Immigration : la France a des difficultés à pratiquer le retour

Marie-France LORHO est intervenue en commission des lois sur la question de l’immigration : comment expliquer la difficulté française pour les retours ? A l’inverse du cas français, le Royaume-Uni pratique beaucoup le retour volontaire.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LORHO.

https://youtu.be/OS2kTZBY6ZU

10,8 millions de Français ont le sentiment de vivre en insécurité !

« 10,8 millions : c’est le nombre de Français qui ont le sentiment de vivre en insécurité, soit 21 % de la population. Et ce sentiment n’est pas le fait d’une paranoïa, ou d’une perception erronée de la réalité puisqu’on peut par exemple noter qu’en région parisienne, 48 % des habitants sont « régulièrement confrontés à des scènes d’ivresse, d’usage de stupéfiants, ou de deal ». Pire encore, 16 % des Français déclarent ne pas se sentir en sécurité dans leur propre maison. » C’est le constat qu’a dressé Marie-France Lorho au détour d’une question écrite au ministre de l’intérieur.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Les Français sont contre l’immigration de masse !

Marie-France LORHO est intervenue aux questions au gouvernement, où elle a souligné : « Le rejet de l’immigration de masse fait unanimité en France. Études après études, sondages après sondages, notre peuple répète un constat simple : il ne veut plus d’immigration« .

https://youtu.be/VjCCl9N1jrQ

Oui-Oui au pays de l’immigration

Le socialisme est une vision déformée de la réalité, nous le savons depuis longtemps. Il est intéressant de noter les étapes de la rémission que certains effectuent. Ainsi Christophe Castaner. Il rappelle que les gros partis politiques se sont pliés au cosmopolitisme le plus ultra refusant d’entendre les cris d’alerte des Français devant les méfaits de l’immigration et du laxisme envers les clandestins.

Ainsi, depuis 2010, les demandes d’asile ont augmenté de 80%, a rappelé Christophe Castaner. Et le porte-voix de La République en Marche d’ajouter que seuls 4% des déboutés du droit d’asile sont effectivement expulsés…

Nous encourageons Christophe Castaner dans sa convalescence ; si elle est bien tardive, espérons qu’elle soit le premier pas vers une politique de réduction croissante et massive de l’immigration et de la tolérance zéro pour les clandestins.

Algérie : bientôt un nouvel afflux migratoire vers la France ?

Marie-France LORHO a alerté le ministère de l’Intérieur sur la potentialité d’un nouvel afflux migratoire de l’Algérie vers la France. « L’exemple libyen ne doit en aucun cas se répéter. Dans l’éventualité d’une crise politique algérienne, les mouvements de population qui en découleraient pourraient encourager un flux migratoire algérien sur le territoire français, que la France ne peut en aucun cas recevoir en regard de l’intensité des derniers mouvements migratoires », a-t-elle soutenu.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Immigration : « nous devons durcir les textes ! »

« Sur la question migratoire nous sommes dans l’obligation de comprendre l’exaspération populaire et donc de durcir au maximum les textes que nous avons à étudier ». Marie-France Lorho a dénoncé en commission des lois l’absence de prise de considération de l’avis des Français dans la question migratoire.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LORHO.

 

https://youtu.be/0KQ4L1WsYLE

De l’ancien au nouveau monde : la blague du renouvellement !

Chaque jour passé en Macronie amène son nouveau lot d’impressions de « déjà-vu » : de l’ancien au nouveau monde, les gouvernements se succèdent et se ressemblent. D’hier à aujourd’hui, les tours de passe-passe se répètent, vaguement copiés sur ceux d’un quinquennat Hollande qui n’en était pas en reste. A l’exemple de l’amendement « contestable » déposé par les députés macronistes de la région lyonnaise, jeudi 16 novembre dernier : au détour de la discussion sur le projet de loi de finances de 2018, les députés macronistes de la région lyonnaise ont soutenu un amendement de l’ancien maire de Lyon, Gérard Collomb, et tenté d’allouer « des ressources ‘’dynamiques’’ supplémentaires à la métropole par une modification de la quote-part de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises ». Discrètement, les parlementaires tentaient une augmentation des dotations à leur région, privant dans le même temps celles allouées à la région de Laurent Wauquiez, l’Auvergne-Rhône-Alpes.

Le tour est grossier ; tellement, qu’il avait même été employé sous le précédent mandat, dans cette législature tant conspuée par les membres d’un nouveau monde juste capable de singer l’ancien. Le 14 novembre 2016, le même amendement avait été déposé et rejeté. C’est peut-être là l’unique différence : avec le renouvellement parlementaire, l’amendement partisan rejeté hier a été … adopté ! Du côté du gouvernement, Gérald Darmanin défend maladroitement l’amendement Collomb dont il se serait servi la vieille dans les rangs des Républicains pour fustiger la politique gouvernementale.

On mettra la prestidigitation sur le compte de l’habitude : chez Gérard Collomb, les tours de magie sont si fréquents que les chiffres annoncés par le ministère de l’Intérieur se métamorphosent au gré des velléités gouvernementales. Après avoir affirmé qu’il n’y avait « aucun mystère dans les chiffres de l’immigration », le ministre de l’Intérieur s’est félicité de l’augmentation, pour cette année, des éloignements des étrangers en situation irrégulière. Une information bientôt contredite par le Sénateur LR François-Noël Buffet : « en 2017, a-t-il fait remarquer, 19.3% des étrangers placés en Centre de rétention administrative (CRA) ont été libérés dès les quarante-huit premières heures de rétention alors qu’en 2016 seuls 6.35% des retenus avaient été libérés pendant les soixante-douze premières heures de rétention ». Soit trois fois plus d’étrangers libérés que ce n’était le cas l’année passée. En somme, c’est un nouveau tour de passe-passe du gouvernement, auquel il faudrait rappeler qu’il y a une condition à la réussite d’un tour de magie: il ne faut pas que le truc se voit !

Immigration : maintenant, la France va les chercher !

 

Le ton est docte, la démarche d’une arrogance dissimulée sous un monceau de sentimentalité prétendument humaniste :  en dépit d’une opinion publique de plus en plus suspicieuse à l’égard de l’immigration massive, le gouvernement  s’évertue à en faire pénétrer davantage sur le territoire. Lancé dans un élan de communication, Emmanuel Macron a profité d’un sommet Europe-Afrique sur les migrations pour annoncer que 10 000 réfugiés étrangers supplémentaires seraient accueillis d’ici 2019, dont près de 3000 sur les seules zones du Tchad et du Niger. A l’heure où 71% des Français doutent de la possibilité d’une bonne intégration des étrangers sur notre territoire, le gouvernement annonce vouloir faire de la France un modèle en matière d’accueil des réfugiés…

Satisfait, le président français a appelé les partenaires de la France à la rejoindre dans une « mobilisation » en faveur des réfugiés évacués au Niger.  « Une mission OFRAP / HCR vient de se rendre au Niger après le Tchad pour protéger les réfugiés, y compris ceux évacués de Libye », a-t-il insisté sur son compte Twitter. A l’étude d’une « liste fermée », le Haut-Commissariat aux réfugiés a sélectionné quelques centaines de dossiers dont les conditions d’accueil sont jugées particulièrement strictes : le demandeur doit « avoir un lien avec l’immigration », explique-t-on au HCR. L’officine n’en finit pas de faire du zèle : en plus de centaines de milliers de personnes pénétrant sur le territoire européen chaque année, elle insiste auprès des Etats membres pour que 40 000 places supplémentaires soient créées pour la réinstallation de réfugiés en provenance de quinze pays situés le long de la route de Méditerranée centrale.

Alors que la France légitimait la nécessité de l’accueil par les terribles conflits du Proche-Orient, la cause originelle de ce mouvement de population disparaît au profit de certains pays africains choisis, dont le gouvernement usera comme une manne financière. Les missions que le président a confié à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et du HCR ont désormais directement pour but d’aller chercher l’immigration en Afrique… Les leçons de morale de l’OCDE lui serviront bientôt à justifier telle opération. Et bientôt, le gouvernement d’intensifier un flux migratoire dont le peuple ne veut pas, mais dont l’officine européenne l’intime d’accroître l’ampleur…

 

Les Français sont contre le grand remplacement !

Le 12 octobre dernier, la Fondation Jean Jaurès publiait une étude intéressante sur la manière dont les Européens envisagent l’immigration.

Pour citer l’étude, les opinions publiques considèrent l’immigration comme « une donnée structurelle qui est amenée à durer dans le temps et à devenir récurrente ». Mieux : les Européens sont désormais convaincus que l’immigration est désormais principalement économique. Le matraquage médiatique sur les migrants n’aura donc pas pris.

Les manipulations de faux experts qui voulaient dissimuler la présence de terroristes islamiques parmi les migrants n’a pas pris non plus : ils sont 79% à le savoir. A ce titre, 2/3 des Français sont favorables à la fin des accords de Schengen.

Le degré de conscience de notre peuple est d’ailleurs à saluer : à peine un quart des Français pense que nous sommables capables d’accueillir des migrants et ils sont 40 % à faire le lien entre immigration et délinquance. 71% des Français jugent d’ailleurs que les immigrés s’intègrent mal. Les causes : le refus de l’intégration pour 46% des Français et la religion de nouveaux arrivants pour 45% d’entre eux.

La Fondation Jean Jaurès montre donc l’acuité du regard de notre peuple sur l’immigration. A quand un référendum pour mettre fin au grand remplacement ?

 

A quand une vraie lutte et un renforcement des moyens contre l’immigration illégale ?

En Séance, Marie-France Lorho est intervenue sur la mission « immigration » du projet de loi de finances. « A quand une vraie lutte et donc un renforcement des moyens contre l’immigration illégale et pour l’exclusion des clandestins délinquants de notre territoire ? » a-t-elle souligné.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.