Campings : pour une réouverture effective dès le 2 juin !

    Marie-France Lorho a interrogé Jean-Baptiste Lemoyne sur la date et les modalités de réouverture des campings.

Les gérants des campings œuvrent partout en France pour mener l’accueil de leurs publics à bien ; la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air a d’ailleurs proposé un protocole sanitaire afin d’assurer la réouverture des campings dans les meilleures conditions possibles“, a souligné le député de Vaucluse. “Ces entrepreneurs, qui mettent tout en oeuvre pour assurer la sécurité de leur clientèle comme celle de leurs personnels, espèrent vivement que leurs outils de travail puissent faire l’objet d’une réouverture dès le 2 juin“, a-t-elle ajouté.

     ” Quel regard monsieur le ministre va-t-il porter sur la reprise de l’activité des campings à compter du 2 juin prochain ? ” a-t-elle demandé au ministre.

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Lemoyne.

Primes pour les professionnels du corps médical : le privé laissé pour compte ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la santé et des solidarités sur la prime dont allait bénéficier la filière privée du corps médical, qui a oeuvré, au même titre que les soignants des hôpitaux publics, à lutter contre la crise sanitaire.

Parce qu’ils ont largement contribué à l’effort général, en ayant pris en charge de nombreuses personnes atteintes du Covid-19 et en ayant assuré la continuité des urgences de patients en risque vital, les établissements privés à but non lucratif méritent tout autant de bénéficier d’un traitement équitable à celui d’un hôpital public avec lequel ils ont d’ailleurs collaboré. Il serait particulièrement malvenu que le statut des établissements de soins constitue un critère d’élection quant à la reconnaissance légitime du mérite des personnels soignants”, a souligné le député de Vaucluse. 

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au Ministre de la santé et des solidarités.

EHPAD : le traitement des personnes âgées durant la crise sanitaire en question

A l’occasion de la crise sanitaire, le traitement des personnes âgées en EHPAD a fait l’objet de nombreuses questions alarmantes. Alors que les personnes âgées de plus de 75 ans se sont révélées comme les plus fragiles face à cette crise sanitaire sans précédent, constituant près de 71 % du taux total des morts en France, le traitement dont certains résidents en Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ont fait l’objet semble avoir aggravé leur haute potentialité de mortalité.

Certains membres du personnel hospitalier et des personnels des Ehpad ont fait part, par voie médiatique, de faits dramatiques concernant le traitement des personnes âgées en Ehpad. Jusqu’à la dernière semaine du mois de mars, certains centres de régulation du Samu ont refusé l’hospitalisation d’un nombre important de résidents d’Ehpad. Un délégué syndical d’un groupe d’établissements de santé privés concède ainsi que dans « beaucoup de nos établissements, le Samu ne venait plus ». Faute d’hospitalisation, de nombreuses personnes âgées ont vraisemblablement péri dans leur résidence. D’autres indiquent que le « 15 a refusé d’hospitaliser [leurs] résidents à de très nombreuses reprises ». Certains médecins ont même indiqué qu’il était pris en compte l’état de dépendance des personnes âgées pour l’admission aux urgences.

Face à ces accusations d’une extrême gravité, Marie-France Lorho a déposé une proposition de résolution visant à ouvrir une commission d’enquête chargée d’évaluer le traitement dont les personnes âgées dans les Ehpad ont fait l’objet pendant la crise sanitaire du covid‑19. « L’objet de cette proposition de résolution […] est de déterminer si les personnes résidant en Ehpad ont bénéficié d’un traitement particulier à l’occasion de la crise et si le facteur de leur âge a été déterminant dans l’absence de leur prise en charge dans les services hospitaliers », a souligné le député de Vaucluse. Parce que nos Anciens ont été les premières victimes de cette crise sanitaire dramatique, il est indispensable de faire toute la lumière sur le traitement dont ils ont fait l’objet à l’occasion de la crise sanitaire. 

Retrouvez la proposition de résolution de Marie-France LORHO.

Accompagnons nos aînés pendant la crise sanitaire !

Marie-France Lorho a cosigné la proposition de loi de sa collègue Agnès Thill, visant à généraliser les conventions entre les unités de soins palliatifs et les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Pour le député de Vaucluse, accompagner nos aînés les plus fragiles dans le contexte délicat de cette crise sanitaire est essentiel !

Retrouvez la proposition de loi d’Agnès Thill cosignée par ses collègues.

Réouverture des écoles : quelles prérogatives pour les maires ?

En commission des lois, Marie-France Lorho a interrogé Jacqueline Gourault, Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, sur les réouvertures des cantines à l’occasion de la rentrée des élèves à l’école. “ Les cantines vont-elles fonctionner pour la réouverture des écoles ? Les maires auront-ils carte blanche pour les gérer ? ” a demandé le député de Vaucluse.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho en commission des lois.

Le Ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales a assuré qu’il serait laissé la pleine liberté aux maires d’agir suivant les réalités de leur territoire.

Retrouvez la réponse de Jacqueline Gourault.

« Stratégie » de déconfinement : le règne de la confusion au sommet de l’Etat

Mise en garde sur un ton docte, sarcasmes sur l’opinion publique, revirements ponctuels sur les décisions de la veille : à bien des égards, le discours d’Edouard Philippe hier à l’Assemblée nationale a laissé un goût amer à de nombreux Français. L’incertitude face à un déconfinement strict le 11 mai sonne comme une menace pour nombre d’entre eux comme l’invitation à l’isolement volontaire des personnes âgées résonne comme une condamnation de leur vie sociale… Ce 28 avril, c’est l’absence de certitudes, une confusion certaine, que le Premier ministre a choisi comme fil rouge de son allocution dans l’hémicycle… 

Le « déconfinement » annoncé n’engendrera que peu de changements par rapport à la situation actuelle : la restriction de la liberté de circulation (interdiction de circuler à plus de cent kilomètres de chez soi), au même titre que la violation de la liberté de culte (pas de reprise des cultes avant le 2 juin), restent des mesures inquiétantes, d’une violence inédite, imposées par le gouvernement. L’accès aux données médicales des Français de la part d’organismes qui ne devraient y avoir accès constitue une autre inquiétude majeure, à l’heure où le vol des données informatiques reste un sujet peu maîtrisé par le service public. Enfin, la réouverture des crèches et des écoles à l’heure où l’on découvre que le Covid-19 affecterait également les enfants laisse particulièrement suspicieux. 

En dépit de toutes les interrogations que suscite la prise de parole du Premier Ministre, s’opposer à la réouverture de l’ensemble de nos commerces comme de certaines institutions culturelles (dont il serait heureux que le Ministre de la culture précise les caractéristiques exactes) ne semblait pas opportun. Parce qu’elle ne souhaitait en aucun cas s’opposer à l’allègement de cette loi d’urgence, qui lève par exemple l’obligation du port des attestations de déplacements, Marie-France Lorho a souhaité s’abstenir à l’occasion de son vote sur la déclaration du gouvernement. 

Le député de Vaucluse fonde ses espoirs sur les discussions entre les élus locaux et le gouvernement pour trouver un équilibre quant au déconfinement à venir. Consciente que ce sont ces élus de terrain qui sont les premiers intermédiaires auprès des Français, c’est pour leur laisser les mains libres et la possibilité de trouver des solutions constructives avec le gouvernement que Marie-France Lorho a préféré s’abstenir sur ce texte. C’est aussi au fait des lacunes que comportera sans nul doute le texte relatif à ce déconfinement que le député y interviendra par voie d’amendements. 

“Débat” sur le déconfinement : j’interpelle le Premier ministre !

Marie-France Lorho a interrogé le Premier ministre sur les modifications soudaines apportées à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale et portant sur le déconfinement. A ce “débat”, auquel ne participera qu’une part infirme de députés, se mêlera le vote sur l’application “Stop-Covid” que le gouvernement impose ainsi aux parlementaires !

Le gouvernement a refusé, sous couvert de dispositions constitutionnelles, que soit allongé le délai de réflexion des députés pour ce vote. Un rejet qui en dit long sur l’estime que porte le gouvernement à la Chambre.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Edouard Philippe.

Les chirurgiens-dentistes dans l’attente de matériels !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la santé et des solidarités sur le manque de matériels dont les chirurgiens-dentistes faisaient l’objet. “Cette profession, qui appartient pleinement au corps médical, doit pouvoir assurer au plus vite son retour au travail au risque de voir les patients affluer dès la mise à son terme du confinement“, a souligné le député de Vaucluse.  

Si les cas d’urgence dentaire ne sont pas traités, nombreux peuvent être les Français à souffrir d’une aggravation infectieuse ; certains traumatismes dentaires, pris en charge trop tard, pourraient entraîner des séquelles graves. Il apparaît donc urgent de permettre aux professionnels du secteur dentaire de reprendre leurs activités au plus vite et dans des conditions sanitaires sécurisées“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Olivier Véran.


Intrusion de policiers dans une église : Marie-France Lorho interpelle le ministre de l’Intérieur

Marie-France Lorho s’est insurgée de l’intrusion, en pleine messe, de trois policiers dans une église dimanche dernier. Le député de Vaucluse a souligné que “l’interruption de l’exercice du culte constitue un acte extrêmement grave, pouvant même constituer en certains cas une profanation.” Elle a également souligné qu’il convenait “de rappeler la primauté, au sein d’une église, de l’autorité ecclésiastique sur toute autre autorité détentrice de l’ordre public”. 

Le député de Vaucluse a ensuite demandé au ministre s’il comptait rappeler à ces personnels de police que les messes à huis clos n’ont en aucun cas à faire l’objet d’une quelconque entrave.

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de l’Intérieur.

Les étudiants sages-femmes laissés pour compte ?

 Marie-France Lorho interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur le traitement des étudiants sages-femmes à l’occasion de la crise sanitaire. “En plus de manquer de matériels (surblouse, masques), les étudiants sages-femmes, garants de si nombreuses naissances, ne bénéficient d’aucune des dispositions spéciales mises en œuvre pour les soignants, a souligné le député de Vaucluse. “ Les étudiants de cette filière ne sont pas moins estimables que les autres et doivent être traités avec égard.”

In the Hospital Woman in Labor Pushes to Give Birth, Baby Comes out, Obstetricians Assist Delivery, Husband Holds Supports His Wife. Side View Footage.

Marie-France Lorho a demandé au ministre s’il comptait harmoniser les dispositions financières prises pour les étudiants soignants aux étudiants sages-femmes.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.