Éducation : l’état moral des directeurs d’école en chute libre !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Éducation sur l’état moral des directeurs d’écoles en France. “L’an passé, le constat dressé par les chercheurs était également particulièrement inquiétant : 52 % des directeurs annonçaient avoir été insultés. 15 % d’entre eux avaient fait l’objet de quolibets de la part des élèves !”, a-t-elle souligné. “Quelques semaines après le braquage au pistolet d’un professeur par l’un de ses élèves, il semble évident que la violence se fait de plus en plus prégnante dans le milieu scolaire”, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Michel Blanquer.

Éducation nationale : du citoyen numérique au mépris de l’ordre naturel

Marie-France Lorho est intervenue en Séance sur l’interdiction des téléphones portables à l’école.

Elle a souligné, au détour d’un amendement : “Le meilleur de la tradition, monsieur le ministre, c’est de respecter ce qui relève de l’ordre naturel : la responsabilité éducative des parents complétée par l’inscription de l’enfant dans une société et de l’ordre artificiel”.

Elle s’est ensuite interrogée sur la notion de “citoyenneté numérique” soulevée par le texte. “Le citoyen numérique est il de nationalité française ? Ou peut il être toute personne résident sur notre sol ? Est il un ressortissant des grandes entreprises mondialisés ? Ou un petit habitant du Vaucluse à qui l’on fait croire qu’internet est un autre pays, un autre continent, en somme un autre monde?”, a-t-elle indiqué.

Téléphones à l’école : l’État doit se tenir à sa place !

Marie-France Lorho est intervenue en Séance sur l’interdiction des téléphones portables dans les écoles. “Il n’y aurait rien de plus troublant que de faire croire à nos enfants que l’État est dispensateur de la vérité. L’État n’a aucune vérité à procurer, il n’est que le fonctionnaire de la société et des idées, des débats et des désaccords qui le traversent”, a-t-elle souligné.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.