Les violences intra-familiales sont une réalité tragique qui frappe au cœur même de notre société. Trop souvent, les enfants en sont les premières victimes ou co-victimes. Leur vulnérabilité impose à la puissance publique un devoir de protection absolu. À ce titre, Marie-France Lorho est intervenue en séance pour défendre une proposition de loi visant à renforcer la protection des enfants exposés à ces violences.
Il n’est pas de civilisation digne de ce nom qui tolère l’indifférence face aux souffrances infligées à ses propres enfants. Les atteintes physiques, psychologiques ou morales perpétrées dans le cadre familial doivent faire l’objet d’une réponse claire, ferme et humaine. Cette proposition de loi vise à mieux identifier, accompagner et sécuriser les enfants confrontés à ces situations dramatiques.
Mon intervention a rappelé une évidence : sans mécanismes efficaces de repérage, d’intervention et de suivi, les dispositifs existants resteront lettre morte. Il ne suffit pas de dénoncer ces violences. Il faut donner à la justice, aux services sociaux et aux collectivités locales les moyens de réagir rapidement et de façon coordonnée.
Le texte soutenu propose notamment de faciliter les signalements, de renforcer l’écoute des enfants concernés, et de garantir une continuité éducative et psychologique lors des procédures judiciaires. Il insiste aussi sur le rôle des établissements scolaires, trop souvent démunis face à ces drames.
👉 Observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE)
Par cette démarche, je rappelle l’importance de protéger nos enfants face parfois à leur propre famille. La lutte contre ces violences est un pilier fondamental de mon action parlementaire et de mon engagement pour la France.