de ce joyau n’aurait aucun sens : tous vous disent combien restaurer à l’identique s’impose. Je n’en citerai qu’un : Jean-Michel LENIAUD, ancien Directeur de l’Ecole des Chartes, qui nous rappelait en avril dernier « qu’à Notre-Dame, la vraie modernité nous impose de transmettre l’icône, avec piété et dans la joie: n’ajoutons pas au déshonneur de n’avoir pas su garder la faiblesse de ne pas savoir transmettre »“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.

Une société qui ne veut plus protéger les plus faibles d’entre les siens !

Pour la quatrième fois en six ans, la décision de prononcer la mort de Vincent Lambert l’a emportée.  En dépit des demandes de sursis lancées par l’Organisation des Nations Unies, la France s’obstine à exiger de manière précipitée l’arrêt de l’alimentation de cet homme en état pauci-relationnel du CHU de Reims. D’aucuns veulent faire de M. Lambert un étendard en faveur de l’euthanasie. C’est indigne. Indigne car Vincent Lambert est une personne, qu’il respire seul, qu’il réagit lorsque ses proches l’entourent… Le Comité des droits des personnes handicapées (CIDHP), la seule instance existante, la seule référence en la matière, avait demandé un sursis. Le médecin, que la loi Leonetti Claeys a rendu tout-puissant quant aux décisions à prendre, a fait fi de son expertise.

Le médecin de Vincent préfère en appeler « à la responsabilité de chacun ». Appelons-en d’abord à la responsabilité de ce corps professionnel auquel il appartient. Et rappelons à ce dernier qu’il doit allégeance au serment d’Hippocrate, qui appelait à son origine le médecin à ne pas mettre fin à la vie. « Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion », promettait le jeune médecin de l’Antiquité. Que reste-t-il de ce serment, mainte et mainte fois remanié au gré des modes ? Que reste-t-il de cette défense de la vie honorable que cette promesse garantissait ?

Car n’en déplaise aux personnalités politiques et aux tribunaux médiatiques qui répètent à l’envi qu’il s’agit de mettre un terme « aux soins » reçus par M. Lambert : c’est à l’alimentation d’un père de famille qu’on met ici fin. Si la décision émise par la seule volonté de son médecin est appliquée, Vincent Lambert ne mourra pas faute de soins mais par manque d’eau et de nourriture. Une privation de son alimentation qui s’assortira d’une sédation profonde et continue. Jamais la légalité de la loi n’a été aussi éloignée de sa légitimité. Faut-il rappeler qu’au lendemain de la décision du Conseil d’État, qui permettait la reprise de l’alimentation, une saoudienne recouvrait la conscience après 27 ans passée dans un état végétatif ?

 « C’est le déshonneur d’une médecine qui ne supporte pas ses échecs et ses limites, expliquait le chef du service de neurologie du CHR de Metz-Thionville, Xavier Ducrocq, dans une tribune de Valeurs Actuelles. C’est confier aux soins palliatifs une nouvelle mission, contraire à leurs principes fondateurs. C’est la démission, la régression d’une société qui ne sait plus, ne veut plus protéger les plus faibles d’entre les siens ». Face à la dernière décision prononcée contre Vincent Lambert, c’est bien à cette société que nous préparent les partisans de l’euthanasie.