L’Albanie s’immisce dans l’Union Européenne !

L’Albanie est aux portes de l’Europe. Les autorités bruxelloises ont proposé l’ouverture des négociations d’adhésion du pays candidat depuis 2014. « Cette décision est un message d’encouragement à ces pays de poursuivre les réformes », a souligné la diplomate européenne Federica Mogherini. Ce premier pas désastreux devra s’accompagner d’une adhésion des trente-sept capitales européennes à l’issue du sommet de juin prochain. Si pour le pays le plus pauvre de l’Europe, les enjeux de l’entrée sont particulièrement alléchants, l’UE ne saurait envisager pire partenaire.

Alors même que l’Albanie est jugée « sûre », les flux migratoires drainés par ce pays en France ont atteint des sommets inacceptables à partir de l’année 2016. L’année suivante, près de 7 600 Albanais demandaient l’asile en France, taux considérable notamment en comparaison d’une population syrienne en guerre. Si le premier ministre albanais Edi Rama assure que son pays a pris toutes les mesures nécessaires à l’atténuation de ces flux massifs en France, une adhésion à l’Union Européenne faciliterait considérablement l’installation de ressortissants albanais en France.

« La France joue un rôle considérable » dans le processus d’adhésion, assénait le Premier Ministre de l’Albanie dans les colonnes du Figaro. « Si cet espace au milieu de l’Europe est laissé comme une zone grise où d’autres peuvent planter leurs propres arbres, ce sera très dommageable pour l’Europe », menace-t-il même. Jouant de sa position d’opposant à Moscou, Edi Rama tente maladroitement d’influencer les décisions parisiennes, sûr que les réformes supposées menées par son pays lui permettront d’inscrire son pays au sein de l’Union.

Pourtant, en dépit des assertions ministérielles, l’Albanie demeure un pays en parfaite contradiction avec ses voisins de l’UE. Parfois décrit comme un « narco-Etat », il reste un pays où s’épanouissent les trafics de drogues dures. Pays de corruption, il fait face à une magistrature politique, dont certains membres doivent être traduits en justice pour blanchiment d’argent. En dépit de ses efforts prétendus pour lutter contre sa criminalité, l’Albanie ne saurait être un allié des Etats de l’Europe. Il en va de l’honneur des Etats membres de refuser l’intégration d’un pays qui use de la menace pour s’immiscer dans une Union Européenne qui ne doit en aucun cas l’y accueillir.

L’Union Européenne a échoué à défendre les Européens !

Le 31 janvier dernier, Marie-France LORHO intervenait dans l’hémicycle pour une motion de rejet sur le texte de l’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la sécurité. « Le Général Pierre de Villiers disait en 2016 : « Il faut comprendre que le moindre décalage de cohérence entre les menaces, les missions et les moyens s’apparentent au grain de sable qui grippe le système et mènent à la défaite ». Je pense qu’il serait bon désormais de s’en rappeler », a-t-elle rappelé.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LORHO.

https://youtu.be/VF2cL2KsXfE

 

Le bilan contestable de l’Union Européenne

Marie-France Lorho est intervenue dans l’hémicycle sur l’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine de la sécurité. « En matière de sécurité l’Union Européenne possède un bilan des plus contestables. Accord diplomatique boiteux avec la Turquie ; abandon des frontières à des agences sans stratégie et moyens ; chape de plomb moralisante sur les discours de protection …. », a-t-elle souligné.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LORHO.

https://youtu.be/Pelnkcsux1c

 

Turquie : l’Union Européenne envoie 68 millions d’euros pour un pays qui soutient les rebelles islamistes !

Marie-France Lorho est intervenue en Séance sur le prélèvement sur recettes au profit de l’Union Européenne. « La Turquie a commis une grave erreur en soutenant les rebelles islamistes en Syrie, allant jusqu’à appuyer des attaques dans des villages neutres, a-t-elle indiqué. Les réfugiés syriens passent en outre par des territoires où un conflit interne turc oppose des Kurdes et l’armée. Nous envoyons donc 68 millions d’euros sans capacité de contrôle à un État qui durcit la répression des journalistes et la répression de la société civile. Il ne suffit pas de signer 68 millions d’euros à Paris ou à Bruxelles pour que cela aille aux réfugiés en Syrie« .

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho en Séance.

https://youtu.be/FjVe2pFeb2Y