Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’immixtion de l’écriture dite inclusive au sein des universités.
Au regard des résultats scolaires dramatiques des jeunes Français (27 % des élèves entrant en 6e ne sauraient pas lire, si l’on en croit un récent sondage), le recours à cet instrument inintelligible n’est pas souhaitable. Il apparaît dans cette perspective comme un outil réservé à une élite, ce qui ne correspond pas à la vocation « universelle » de la mission d’instruction originelle de l’éducation nationale.
Le député de Vaucluse a demandé au ministre si elle comptait interdire le recours à de tels instruments au sein des établissements supérieurs.
Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.