Aucunes perspectives de réouverture pour les discothèques !

Marie-France Lorho a interrogé Alain Griset sur l’absence de perspective de réouverture de certaines entreprises. ” Un secteur ne fait toujours pas l’objet de l’attention du gouvernement : celui des discothèques. Les 1 600 discothèques restantes en France n’ont aucune perspective quant à l’avenir réservé à leur profession. Près de 20 % des entreprises saisonnières de ce type vont passer pour la deuxième année consécutive sans faire le moindre chiffre d’affaires. La situation est grave puisque ce sont déjà 82 discothèques qui ont dû déposer le bilan, 131 qui sont en liquidation et six qui seraient en procédure de sauvegarde, si l’on en croit le responsable de la délégation du Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs. Les professionnels à la tête de ces établissements ont été les derniers à percevoir l’indemnité de soutien promise par le gouvernement“, a souligné le député de Vaucluse.

Les propriétaires des discothèques vous ont remis le 19 mars un « plan discothèque » destiné à évaluer les perspectives et les modalités de réouverture de ces établissements. Monsieur le ministre compte-t-il donner un horizon de réouverture à ces établissements ? Entend-t-il donner suite au plan que lui ont transmis les professionnels de ce secteur ?” a demandé le député.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

Les discothèques françaises en danger !

Marie-France Lorho a interpellé Jean-Baptiste Lemoyne sur l’état des discothèques françaises à la suite de la crise sanitaire.

Depuis près d’un an, les discothèques françaises demeurent portes closes ; la prorogation de l’état d’urgence sanitaire laisse peu d’espoir aux professionnels de ce secteur de voir leurs institutions rouvrir avant la fin de l’année 2021“, a souligné le député de Vaucluse.

Avec près de 1 500 exploitants de discothèques, dont une centaine a déjà déposé le bilan, l’urgence est au sauvetage des entreprises restantes. “Les professionnels de ce domaine aspirent à l’étude d’une indemnisation de leurs fonds de commerce, inscrite dans le plan de transformation des établissements évoqués par le gouvernement, pour permettre à ceux-ci de rouvrir de manière adaptée et diligente en soutenant le développement économique nationale“, a indiqué Marie-France Lorho. 

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Lemoyne.

Pour une annonce de date de réouverture des cafés, hôtels, restaurants,…

Marie-France Lorho a interrogé le Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie sur la situation des Cafés, hôtels, restaurants, discothèques et traiteurs.

Les professionnels œuvrant dans les cafés, hôtels, restaurants, discothèques demandent qu’une date de réouverture définitive leur soit donnée et que les annonces temporaires cessent.

Comme le soulignait l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie du Vaucluse, « depuis mars 2020, le secteur aura connu 3 annonces de fermetures administratives entrecoupées d’une annonce de couvre-feu pour les bars…et par zones géographiques. La pire des situations serait de rouvrir puis de fermer à nouveau. La prochaine date de réouverture ne peut en aucun cas être décalée à nouveau, sans contraintes supplémentaires au-delà du protocole sanitaire déjà établi par la profession ».

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Lemoyne.

Discothèques : une mise à mort programmée par le gouvernement !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la Culture sur le traitement dont les discothèques faisaient l’objet à l’occasion de la menace d’un retour de la crise sanitaire.

Pendant la saison estivale, ces établissements assurent entre 60 et 70 % de leur chiffre d’affaires ; alors que les restaurants, les salles de sport, …, sont rouvertes, il semble surprenant que les discothèques fassent l’objet d’un tel traitement distinct“, a souligné le député de Vaucluse.

Cette disparité de traitement se manifeste notamment par l’interdiction faite à ces établissements de rouvrir leurs portes pour proposer une activité de bar en substitution. L’absence de possibilités, pour ces établissements, de perpétuer les emplois de leur personnel de cette manière est incompréhensible, alors même que les bars restaurants peuvent l’exercer“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

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