Loi Avia 2: le retour!

On pensait ne plus en entendre parler, et pourtant c’est le grand retour d’un projet de loi pourtant pulvérisé et quasi-intégralement censuré par le Conseil Constitutionnel en juin dernier : la loi Avia refait surface après la terrible nouvelle de la décapitation d’un professeur à Conflans-Sainte-Honorine le 16 octobre.

Outre le fait que la majorité rebondisse sur une actualité sordide pour remettre en avant ses propositions de loi refusées est particulièrement de mauvais goût, mais cela apparaît également comme une manipulation des faits assez malhonnête…

Selon eux, en effet, si cette mise à mort atroce a eu lieu c’est d’abord et avant tout à cause des « appels à la haine » qui ont été postés et diffusés sur les réseaux sociaux ! A aucun moment, les chantres de la bien-pensance ne remontent jusqu’aux origines réelles de ce mal qui s’insinue partout et fait des ravages : l’immigration subie depuis des années et toujours plus débridée, et l’islamisation de la société qui va de pair avec elle.

Par ailleurs, il est aberrant de constater que la seule réaction de la majorité est de remettre sur le tapis une loi qui porte gravement atteinte à la liberté d’expression, alors même que le professeur assassiné l’a été pour avoir donné un cours sur la liberté d’expression !

Avant de proposer des solutions qui n’en sont pas, car elles ne s’attaquent pas aux vrais problèmes, il serait grand temps que les têtes pensantes du gouvernement se penchent sur les vraies raisons qui font qu’aujourd’hui nous pleurons la perte de Samuel Paty, et avant lui celle du Père Jacques Hamel, et avant lui celles de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, et tant d’autres avant eux…

Il ne sert plus à grand-chose de faire de grandes déclarations non suivies de faits et d’actions effectives : les Français attendent aujourd’hui beaucoup plus de fermeté ! 

Une loi pour sanctionner les agresseurs des sapeurs-pompiers !

En 2018, sur 4,6 millions d’interventions mises en œuvre au cours de l’année, les pompiers ont été victimes de 207 violences verbales, 153 jets de projectiles, 346 agressions simples et 66 agressions avec arme, y compris par destination, soit en moyenne 69 agressions par mois sur tout le territoire national et en outre-mer, si l’on en croit le ministère de l’intérieur. Un nombre d’agressions qui constitue près de deux agressions chaque jour. Depuis le début de l’année 2019, les violences contre les pompiers ont augmenté de 23 %. En vingt ans, le taux de violences menées à l’encontre des policiers et des pompiers a augmenté de 60 % en France.

Certaines fédérations de pompiers font part de leur inquiétude quant à ce phénomène qui prend de l’ampleur d’année en année. Après avoir rencontré les brigades de sapeurs-pompiers de Vaucluse, Marie-France Lorho a souhaité attirer l’attention du parlement sur ces actes dramatiques, témoignage ineffable de l’ensauvagement constant de notre société. C’est à cette fin qu’elle a déposé une proposition de loi visant à renforcer les sanctions à l’égard des agressions des sapeurs-pompiers.

« Il est nécessaire que les attaques à l’encontre des pompiers soient suivies de sanctions fortes et d’une véritable prise de conscience », a-t-elle ainsi souligné. Dans l’article de la loi, le député de la 4ème circonscription propose de durcir les sanctions à l’égard des agresseurs des pompiers, en renforçant la peine de réclusion criminelle de dix ans et en augmentant de 50 000 euros l’amende lorsque l’infraction est commise sur les personnes des sapeurs-pompiers. Parce qu’il est intolérable que les sapeurs-pompiers, qu’ils soient volontaires ou professionnels au service de la cité, se voient empêchés ou agressés dans l’exercice de leur mission au service des Français, Marie-France Lorho déposé cette proposition de loi afin que ne se répètent plus ces indicibles exactions.

Retrouvez la proposition de loi de Marie-France Lorho.

Chauffeurs de bus passés à tabac, professeurs molestés : la violence en milieu scolaire en plein essor !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Education nationale sur les violences perpétrées en milieu scolaire. “En regard des dispositions prises par le Garde des Sceaux, aspirant à mettre en œuvre une « irresponsabilité pénale » pour les mineurs, quelles mesures fortes monsieur le Ministre compte-t-il prendre pour empêcher ces faits de délinquance de la part de mineurs de plus en plus violents ? Comment monsieur le ministre compte-t-il sanctionner des actes de violence de la part des familles de ces mineurs ?“, a-t-elle souligné.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Michel Blanquer.

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