Cours de récréation « non genrées » : nos enfants ne sont pas des cobayes !

On pensait les délires idéologues des hautes instances de l’éducation nationale achevés avec la fin du quinquennat Hollande : le ministère de Jean-Michel Blanquer n’a fait que les remettre à l’honneur. A Rennes, des écoles s’essaient à la mise en place de cours de récréation « non genrées ». Non contents de ne plus enseigner aucun savoir à nos enfants, qui se voient dispenser toute l’année une litanie de leçons de bien-pensance et de petites compétences non contraignantes, l’Éducation nationale tolère des expériences absurdes visant à déconstruire un peu plus les repères ontologiques des jeunes Français.

« L’espace récréatif ne peut plus se résumer à un grand terrain de foot bitumé avec les garçons qui jouent au milieu et les filles qui jouent autour, cette époque est révolue », a expliqué le maire de Rennes Nathalie Appéré. L’intrusion partisane du politique jusque dans les cours de récréation témoigne de la grande faillite qui a aujourd’hui atteint notre système scolaire. L’école n’instruit plus mais entend façonner les comportements de nos enfants. Alors que le niveau des élèves s’effondre, l’école n’est plus le lieu de l’apprentissage mais l’écrin de toutes les inepties d’une poignée d’édiles préoccupés par leur distinction individuelle. Comment ne pas, face à ce carcan idéologique, s’offusquer de la méfiance qui s’empare des parents ? Comment décemment déplorer l’épanouissement d’écoles communautaires visant à extraire les enfants de classes où il est fait plus de leçons de morale qu’il n’est dispensé une instruction solide ?  

L’égalité supposée entre les sexes à laquelle aspirent prétendument ces opérations de communication politique n’adviendront pas en incitant les jeunes filles à s’inviter sur les terrains de football ou en encourageant les garçons à jouer à la poupée. L’école n’a pas à devenir le relai des castes partisanes et doit incarner le lieu de l’apprentissage de connaissances factuelles. En s’arrogeant le droit d’intervenir en des domaines qui ne relèvent pas de leurs compétences, ces politiques entretiennent la défiance légitime des parents vis-à-vis d’une école désertée de tout bon sens, abandonnant la raison au profit de délires déconstruisant la nature et fragilisant nos enfants.

Rennes : quand les socialistes encouragent le communautarisme islamiste !

Le dimanche 23 juin, plusieurs élus de la ville de Rennes étaient présents aux portes ouvertes du centre culturel et cultuel islamique At Taqwa. Cet événement a suscité, à juste titre, de nombreuses indignations.

La présence de Nathalie Appéré, maire socialiste de Rennes, n’est nullement surprenante. L’édile semble vouloir faire de la capitale bretonne une ville davantage tournée vers la Mecque que vers la mer. Non sans vagues, le conseil municipal avait autorisé le port du burkini dans les piscines rennaises dès 2018. On ne s’étonnera donc pas du choix de la ville de consacrer 430 000 euros de son budget à la rénovation de ce centre islamique. Rappelons également que les élections municipales ont lieu en mars prochain.  En revanche, on pourra s’indigner du voile porté par les fillettes présentes à l’événement.

C’est au milieu d’un parterre d’enfants, dont les filles sont voilées, que Madame le maire, tout sourire, se fait photographier. La municipalité a ainsi consacré, avec la bénédiction de Nathalie Appéré, une somme considérable à la rénovation d’un centre communautariste. Cela ne semble donc pas déranger l’édile socialiste que des fillettes de cinq à dix ans soit forcées de porter le voile. Plus problématique, Madame Appéré a été nommée en 2017 membre de l’Observatoire de la laïcité, organe qui assiste le gouvernement sur ces questions. Nommée par Bernard Cazeneuve, alors Premier ministre, celui-ci avait qualifié son action en faveur de la laïcité « d’exemplaire ». Pratiquant un clientélisme éhonté, et justifiant le communautarisme, le maire ne fait pas honneur à sa fonction et semble être un piètre rempart à l’islamisme. 

Au début du mois de juillet, Marie-France Lorho interrogeait le ministre de l’Intérieur au sujet du conseil général de Loire-Atlantique qui projetait de faire don de 500 000 euros à SOS Méditerranée. Cette générosité se réaliserait ainsi en dépit de la relation souvent trouble qui existe entre ces associations et les passeurs. Tout comme le versement de la ville de Rennes au centre At Taqwa, il est inacceptable de consacrer de l’argent public, et dans des proportions si importantes, à des acteurs ou structures encourageant la submersion migratoire du pays et son islamisation. Cet argent est celui des administrés, et n’est nullement supposé servir les intentions militantes ou ambitions électorales des élus.