Cours de récréation « non genrées » : nos enfants ne sont pas des cobayes !

On pensait les délires idéologues des hautes instances de l’éducation nationale achevés avec la fin du quinquennat Hollande : le ministère de Jean-Michel Blanquer n’a fait que les remettre à l’honneur. A Rennes, des écoles s’essaient à la mise en place de cours de récréation « non genrées ». Non contents de ne plus enseigner aucun savoir à nos enfants, qui se voient dispenser toute l’année une litanie de leçons de bien-pensance et de petites compétences non contraignantes, l’Éducation nationale tolère des expériences absurdes visant à déconstruire un peu plus les repères ontologiques des jeunes Français.

« L’espace récréatif ne peut plus se résumer à un grand terrain de foot bitumé avec les garçons qui jouent au milieu et les filles qui jouent autour, cette époque est révolue », a expliqué le maire de Rennes Nathalie Appéré. L’intrusion partisane du politique jusque dans les cours de récréation témoigne de la grande faillite qui a aujourd’hui atteint notre système scolaire. L’école n’instruit plus mais entend façonner les comportements de nos enfants. Alors que le niveau des élèves s’effondre, l’école n’est plus le lieu de l’apprentissage mais l’écrin de toutes les inepties d’une poignée d’édiles préoccupés par leur distinction individuelle. Comment ne pas, face à ce carcan idéologique, s’offusquer de la méfiance qui s’empare des parents ? Comment décemment déplorer l’épanouissement d’écoles communautaires visant à extraire les enfants de classes où il est fait plus de leçons de morale qu’il n’est dispensé une instruction solide ?  

L’égalité supposée entre les sexes à laquelle aspirent prétendument ces opérations de communication politique n’adviendront pas en incitant les jeunes filles à s’inviter sur les terrains de football ou en encourageant les garçons à jouer à la poupée. L’école n’a pas à devenir le relai des castes partisanes et doit incarner le lieu de l’apprentissage de connaissances factuelles. En s’arrogeant le droit d’intervenir en des domaines qui ne relèvent pas de leurs compétences, ces politiques entretiennent la défiance légitime des parents vis-à-vis d’une école désertée de tout bon sens, abandonnant la raison au profit de délires déconstruisant la nature et fragilisant nos enfants.

Fermeture d’écoles rurales : les promesses non tenues d’Emmanuel Macron !

À l’issue du « Grand débat » le Président Emmanuel Macron s’était engagé à ce qu’aucune école ne ferme durant son quinquennat. À la veille du vote pour le projet de loi sur une école de confiance, on apprenait finalement que 400 fermeront à la rentrée 2019. Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’éducation nationale sur les conséquences des fermetures d’écoles en milieu rural, et sur les espoirs que peuvent susciter les écoles hors contrats pour ces territoires.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Le communautarisme islamiste se développe dans les écoles !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Éducation nationale sur l’essor du communautarisme islamiste au sein des établissements scolaires français. “Refus de rentrer dans une classe au mobilier rouge au prétexte que la couleur est « haram » (interdite par le Coran) ; refus de dessiner la figure humaine (la figuration est interdite dans l’islam) ; refus de donner la main aux petites filles ; pratique du ramadan ou refus de suivre les consignes de la restauration scolaire (plats non « halal ») … Dans les établissements, nombreux sont les cas de communautarisme qui portent atteinte à l’apprentissage scolaire”, a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Téléphones à l’école : l’État doit se tenir à sa place !

Marie-France Lorho est intervenue en Séance sur l’interdiction des téléphones portables dans les écoles. “Il n’y aurait rien de plus troublant que de faire croire à nos enfants que l’État est dispensateur de la vérité. L’État n’a aucune vérité à procurer, il n’est que le fonctionnaire de la société et des idées, des débats et des désaccords qui le traversent”, a-t-elle souligné.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.