Les organisateurs de mariages face au covid : j’interpelle le ministre

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la culture sur la situation préoccupante à laquelle est confrontée la filière de l’évènementiel, à laquelle appartiennent les organisateurs de mariages.

Alors que la nouvelle saison des mariages s’annonce, a-t-elle souligné, à partir du mois de mars 2021, les organisateurs de mariage ne bénéficient pas d’un cadre réglementaire clair pour appliquer les mesures sanitaires qu’ils devront mettre en œuvre pour que les cérémonies puissent avoir lieu. Ils ne bénéficient d’aucunes perspectives leur permettant de savoir s’ils pourront survivre à cette nouvelle année.”

Quelles suites madame le ministre compte-t-elle donner au protocole établi par les professionnels de la filière d’organisation des mariages ? Entend-t-elle permettre à ce secteur de l’évènementiel d’organiser des mariages tests leur permettant d’essayer, comme d’autres ministères l’ont fait, le cadre réglementaire mis en œuvre à cette occasion“, a souligné le député de Vaucluse. 

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

 

Lacunes des ARS : j’interpelle le Président de la République

Marie-France Lorho a attiré l’attention du Président de la République sur les nombreuses lacunes des agences régionales de santé.

” La crise sanitaire que nous traversons a mis en lumière un certain nombre de dysfonctionnements au sein de nos agences régionales de santé (ARS). Le rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 a pointé une « sous-estimation du risque » et un « manque d’anticipation » global, dans lequel les ARS ont eu leur part.” a souligné le député de Vaucluse.

Les différentes alertes relatives à ces structures ont souligné la nécessité de proposer une action en profondeur, de la part de gouvernement, visant à réformer un organisme qui, avec un recul de dix ans, révèlent aujourd’hui ses limites.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO à Emmanuel MACRON.

EPSON MFP image
EPSON MFP image

Professeurs de danse : un métier en danger !

Marie-France Lorho a alerté le ministre de la Culture sur les menaces pesant sur le milieu de la danse.

Les professionnels de la danse ont été surpris par la parution, le 17 février dernier, d’un décret engendrant l’interdiction pour une durée indéterminée de la danse pour les mineurs. Cette nouvelle disposition vient anéantir les espoirs de ces professeurs de voir leur activité se perpétuer en dépit du contexte sanitaire.

Madame le ministre : avec six millions de danseurs amateurs et professionnels en France, une telle activité artistique se doit d’être soutenue par le gouvernement. Quelles dispositions madame le ministre compte-t-elle prendre vis-à-vis de cette profession en danger ?

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

EPSON MFP image

Fermeture de classes dans le Vaucluse : j’interpelle le ministre de l’éducation nationale !

Marie-France Lorho a attiré l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur les fermetures de classes dans les communes rurales et l’absence de concertation avec les élus de terrain liée à cette problématique.

Alors que M. le ministre assurait, il y a deux ans, s’ériger en partisan fervent des écoles rurales,force est de constater que le défenseur des établissements au sein des communes rurales s’est transformé en leur premier fossoyeur. Dans le seul département de Vaucluse, ce sont 42 classes qui devraient fermer à la rentrée prochaine.

Mme la députée s’étonne de l’absence totale de concertation avec les élus locaux dans cette affaire. Dans sa circonscription, le maire d’une commune a ainsi appris l’entérinement de la carte scolaire à la radio.

Le député lui a demandé s’il comptait renoncer à ces fermetures injustifiées et s’il compte tenir à l’avenir les maires informés des décisions gouvernementales quant aux modifications relatives aux établissements scolaires.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Prorogation de l’état d’urgence : pourquoi j’ai voté non !

Hier, l’Assemblée nationale adoptait l’ensemble du projet de loi prorogeant l’état d’urgence sanitaire. Un « état d’urgence » qui n’a d’exceptionnel que sa pérennité : depuis près d’un an, le gouvernement s’octroie des compétences particulières, rognant chaque jour un peu plus sur les libertés des français. Liberté de circulation, capacité de travailler, possibilité de se rassembler affectant directement la liberté d’expression, liberté d’exercer son culte… : tant de domaines sur lesquels le gouvernement s’arroge des droits inédits depuis mars dernier. 

L’accoutumance de ce gouvernement aux mesures dérogatoires est malsain : car si la situation sanitaire est grave, les effets provoqués par les confinements successifs et arrêts de travail forcés seront pire encore… Suicides, chômage de masse, croissance des violences conjugales,… : les effets catastrophiques des décisions gouvernementales quant à la crise sanitaire s’apprêtent à faire sombrer économiquement et socialement notre pays sur le long terme. La systématisation du télétravail risque de même d’encourager l’isolement des Français, dont les relations sociales s’amenuisent au profit d’une productivité supposée qui reste à démontrer. 

Jusqu’au 1er juin, les Français verront donc leurs libertés restreintes et leur capacité à vivre comme ils l’entendent annihilée. Alors que le gouvernement joue depuis près d’un an à donner des consignes aléatoires à la population au lieu de concentrer tous ses efforts sur l’octroi de moyens conséquents aux hôpitaux, cet état d’urgence permanent apparaît inacceptable. La fermeture de lits hospitaliers entre les deux confinements manifeste la prédilection du gouvernement à s’octroyer des pouvoirs exceptionnels plutôt qu’à rétablir la situation sanitaire. 

Ce sont toutes ces raisons qui ont encouragé Marie-France Lorho à s’élever contre la prorogation de l’état d’urgence, dont le député de Vaucluse juge la systématisation aussi malsaine que malvenue. 

Retrouvez l’analyse du scrutin public sur la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. 

De l’urgence de mettre fin aux distorsions de concurrence phytosanitaires intra-européennes et extra-européennes !

Mme Marie-France Lorho a appelé l’attention du ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur le soutien à la filière fruits et légumes durant la période de crise de la covid-19. 

Si les mesures de soutien au secteur agricole dans le cadre du plan de relance vont dans le bon sens, les producteurs constatent toujours les mêmes difficultés sur le terrain notamment sur le plan sanitaire : les ravageurs et maladies sont de plus en plus présents (pucerons, punaise diabolique, rouille grillagée, etc.) et les solutions de lutte manquent“, a souligné le député de Vaucluse.

Tractor spraying pesticides on vegetable field with sprayer at spring

 Le député a demandé au ministre les pistes envisagées pour mettre fin aux distorsions de concurrence phytosanitaires intra-européennes et extra-européennes venant de pays mettant en œuvre des normes sociales et environnementales plus faibles.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Prime covid : les intérimaires du personnel soignant non concernés !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la santé et des solidarités sur les primes accordées aux membres du personnel soignant ayant un statut d’intérimaire.

” Malgré les dispositions de l’article L 1251-3 du code du travail, qui disposent que la prime n’est « pas prise en compte dans le montant de la rémunération », ces salariés intérimaires n’ont pas pu bénéficier d’une rémunération équitable par rapport aux salariés des établissements publics et privés de santé et des établissements sociaux et médico-sociaux”, a souligné le député de Vaucluse.

En dépit des demandes répétées auprès du ministère, les acteurs de secteur se sont confrontés à des refus répétés du gouvernement. Face aux agences d’intérims comme aux employeurs, ces personnels se voient envoyer de manière répétée vers des interlocuteurs divers qui leur affirment qu’en dépit du discours présidentiel, ils ne pourront bénéficier des 1 500 euros de « prime Covid », a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Olivier Véran.


Sages-femmes : une profession méprisée !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur le traitement réservé aux sages-femmes à l’occasion du « Ségur de la santé ».

À l’occasion du « Ségur de la santé », les sages-femmes espéraient une revalorisation de leur salaire et une reconnaissance de leur statut professionnel. “Alors que les sages-femmes se sont particulièrement illustrées par leur ténacité durant la crise sanitaire, ces professionnels n’ont retiré des dernières discussions qu’une mince revalorisation de leur salaire s’élevant à 183 euros net par mois“, a souligné le député de Vaucluse. “En l’absence de considération, ce corps médical risque de disparaître au même rythme que les gynécologues”.

Le député lui a demandé quelles dispositions supplémentaires le ministre comptait prendre pour que le statut professionnel de ces membres du personnel médical soit enfin reconnu et que la revalorisation de leur salaire soit réexaminée en conséquence.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de la santé et des solidarités.

Irrégularités de StopCovid : je saisis le secrétaire d’État au Numérique

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État chargé au numérique sur les irrégularités soulevées par l’application StopCovid.

” Un chercheur de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique avait souligné en juin que « tous les contacts croisés pendant les quatorze derniers jours » sont envoyés au serveur central hébergeant les données liées à StopCovid. “StopCovid envoie donc une grande quantité de données au serveur qui n’a pas d’intérêt pour tracer la propagation du virus, mais qui pose un vrai danger pour la vie privée“, avait souligné le chercheur.

Le député a demandé au ministre quelles dispositions comptait-t-il “prendre vis-à-vis des failles de StopCovid révélées par l’Inria et la CNIL ? Monsieur le Secrétaire d’Etat fera-t-il part des solutions mises en œuvre de manière transparente ?

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au secrétaire d’Etat au numérique.

EPSON MFP image

Discothèques : une mise à mort programmée par le gouvernement !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la Culture sur le traitement dont les discothèques faisaient l’objet à l’occasion de la menace d’un retour de la crise sanitaire.

Pendant la saison estivale, ces établissements assurent entre 60 et 70 % de leur chiffre d’affaires ; alors que les restaurants, les salles de sport, …, sont rouvertes, il semble surprenant que les discothèques fassent l’objet d’un tel traitement distinct“, a souligné le député de Vaucluse.

Cette disparité de traitement se manifeste notamment par l’interdiction faite à ces établissements de rouvrir leurs portes pour proposer une activité de bar en substitution. L’absence de possibilités, pour ces établissements, de perpétuer les emplois de leur personnel de cette manière est incompréhensible, alors même que les bars restaurants peuvent l’exercer“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

EPSON MFP image