Pour la suppression du poste de défenseur des droits !

Les récentes déclaration du défenseur des droits ont mis en lumière ce que beaucoup avaient constaté depuis longtemps déjà : un parti-pris idéologique gangrène l’institution du Défenseur des droits depuis sa création.

 Le seul défenseur des droits qui vaille dans notre pays est l’autorité judiciaire qui reste le parent pauvre de notre budget à l’heure où le défenseur des droits bénéficie, lui, de subsides plus que conséquents, financés par les français. Ces mêmes français victimes de la délinquance quotidienne à l’égard de laquelle le défenseur des droits, en tant qu’institution, manifeste la complaisance la plus déplacée. En faisant le choix de ses combats au regard d’une posture politique, le défenseur des droits déshonore notre pays. Son bilan, loin d’être convainquant, ne plaide pas en sa faveur. 

Cette institution dont le représentant est nommé par le président de la république n’a rien d’indépendante et s’est révélée, dans la réalité des faits, être le défenseur des non-droits. Le défenseur des droits, dont l’avis pèse sur notre vie juridique, s’est trop souvent posé en parangon de l’impunité. 

C’est pourquoi Marie-France Lorho a déposé une proposition de loi constitutionnelle tendant à supprimer cette institution idéologique, coûteuse, inefficace et contre-productive. 

Retrouvez la proposition de loi du député.