Professeurs de danse : un métier en danger !

Marie-France Lorho a alerté le ministre de la Culture sur les menaces pesant sur le milieu de la danse.

Les professionnels de la danse ont été surpris par la parution, le 17 février dernier, d’un décret engendrant l’interdiction pour une durée indéterminée de la danse pour les mineurs. Cette nouvelle disposition vient anéantir les espoirs de ces professeurs de voir leur activité se perpétuer en dépit du contexte sanitaire.

Madame le ministre : avec six millions de danseurs amateurs et professionnels en France, une telle activité artistique se doit d’être soutenue par le gouvernement. Quelles dispositions madame le ministre compte-t-elle prendre vis-à-vis de cette profession en danger ?

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

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Violences et crimes sexuels sur mineurs : osons l’imprescriptibilité !

Les violences et les crimes sexuels dont sont victimes les mineurs figurent parmi les crimes les plus odieux dont puisse se rendre coupable une personne. Le caractère immense de l’atteinte, justifie qu’une politique de tolérance zéro soit appliquée à l’égard des auteurs de ces faits. Rendre possible cette politique de la tolérance zéro passe par l’application de l’imprescriptibilité pour ces méfaits.

Nos enfants sont l’avenir de l’Humanité. Leur porter une telle atteinte destructrice, c’est s’attaquer à notre Humanité, à l’avenir que représentent nos enfants.

Les différentes évolutions législatives qu’ont connus les crimes et violences sexuelles sur mineurs se sont avérées insuffisantes pour assurer aux victimes leur droit à la justice, du fait de l’acquisition de la prescription. Aujourd’hui la libération de la parole et la prise de conscience lève le voile sur l’étendue bien plus importante que l’on aurait pu le soupçonner, de ces atteintes. Il est donc devenu indéniable que notre droit n’est plus adapté. Les victimes doivent être en mesure d’obtenir à tout moment réparation pour les faits qu’elles ont subi. Notre droit doit s’adapter aux victimes. Pour des faits de cette gravité ce n’est pas aux victimes de s’adapter à notre droit. Il n’est plus temps de s’abriter derrière des excuses d’ordre juridique ou technique. Seuls les actions concrètes comptent désormais. Nous devons protéger nos enfants quel qu’en soit le prix. Cela passe notamment par l’imprescriptibilité des crimes et violences sexuelles à leur encontre. Les nouvelles technologies, les nouveaux moyens de conservation, d’information, de communication permettent aujourd’hui d’instruire les affaires les plus anciennes. Si certaines affaires pourraient être confrontées à l’impossibilité de l’instruction due à leur caractère ancien, d’autres pourraient ne pas l’être, mais se retrouver en revanche face à l’obstacle de la prescription. Pour celles-là, pour nos enfants, pour le droit au procès équitable, l’imprescriptibilité doit être prévue par notre droit.  

Retrouvez la proposition de loi de Marie-France Lorho.

Quand le gouvernement cherche à minimiser le rôle du Sénat

Marie-France Lorho a défendu ses amendements dans le cadre de la loi visant à établir un meilleur équilibres entre les pouvoirs constitutionnels. 

A l’article 3, elle a défendu la place importante qu’occupe le Sénat dans notre pays.  

Le retrait de la consultation de la chambre haute est inquiétant. Retirer le rôle consultatif du Sénat, c’est minimiser son importance ! ” a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho en commission des lois.

Immigration : quand les Français doivent réparer les défaillances de l’Etat !

« Et si j’accueillais un Mineur Etranger ? L’Atelier Logement Solidaire propose l’accueil de mineurs non accompagnés (adolescents arrivés seuls sur le territoire) en famille solidaire et citoyenne. » C’est avec cette déclaration que le département du Puy-de-Dôme invitait, à la fin du mois de novembre, ses ressortissants à pallier aux défaillances de l’Etat et de ses échelons territoriaux ! Face à la saturation des places d’hébergements disponibles, l’administration se tourne vers les Français pour résoudre la situation calamiteuse dans laquelle le gouvernement Macron a plongé le territoire. En incitant toujours plus les flux migratoires, en facilitant l’accès aux droits des populations fraîchement arrivées sur le territoire au détriment de la population autochtone, l’Etat a engendré cette surpopulation migratoire, mettant en danger les vies mêmes de ceux auxquels il prétend porter secours. 

Le concept de cette « adoption » du « mineur isolé » ? L’hébergement de la personne immigrée par un particulier « soit à temps plein pour une période de six mois à un an renouvelable, soit de manière occasionnelle pendant les vacances et les week-ends »… Le tout contre une indemnité journalière versée à la famille d’accueil. Une nouvelle charge dont le coût à supporter par le contribuable n’est pas encore connu…A l’heure où l’Etat a appelé de ses voeux la création de nouvelles places d’hébergement pour les immigrés sur l’ensemble du territoire pour désengorger l’Ile-de-France, ce nouveau dispositif coûteux constitue une nouvelle preuve de la défaillance d’un Etat prêt à peser tant économiquement que socialement sur les foyers français. 

Alors que la prestation pour les demandeurs d’asile s’élève à 204 euros par mois pour les personnes bénéficiant d’un logement et de 426 euros par mois pour ceux n’en bénéficiant pas, alors que l’on compte151 000 bénéficiaires de ces allocations, le budget induit par les mesures sur l’immigration se creuse, pesant sur les contribuables français sans aider des populations immigrées arrivées en un pays qui n’a plus les moyens de les accueillir. Consciente qu’il faut mettre un terme à ce scandale humanitaire comme à la gabegie financière qui en découle, Marie-France Lorho se mobilise à l’Assemblée nationale : elle proposera notamment une question écrite au ministre de l’intérieur pour lui demander « s’il compte renoncer aux graves orientations contenues dans le schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés ».    

Economie : laissons les municipalités choisir les entreprises à soutenir sur leur territoire !

Marie-France Lorho a appelé l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de la relance sur la situation catastrophique des entreprises de proximité qui subissent de plein fouet la crise économique provoquée par les deux confinements décrétés par le chef de l’État et mis en œuvre par le Gouvernement au printemps et à l’automne 2020. 

Alors que les remontées du terrain font état d’un nombre croissant de PME-TPE au pied du mur, que les Français ont conscience qu’une augmentation conséquente des licenciements et faillites sera au rendez-vous de l’année 2021, la position du Gouvernement interpelle et inquiète les professionnels confrontés à d’importants problèmes de trésorerie. Dans ces conditions, pour quelles raisons le Gouvernement maintient-il son opposition à un élargissement des exonérations de tout ou partie de la CFE ?

Elle lui demande pourquoi il ne laisse pas la liberté aux municipalités de choisir elles-mêmes d’aider les entreprises en difficulté sur leur territoire par le biais d’exonérations fiscales exceptionnelles.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Fret ferroviaire : quelles conditions pour un essor efficace ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre chargé des transports sur les modalités d’extension du fret ferroviaire. “En six ans, les suppressions de postes dans le fret ferroviaire ont engendré une chute colossale de l’activité de ce secteur, passant de 8 000 salariés à 5 000 depuis 2014“, a souligné le député de Vaucluse.

Monsieur le ministre est-il favorable à la transition du marché du transport intérieur des marchandises en France, qui passerait par un rééquilibrage des modes de livraison en atténuant le quasi monopole dont jouit, avec une occupation à 89 % des parts de marché, le transport routier – contre 9 % du fret ferroviaire ? Quel regard monsieur le ministre va-t-il accorder aux propositions de l’alliance du Fret ferroviaire français du futur, qui ont présenté leurs revendications en juin dernier ? ” a demandé le député de Vaucluse à Jean-Baptiste Djebarri.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Djebarri.

“Nuiteux” : ces policiers qui désespèrent d’être entendus par le ministère de l’Intérieur !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Intérieur sur la nécessité de prendre en compte les nombreuses demandes des Nuiteux, ces membres des forces de l’ordre travaillant la nuit dans des conditions difficiles.

©PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/Alexandre MARCHI

Les personnels du mouvement Option Nuit demandent depuis plusieurs semaines d’être entendus par les services du ministère de l’Intérieur ; ils se confrontent à une absence de réponse préoccupante et ne s’estiment pas représentés par les instances syndicales reçues à leur place “, a souligné le député de Vaucluse. Parce qu’ils assurent un indispensable travail au service de la sécurité des Français, de telles propositions de la part des membres de la police nationale semblent plus que légitimes. Quelles dispositions Monsieur le ministre compte-t-il prendre pour permettre à ces membres de la Police nationale d’exercer leur métier dans de meilleures conditions ? “, a-t-elle demandé.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de l’Intérieur.

Le communautarisme islamique à l’assaut des élections !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’intérieur sur les initiatives communautaires qui s’immiscent dans la vie politique locale. “Dans le Val-d’Oise, des candidats aux élections se sont distingués par leur appartenance à des mouvements islamistes comme le Tabligh“, a souligné le député avant d’ajouter : “Ledit candidat était également connu des services du ministère de l’intérieur puisqu’il bénéficie d’une fiche S en raison de ses contacts avec des islamistes radicaux“.

Elle lui a demandé quels dispositifs il comptait mettre en œuvre pour freiner la radicalisation islamiste massive et le communautarisme qui s’immisce dans la vie électorale locale de certains territoires français.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Quel avenir pour l’armée française au Mali ?

Mme Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la persistance des troupes armées françaises sur le territoire malien. 

Pour l’ancien général de l’armée française Bruno Clément-Bollée, la prise de pouvoir par les militaires au Mali constitue le « pire scénario possible, le plus redouté ».

Le député de Vaucluse a demandé au ministre quelle va précisément être l’orientation politique choisie par le Gouvernement français quant à l’inscription des forces nationales au Mali. Elle souhaite connaître quel va être le sort réservé aux 5 000 militaires aujourd’hui mobilisés dans le cadre de l’opération Barkhane.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Sécurité des édifices cultuels : j’interpelle le ministre de la Culture !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la culture sur les dispositifs de sécurité qu’elle entend mettre en place au sein des édifices cultuels appartenant à l’État.

L’incendie volontaire de la cathédrale de Nantes a souligné les défaillances de l’État, du ministère de la culture et de la direction régionale des affaires culturelles en matière d’organisation de la sécurité au sein des édifices dont l’État est propriétaire et garant, la sécurité du monument n’était pas assurée puisque l’édifice ne bénéficiait pas de PC sécurité et que personne n’avait été formé à la sécurité de l’édifice“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de la culture.