Rodéos urbains : une croissance en toute impunité ?

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Mme Marie-France Lorho a interrogé M. le ministre de l’intérieur et des outre-mer sur les dysfonctionnements relatifs aux interpellations des coupables de rodéos urbains. 

Le nombre de condamnations pour cet acte délinquant connaît une croissance annuelle inquiétante. Passé de 626 condamnations en 2019, il atteignait les 1 561 condamnations en 2022.

Mme la députée a interrogé M. le ministre :

  • sur les dysfonctionnements relatifs aux moyens mis à disposition des forces de l’ordre pour confisquer le véhicule ; conditionner la confiscation à l’appartenance du véhicule au délinquant ou au fait qu’il en ait la libre disposition tel que le dispose l’article 236-3 de la loi du 3 août 2018 engendre un faible taux de confiscation et une possibilité de récidive alarmante.
  • sur l’absence de moyens concrets mis à disposition de la police et de la gendarmerie pour interpeller les délinquants responsables de tels actes. Une note interne de la DCSP note ainsi que « face à un rodéo motorisé, la police [et la gendarmerie] a interdiction de suivre les véhicules » (voir note IPJ, n° 60).

    Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de l’Intérieur.

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