Tribune des militaires : les Français soutiennent l’armée !

Elle a fait grand bruit, suscitant le courroux de ceux qui appelaient hier à l’insurrection au nom du peuple : la tribune des militaires parue dans un hebdomadaire il y a quelques jours a défrayé la chronique. Un tel appel de la part de patriotes à relever notre pays face à son délitement ne pouvait que faire prendre ombrage à un gouvernement qui a, de longue date, abandonné notre souveraineté. L’erreur de ces quelques vingt généraux ? Aspirer à un « retour de l’honneur » du gouvernement. Un espoir bien généreux : une telle qualité a-t-elle jamais été connue de ses membres…  Recasés dans de prestigieux sièges internationaux, dans les fauteuils confortables d’entreprises du CAC 40, les ministres à l’origine des scandales d’hier coulent des jours fastueux aujourd’hui… 

« La France est en péril », nous dit une Grande Muette qui n’en peut plus de se taire. « Ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer sans faiblesse des lois qui existent déjà », nous dit-elle encore. C’est une évidence : les aménagements de peine, l’inversion de sens qui déchire notre système judiciaire, érigeant le coupable en victime et faisant disparaître négligemment la victime, tuent notre pays. Viols, vols, meurtres, sont à l’esprit de tous les Français qui lisent les nouvelles. Cet état de fait, certains généraux ont eu le courage de le dénoncer. 

Et parce qu’ils ont eu cette audace, ils seront sévèrement sanctionnés. Leur faute, c’est d’être d’accord avec près de 58 % des Français. Leur faute, c’est de ne pas vouloir voir leur pays livré à la violence et la barbarie. Leur faute, c’est d’espérer que les lois vont être appliquées. Leur faute, véritable cette fois-ci, c’est d’espérer que notre gouvernement retrouve un honneur qu’il n’a jamais eu. 

Port du masque : un danger pour les plus jeunes !

Marie-France Lorho a appelé l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur la question du port du masque par les plus jeunes. 

De nombreux professionnels de santé (médecins, pédiatres, pédopsychiatres) et de l’enfance alertent sur les dangers de cette mesure depuis sa mise en place et dénoncent un bilan lourd et préoccupant. Le Professeur Didier Pittet, épidémiologiste et conseiller du Président de la République dans sa stratégie de gestion de crise sanitaire, après avoir rappelé le rôle insignifiant des enfants dans la transmission du virus, affirme que le masque est extrêmement gênant dans l’apprentissage et ne devrait pas être porté par les enfants du très jeune âge“, a souligné le député de Vaucluse. De nombreux pédiatres témoignent de souffrances de leurs jeunes patients liées aux masques parmi lesquelles figurent l’hypercapnie, les saignements de nez, les problèmes dermatologiques, les problèmes dentaires et buccaux, les infections labiales, les troubles somato-psychiques, les anxiétés ou phobies scolaires“.

Le député a donc demandé au ministre si le Gouvernement comptait revenir sur les mesures imposant le port du masque pour les plus jeunes et s’il comptait adopter des mesures afin que l’accompagnement des enfants puisse se faire de manière adaptée sans que soit imposé le port du masque. 

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de l’Éducation nationale.

De l’iniquité de traitement réservé aux indépendants

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre des solidarités et de la santé, chargé de l’enfance et des familles, sur les conditions d’éligibilité des droits au congé maternité pour les femmes exerçant une profession indépendante dans le cadre de la crise sanitaire. 

Avec la crise sanitaire, les professionnelles indépendantes ont dont été plongées dans des situations de précarité inquiétantes, dont la Fédération nationale des autoentrepreneurs juge qu’elle risque de faire ressentir ses effets jusqu’en 2023, a souligné le député de Vaucluse. Dans ce contexte, ce serait près de 46 % des femmes autoentrepreneurs qui auraient décidé de reporter leur projet de maternité pour l’année 2021. En regard de la chute historique de la natalité française cette année, ce report est dramatique et risque de contribuer à l’enlisement économique durable qui affecte le pays.

Il est anormal que les femmes exerçant en autoentrepreneurs, qui s’inscrivent dans une démarche laborieuse et ne profitent pas du système des aides sociales, soient privées de droits élémentaires. Parce qu’elles cotisent, ces professionnelles sont légitimement dans l’attente de l’obtention d’un congé maternité décent, a-t-elle ajouté.

Le député de Vaucluse a demandé quelle position le ministre comptait adopter quant à la légitime demande de ces professionnelles.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Le scandale du paiement de la redevance audiovisuelle pour les professionnels de la restauration / hôtellerie !

Marie-France Lorho interroge M. le ministre de l’économie, des finances et de la relance sur le paiement, pour les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie affectés par la crise sanitaire, de la redevance audiovisuelle. Le 19 mars 2021, Mme la députée interpellait Mme le ministre de la culture sur l’obligation, pour les entreprises de la restauration, de l’hôtellerie et des loisirs nocturne contraintes de demeurer portes closes en raison de la pérennisation de la crise sanitaire, de payer la contribution à l’audiovisuel public pour l’année 2021. 

Le ministre des finances a annoncé que l’échéance déclarative et le paiement de la contribution à l’audiovisuel public due au mois d’avril 2021 seraient reportés de trois mois pour les entreprises du secteur de l’hôtellerie, des cafés et de la restauration, ainsi que pour les salles de sport, de manière à « soutenir la trésorerie des entreprises dans le cadre de la crise sanitaire ». 

Si Bercy entend véritablement soutenir la trésorerie de ces entreprises, le ministère doit nécessairement demander l’annulation pure et simple d’une taxe relative à un service auquel les clients de ces établissements n’ont pu accéder. Elle lui demande s’il compte envisager une telle annulation de la contribution à la taxe sur l’audiovisuelle pour les restaurants, hôtels, salles de sport et lieux de divertissements nocturnes.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Locations : les Français sous surveillance !

Marie-France Lorho a appelé l’attention du ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique, chargée du logement, sur les boîtiers de surveillance installés dans les appartements visant à veiller au niveau sonore généré par les occupants de la location. 

À la faveur du reconfinement, une recrudescence des soirées festives a été observée sur le territoire ; pour y faire face, les propriétaires de locations touristiques se sont vu recommander par certaines plateformes l’usage de boîtiers électroniques visant à surveiller le niveau sonore généré par les occupants de ces locations. Si ce boîtier suivant les courbes de niveaux sonores n’est pas un détecteur-enregistreur de bruits, son usage soulève des questions de respect de la confidentialité de la vie d’autrui. Lorsque le seuil du bruit indésirable est atteint, les occupants reçoivent un message. 

Eu égard à la bonne application du code civil, qui réglementent déjà de manière proportionnée la législation entre bailleurs et preneurs, l’usage de ces boîtiers, qui en outrepassent le cadre, doit être remis en question.

Le député a demandé au ministre quelle position elle comptait adopter vis-à-vis de ces boîtiers électroniques.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Rapatriement des djihadistes en France : ne tolérons aucun retour !

Marie-France Lorho a appelé l’attention du garde des sceaux, ministre de la justice, sur la question du rapatriement des djihadistes. 

Ces personnes qui ont absolument tout renié du pays qui leur a tout donné et qui plus encore ont agi collectivement pour œuvrer à sa destruction doivent en assumer les conséquences, a souligné le député de Vaucluse. Les Français, pour qui le souvenir des attentats subis ces dernières années est encore douloureux, ne comprennent pas les velléités de rapatriement de ces personnes“. 

La position du précédent garde des sceaux, Nicole Belloubet, était à cet égard quelque peu ambiguë. Il s’agit d’une question de bon sens qui pourtant ne semble pas faire l’unanimité tant se multiplient les officines plaidant pour un retour, sur le territoire français, de ces terroristes.[…] Jusqu’à aujourd’hui, les autorités françaises ont refusé de voir rapatrier les adultes, hommes et femmes, complices de l’État islamique, afin qu’ils soient jugés sur place,” a t-t-elle souligné ensuite.

Le député lui a demandé si le Gouvernement compte rester inflexible sur cette position malgré les récentes campagnes idéologiques en faveur d’un retour de ces personnes.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Elections régionales et départementales : un simulacre de démocratie

Marie-France Lorho est intervenue en séance dans le cadre de la déclaration du gouvernement sur l’organisation des élections régionales et départementales.

À l’heure où personne n’est en mesure de faire campagne, le maintien des élections départementales et régionales s’apparente à un simulacre. Un simulacre de démocratie, dans un pays gouverné depuis plus d’un an par un état d’urgence permettant les atteintes les plus folles aux libertés des Français Qui pourra faire campagne, à l’exception de ces quelques élus en place bénéficiant de tribunes pour appeler, au nom de la pérennité de leur action, à leur réélection ?” a demandé le député de Vaucluse.

Parce qu’il bafoue une nouvelle fois les prérogatives de la Chambre ; parce qu’il ne constitue qu’une nouvelle manœuvre de l’exécutif destinée à faire croire aux Français que leurs représentants sont encore consultés, je m’opposerai à la déclaration du gouvernement” a-t-elle conclu.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho en Séance (13 avril 2021).

Inscription des enfants d’agriculteurs sur la liste prioritaire : j’interpelle le ministre !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la santé et des solidarités pour l’alerter sur les conditions difficiles dans lesquelles travaillent les agriculteurs à l’heure du confinement.

A la suite des annonces du Président de la République, les agriculteurs ont dû faire face à la fermeture des écoles et des crèches ; les enfants de ces professionnels, qui assurent une mission essentielle, ne sont pas jugés prioritaires par le gouvernement et se retrouvent privés de mode de garde, a souligné le député de Vaucluse.  Les agriculteurs contribuent à nourrir chaque jour des millions de français ; ne pas tout mettre en œuvre pour faciliter leur travail quotidien est à cet égard dangereux, puisque cela risque d’engendrer d’importantes pénuries alimentaires.”

Dans cette perspective, il apparaît plus que légitime que les agriculteurs, comme les salariés qu’ils emploient, soient inscrits dans la liste des professions prioritaires qui permet d’assurer la garde des enfants de manière sécurisée. “Monsieur le ministre compte-t-il donner suite à la demande des nombreux agriculteurs sur notre territoire ?” a demandé le député de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Olivier Véran.

Euthanasie : l’ultime transgression en voie d’agrément

C’était la dernière transgression, l’étape ultime à franchir en matière de bioéthique : ce jeudi 8 avril, l’Assemblée nationale examinait à la suite de son dépôt dans la niche parlementaire du groupe Libertés et territoires une proposition de loi donnant « le droit à une fin de vie libre et choisie ». Une périphrase disputant la coquetterie à l’absurdité pour désigner la légitimation de l’euthanasie. 

A l’heure où les Français envisagent les lendemains avec incertitude, à l’heure où les personnes seules comme les personnes âgées sont confrontées à la solitude et à l’angoisse d’un cadre sanitaire pesant, quelques députés (dont beaucoup comptent parmi l’ancien Parti Radical de gauche) s’emploient à inscrire dans notre droit la légalisation de la mise à son terme de la vie de patients dans la détresse. 

Alors même que de telles législations n’ont pas fait leurs preuves dans les pays étrangers l’ayant légalisé, la France voudrait réparer son supposé « retard » en la matière. « En Belgique, le nombre d’euthanasies est passé de 235 cas en 2003 à 2655 en 2019 – soit une personne sur 50 mourant par euthanasie aujourd’hui, a souligné le député de Vaucluse dans l’un des amendements qu’elle a déposés sur la proposition de loi. Cette dérive s’est accentuée en ce pays puisque la Belgique a ouvert la voie à l’euthanasie des mineurs en 2014 et aspire désormais à ouvrir cette possibilité pour les personnes atteintes de démence ». 


Aspirant à prévenir le recours de l’euthanasie pour les personnes atteintes de handicaps ou pour les mineurs ; souhaitant faire prévaloir la promotion des soins palliatifs sur la mise à son terme de la vie ; jugeant, enfin, le texte constitutionnellement faible et fallacieux par son perpétuel appel à l’émotion : le député de Vaucluse a souhaité faire barrage à ce texte dont l’examen est aussi malvenu que l’adoption serait inique. Avec 63 amendements, Marie-France Lorho s’inscrit parmi les députés les plus actifs sur cette loi qui, si elle est examinée, sera débattue à la va-vite, sans réflexions profondes sur une question philosophique pourtant majeure. 

L’Assemblée s’est arrêté à l’examen du premier article de ce texte. Parce que la loi de la république n’a pas vocation à encadrer la mort des citoyens, Marie-France Lorho votera contre ce texte s’il venait à être examiné une nouvelle fois en Séance.

Le gel a encore frappé ! Les députés mobilisés aux côtés des vignerons !

A l’initiative du groupe d’études sur le vigne, vin et oenologie, Marie-France Lorho a cosigné une tribune visant à affirmer le soutien des députés du groupe aux côtés des vignerons.

Le gel a été une catastrophe pour de nombreux secteurs : on se souvient de 2017 mais aussi de 1991 !

2021 vient s’ajouter à la liste des années que nous aimerions ne jamais avoir vécue. Cela fait deux nuits gélives de suite, et d’autres à venir : il n’y a pas de répit.

La perte de récolte est certaine car les bourgeons avaient pour la plupart débourré.

Certes, les contre-bourgeons vont quant à eux maintenant pouvoir démarrer mais la quantité de grappes est incertaine et elle sera clairement inférieure au rendement prévu initialement.

Il est difficile de donner des chiffres précis, les remontées sont en cours mais cela va de 30% à 60% et jusqu’à 100% sur certaines appellations. Le diagnostic final des préjudices sera établi d’ici deux semaines mais nous craignons vraiment le pire.

Deux fois en 5 ans et pour certains trois fois en 5 ans… Ces accidents climatiques ne sont plus ponctuels mais deviennent récurrents. Les aides seront les bienvenues, surtout dans le contexte actuel où les vignerons n’ont toujours pas retrouvé leur chiffre d’affaires (cafés- hôtels- restaurants fermés et salons annulés) !

On passe d’une semaine à 25 degrés puis la semaine d’après à -5 degrés. L’amplitude est énorme et nous devons aider les vignerons à s’adapter à ces changements.

C’est pour cela que des appels à projets dans le cadre de « France Relance » ont été mis en œuvre par le gouvernement et le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Julien Denormandie, pour des aides sur des investissements pour les aléas climatiques, mais ce sont des investissements très importants et ils ne couvrent pas tous les aléas (gel, grêle, sécheresse) ni toutes les surfaces.

Par ailleurs, les assurances à ce jour ne sont pas obligatoires et restent encore onéreuses pour les risques couverts et le montant des indemnités remboursé. C’est pour cela aussi qu’un travail est fait actuellement à l’Assemblée nationale, avec bientôt la remise d’un rapport de notre collègue-député Frédéric Descrozaille au ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, sur les assurances récoltes.

Quoi qu’il en soit, étant donné la situation, nous, députés du groupe d’études « Vigne Vin et Œnologie » à l’Assemblée nationale, par cette tribune, assurons de notre soutien, toutes les femmes et les hommes, vigneronnes et vignerons, dont les vignobles sont touchés de plein fouet et subissent ces intempéries.

Nous demandons au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Julien Denormandie, d’activer tous les outils collectifs qui existent permettant de diminuer l’impact d’une perte de production, mais aussi de réfléchir à des aides supplémentaires, afin d’éviter que des domaines disparaissent.

Il est indispensable de tenir compte de cet épisode douloureux dans le contexte actuel d’une crise sanitaire, nous le répétons, qui a encore des conséquences sur l’activité viticole.

Nous savons pouvoir compter sur vous, Monsieur le Ministre, pour soutenir la profession et pour trouver des solutions.

Nous sommes à vos côtés pour y travailler.

Marie-Christine Verdier-Jouclas, députée du Tarn et co-présidente du Groupe d’études « Vigne, vin et oenologie »
Jacques Cattin, député du Haut-Rhin et co-président du Groupe d’études « Vigne, vin et œnologie »

Emmanuelle Anthoine, députée de la Drôme
Jean-Philippe Ardouin, député de la Charente-Maritime et secrétaire Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle
Valérie Beauvais, Députée de la Marne et vice-présidente
Gregory Besson-Moreau, député de l’Aube
Florent Boudié, député de Gironde et vice-président
Danielle Brulebois, députée du Jura
Jean-René Cazeneuve, député du Gers
Anthony Cellier, député du Gard
Philippe Chalumeau, député d’Indre-et-Loire
Fabienne Colboc, députée d’Indre-et-Loire et secrétaire
Francois Cormier-Bouligeon, député du Cher et secrétaire
Charles de Courson, député de la Marne
Michèle Crouzet, députée de l’Yonne
Olivier Damaisin, député de Lot-et-Garonne et secrétaire
Typhanie Degois, députée de Savoie
Michel Delpon, député de la Dordogne
Benjamin Dirx, député de Saône-et-Loire
Christelle Dubos, députée de Gironde
Françoise Dumas, députée du Gard
Stella Dupont, députée de Maine-et-Loire
Jean-François Eliaou, député de l’Hérault
Jean-Luc Fugit, député du Rhône
Olivier Gaillard, député du Gard
Laurence Gayte, députée des Pyrénées-Orientales
Raphaël Gérard, député de Charente-Maritime
Eric Girardin, député de la Marne et vice-président
Valérie Gomez-Bassac, députée du Var
David Habib, député des Pyrénées-Atlantiques
Véronique Hammerer, députée de Gironde
Michel Herbillon, député du Val-de-Marne
Danièle Hérin, députée de l’Aude
Philippe Huppé, député de l’Hérault
Jacques Krabal, député de l’Aisne
Daniel Labaronne, député d’Indre-et-Loire
Célia de Lavergne, députée de la Drôme
Marie-France Lorho, députée du Vaucluse
Sandra Marsaud, députée de Charente
Didier Martin, député de la Côte-d’Or
Sereine Mauborgne, députée du Var et secrétaire
Stéphane Mazars, député de l’Aveyron
Emmanuelle Ménard, députée de l’Hérault
Ludovic Mendes, député de la Moselle
Sophie Mette, députée de Gironde et vice-présidente
Patricia Mirallès, députée de l’Hérault
Adrien Morenas, député du Vaucluse
Didier Paris, député de Côte-d’Or et vice-président
Alain Perea, député de l’Aude
Bernard Perrut, député du Rhône et secrétaire
Bénédicte Peyrol, députée de l’Allier
Jean-François Portarrieu, député de Haute-Garonne
Rémy Rebeyrotte, député de Saône-et-Loire

Véronique Riotton, députée de Haute-Savoie
Mireille Robert, députée de l’Aude et vice-présidente
Xavier Roseren, député de la Haute-Savoie
Laetitia Saint-Paul, députée de Maine-et-Loire
Jean-Marie Sermier, député du Jura et secrétaire
Nathalie Serre, députée du Rhône
Benoit Simian, député de Gironde
Jean Terlier, député du Tarn
Huguette Tiegna, députée du Lot
Alice Thourot, députée de la Drôme
Souad Zitouni, députée du Vaucluse
Sylvie Brunet, députée européenne
Laurence Farreng, députée européenne
Christophe Grudler, député européen
Irène Tolleret, députée européenne et présidente de l’intergroupe « Vin, spiritueux et produits de qualité »