Cours de récréation « non genrées » : nos enfants ne sont pas des cobayes !

On pensait les délires idéologues des hautes instances de l’éducation nationale achevés avec la fin du quinquennat Hollande : le ministère de Jean-Michel Blanquer n’a fait que les remettre à l’honneur. A Rennes, des écoles s’essaient à la mise en place de cours de récréation « non genrées ». Non contents de ne plus enseigner aucun savoir à nos enfants, qui se voient dispenser toute l’année une litanie de leçons de bien-pensance et de petites compétences non contraignantes, l’Éducation nationale tolère des expériences absurdes visant à déconstruire un peu plus les repères ontologiques des jeunes Français.

« L’espace récréatif ne peut plus se résumer à un grand terrain de foot bitumé avec les garçons qui jouent au milieu et les filles qui jouent autour, cette époque est révolue », a expliqué le maire de Rennes Nathalie Appéré. L’intrusion partisane du politique jusque dans les cours de récréation témoigne de la grande faillite qui a aujourd’hui atteint notre système scolaire. L’école n’instruit plus mais entend façonner les comportements de nos enfants. Alors que le niveau des élèves s’effondre, l’école n’est plus le lieu de l’apprentissage mais l’écrin de toutes les inepties d’une poignée d’édiles préoccupés par leur distinction individuelle. Comment ne pas, face à ce carcan idéologique, s’offusquer de la méfiance qui s’empare des parents ? Comment décemment déplorer l’épanouissement d’écoles communautaires visant à extraire les enfants de classes où il est fait plus de leçons de morale qu’il n’est dispensé une instruction solide ?  

L’égalité supposée entre les sexes à laquelle aspirent prétendument ces opérations de communication politique n’adviendront pas en incitant les jeunes filles à s’inviter sur les terrains de football ou en encourageant les garçons à jouer à la poupée. L’école n’a pas à devenir le relai des castes partisanes et doit incarner le lieu de l’apprentissage de connaissances factuelles. En s’arrogeant le droit d’intervenir en des domaines qui ne relèvent pas de leurs compétences, ces politiques entretiennent la défiance légitime des parents vis-à-vis d’une école désertée de tout bon sens, abandonnant la raison au profit de délires déconstruisant la nature et fragilisant nos enfants.

Réouverture des écoles : le dernier pari impossible du gouvernement !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de l’Education nationale et de la jeunesse sur la réouverture potentielle des écoles à partir du 11 mai.

Une telle reprise d’activité soulève de nombreuses questions chez les parents comme les enseignants chargés d’assurer le retour des enfants en classe. ” Il n’est pas possible de déclarer que l’école demeurera obligatoire alors que tous les enfants ne pourront s’y rendre sur le territoire français. Il n’est pas possible d’espérer faire venir la moitié des classes alors que l’autre moitié travaille en visioconférence alors même que tous les enfants ne bénéficient pas des mêmes ressources demandées pour le suivi de ces cours par l’éducation nationale“, a assené le député de Vaucluse.  

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de l’Education nationale et de la jeunesse.

Covid-19 : quel soutien pour les familles nombreuses et les jeunes parents ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Education et de la jeunesse sur les dispositions à prendre pour les jeunes parents et / ou les parents de familles nombreuses.

    “Quelles dispositions monsieur le Ministre compte-t-il prendre pour soutenir les familles nombreuses ou comptant déjà un enfant, qui ont récemment pu accueillir un nouvel enfant ? Monsieur le ministre compte-t-il prendre des mesures spéciales pour accompagner les mères de famille et permettre aux pères de les soutenir en ces moments éprouvants ? “, a demandé le député de Vaucluse à Jean-Michel Blanquer.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de l’Education et de la jeunesse.


Le Service National Universel (SNU) : un dispositif coûteux… et bientôt obligatoire ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Éducation et de la jeunesse sur la proposition gouvernementale visant à rendre obligatoire le Service national universel (SNU).

Le SNU coûte actuellement 2 000 € par participant ; d’ici quelques mois, il coûtera encore près de 1 750 € par personne. Ce dispositif cher constituera un poids supplémentaire. Le caractère obligatoire de ce service risque par ailleurs, en regard des modalités d’élection des personnes qui y seront tenus, de susciter une animosité légitime des Français. A ce titre, il serait plus légitime de remettre en œuvre un service militaire qui, lui, avait son utilité.“, a souligné le député de Vaucluse.

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Éducation : l’état moral des directeurs d’école en chute libre !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Éducation sur l’état moral des directeurs d’écoles en France. “L’an passé, le constat dressé par les chercheurs était également particulièrement inquiétant : 52 % des directeurs annonçaient avoir été insultés. 15 % d’entre eux avaient fait l’objet de quolibets de la part des élèves !”, a-t-elle souligné. “Quelques semaines après le braquage au pistolet d’un professeur par l’un de ses élèves, il semble évident que la violence se fait de plus en plus prégnante dans le milieu scolaire”, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Michel Blanquer.

Le communautarisme islamiste se développe dans les écoles !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Éducation nationale sur l’essor du communautarisme islamiste au sein des établissements scolaires français. “Refus de rentrer dans une classe au mobilier rouge au prétexte que la couleur est « haram » (interdite par le Coran) ; refus de dessiner la figure humaine (la figuration est interdite dans l’islam) ; refus de donner la main aux petites filles ; pratique du ramadan ou refus de suivre les consignes de la restauration scolaire (plats non « halal ») … Dans les établissements, nombreux sont les cas de communautarisme qui portent atteinte à l’apprentissage scolaire”, a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Éducation nationale : du citoyen numérique au mépris de l’ordre naturel

Marie-France Lorho est intervenue en Séance sur l’interdiction des téléphones portables à l’école.

Elle a souligné, au détour d’un amendement : “Le meilleur de la tradition, monsieur le ministre, c’est de respecter ce qui relève de l’ordre naturel : la responsabilité éducative des parents complétée par l’inscription de l’enfant dans une société et de l’ordre artificiel”.

Elle s’est ensuite interrogée sur la notion de “citoyenneté numérique” soulevée par le texte. “Le citoyen numérique est il de nationalité française ? Ou peut il être toute personne résident sur notre sol ? Est il un ressortissant des grandes entreprises mondialisés ? Ou un petit habitant du Vaucluse à qui l’on fait croire qu’internet est un autre pays, un autre continent, en somme un autre monde?”, a-t-elle indiqué.

Téléphones à l’école : l’État doit se tenir à sa place !

Marie-France Lorho est intervenue en Séance sur l’interdiction des téléphones portables dans les écoles. “Il n’y aurait rien de plus troublant que de faire croire à nos enfants que l’État est dispensateur de la vérité. L’État n’a aucune vérité à procurer, il n’est que le fonctionnaire de la société et des idées, des débats et des désaccords qui le traversent”, a-t-elle souligné.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.

 

Éducation : faire primer le bon sens sur les idéologies

Marie-France Lorho est intervenu en séance le 12 décembre sur le texte relatif à l’orientation des étudiants. “Le bon sens préfère entendre parler Corse à l’université de Corte plutôt que langue inclusive dans un amphi post-situationniste parisien”, a-t-elle souligné.