Prostituées nigérianes : la France participe-t-elle à leur exploitation ?

Marie-France Lorho a interrogé le Ministre de l’Intérieur sur la participation de la France dans l’exploitation des prostituées nigérianes via la cour nationale du droit d’asile. « L’an dernier, 2049 Nigérians ont fait une demande d’asile dont 60 % de femmes. Bien souvent, cette demande se fonde sur des accusations d’exploitation sexuelle dans leur pays. Or l’Ofpra a placé le Nigéria sur sa liste noire car « la traite nigériane se caractérise par le fait que les réseaux de proxénétisme tentent d’instrumentaliser la procédure d’asile à leur profit en forçant leurs victimes à solliciter l’asile sous leur contrôle » », a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Immigration : maintenant, la France va les chercher !

 

Le ton est docte, la démarche d’une arrogance dissimulée sous un monceau de sentimentalité prétendument humaniste :  en dépit d’une opinion publique de plus en plus suspicieuse à l’égard de l’immigration massive, le gouvernement  s’évertue à en faire pénétrer davantage sur le territoire. Lancé dans un élan de communication, Emmanuel Macron a profité d’un sommet Europe-Afrique sur les migrations pour annoncer que 10 000 réfugiés étrangers supplémentaires seraient accueillis d’ici 2019, dont près de 3000 sur les seules zones du Tchad et du Niger. A l’heure où 71% des Français doutent de la possibilité d’une bonne intégration des étrangers sur notre territoire, le gouvernement annonce vouloir faire de la France un modèle en matière d’accueil des réfugiés…

Satisfait, le président français a appelé les partenaires de la France à la rejoindre dans une « mobilisation » en faveur des réfugiés évacués au Niger.  « Une mission OFRAP / HCR vient de se rendre au Niger après le Tchad pour protéger les réfugiés, y compris ceux évacués de Libye », a-t-il insisté sur son compte Twitter. A l’étude d’une « liste fermée », le Haut-Commissariat aux réfugiés a sélectionné quelques centaines de dossiers dont les conditions d’accueil sont jugées particulièrement strictes : le demandeur doit « avoir un lien avec l’immigration », explique-t-on au HCR. L’officine n’en finit pas de faire du zèle : en plus de centaines de milliers de personnes pénétrant sur le territoire européen chaque année, elle insiste auprès des Etats membres pour que 40 000 places supplémentaires soient créées pour la réinstallation de réfugiés en provenance de quinze pays situés le long de la route de Méditerranée centrale.

Alors que la France légitimait la nécessité de l’accueil par les terribles conflits du Proche-Orient, la cause originelle de ce mouvement de population disparaît au profit de certains pays africains choisis, dont le gouvernement usera comme une manne financière. Les missions que le président a confié à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et du HCR ont désormais directement pour but d’aller chercher l’immigration en Afrique… Les leçons de morale de l’OCDE lui serviront bientôt à justifier telle opération. Et bientôt, le gouvernement d’intensifier un flux migratoire dont le peuple ne veut pas, mais dont l’officine européenne l’intime d’accroître l’ampleur…