Face à l’état d’urgence sanitaire, quelle réponse du parlement ?

A l’occasion de la crise sanitaire qui affecte la France, le gouvernement a proposé à l’examen du parlement un projet de loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 et un projet de loi de finances rectificatives visant à le financer. Face à la gravité de la situation, engendrant une mise en tension des équipes hospitalières et menaçant gravement l’équilibre économique de notre pays, Marie-France Lorho a opté pour un vote favorable aux deux textes proposés. 

Estimant qu’il en allait de la responsabilité du parlement de débloquer les fonds nécessaires au soutien de nos entreprises gravement touchés par les mesures de confinement visant à endiguer l’épidémie, le député de la IVème circonscription de Vaucluse a d’abord apporté son soutien au texte de financement. De cette manière, elle espère que le meilleurs concours possible puisse être apporté à nos établissements de santé. Elle aspire également à ce que des dispositions diligentes soient prises afin que les entreprises françaises ne se voient obligées de déposer le bilan. Sans que ces outils de financement ne s’avèrent véritablement suffisants, ils sont une réponse temporaire apportée à une crise dont il faut espérer qu’elle prenne fin au plus vite. 

Face à l’épidémie, le texte autoritaire émis par l’Etat comprend ses lacunes et ses insuffisances : l’absence de soutien à certains secteurs industriels, l’oubli des entrepreneurs libéraux, l:es modifications outrancières du code du travail, en sont quelques exemples. Néanmoins, pour répondre promptement aux besoins de nos équipes hospitalières mobilisées depuis le premier jour de la crise et afin de subvenir à la subsistance de nombreuses PME françaises, le député Marie-France Lorho a apporté son soutien au projet de loi d’urgence pour faire face à l’épidémie.