Secteur vitivinicole : au sortir de la crise sanitaire, des dispositifs d’aide insuffisants !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation sur les dispositifs mis en oeuvre pour le secteur vitivinicole au sortir de la crise sanitaire.

Le 10 juin dernier, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à soutenir différents secteurs touchés par la crise sanitaire. Alors que s’annonce la fin de l’état d’urgence sanitaire et que s’amorce lentement le retour de l’activité, le domaine vitivinicole reste particulièrement affecté et les dispositions mises en œuvre pour le soutenir apparaissent insuffisantes”, a-t-elle souligné.

Rappelant les demandes des professionnels de ce domaine, le député de Vaucluse a conclu : “ Les revendications pertinentes de ces acteurs de la filière vitivinicole ne peuvent être ignorées eu égard à la place si importante que tient cette filière dans le rayonnement de nos terroirs. Quelles réponses monsieur le ministre compte-t-il apporter aux demandes légitimes des membres de cette filière ?

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO.

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La filière fromagère en danger !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Agriculture sur la situation de la filière des fromages à l’occasion de la crise sanitaire. “La filière de la production de fromages traverse, depuis le début de la crise sanitaire, une situation particulièrement délicate. Ce sont près de 19 000 éleveurs et 1 300 producteurs fermiers qui ont été pris de court face aux mesures d’urgence“, a souligné le député de Vaucluse. 


La répartition équitable de l’aide au stockage privé pour les fermiers et les PME, l’obtention d’une aide directe aux producteurs de lait et fermier gravement affectés par la crise et l’indemnisation des pertes par l’usage d’exonération fiscale pourraient permettent aux exploitants durement touchés de compenser leurs pertes“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Didier Guillaume.

Malgré les mesures, le secteur vitivinicole toujours menacé !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Economie et des finances sur la réunion organisée avec les membres de la filière vitivinicole. Les professionnels de ce domaine alertent sur l’insuffisance des dispositions proposées par le Gouvernement.

Ce secteur particulier de la culture française mérite d’être soutenu non seulement parce qu’il constitue un véritable joyau de la gastronomie française mais aussi parce qu’il génère de nombreux emplois. La filière vitivinicole est à l’origine de 600 000 emplois dans les territoires ruraux et génère 12 milliards d’euros à l’export “, a souligné le député de Vaucluse. 

” Les professionnels de ce secteur souhaiteraient obtenir une réponse sur le fonds de compensation lié à l’application de taxes par les USA sur les vins français, sujet sur lequel je vous alerte depuis plusieurs mois et à propos duquel notre groupe d’études à l’Assemblée nationale Vin, vigne, oenologie vous a également écrit “, a ajouté Marie-France Lorho.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de l’Economie.



Le secteur vitivinicole en danger : Marie-France Lorho interpelle le ministre de l’Agriculture

Marie-France Lorho a interpelé le ministre de l’Agriculture sur les dangers que rencontrent les professionnels du secteur vitivinicole.

 ” Les professionnels du secteur viticole attirent l’attention du gouvernement sur l’importance de la mise en place d’une exonération des cotisations sociales des exploitants et des charges sociales patronales pour leurs entreprises jusqu’à la fin de l’année 2020 comme de l’établissement d’un fonds de compensation des taxes à 25 % imposées aux exportateurs de vins vers les Etats-Unis depuis octobre 2019.“, a souligné le député de Vaucluse.

    “ Le secteur viticole, qui contribue au rayonnement culturel de notre pays et constitue une part importante de son économie, nécessite d’être soutenu par le Gouvernement pour pouvoir, dès la sortie de crise amorcée, se remettre au travail dans les meilleures conditions possibles“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au Ministre de l’Agriculture.

Soutien aux vignerons indépendants : Marie-France Lorho interpelle le ministre de l’Agriculture

Marie-France Lorho a interpellé les ministres de l’Agriculture et de l’Economie quant à la situation particulièrement difficile que traversent les Vignerons indépendants à l’heure de la crise sanitaire. “Pour le seul mois de mars 2020, les vignerons indépendants de Vaucluse voient leur chiffre d’affaires s’affaisser de 51% par rapport au mois de mars 2019 ; pour le mois d’avril, ils accusent une chute de 72% de leur chiffre d’affaire“, a-t-elle souligné.

Ces professionnels du secteur viticole demandent la prise en charge des cotisations sociales de leurs salariés et chefs d’exploitation, ainsi que des intérêts d’emprunts en cas de négociation d’année blanche avec les banques. “Les exploitants viticoles indépendants ont formulé très tôt cette proposition aussi essentielle à la survie de ces structures de familiales et artisanales qu’au bon développement touristique et culturel de notre territoire. Monsieur le ministre compte-t-il regarder avec bienveillance cette demande de bon sens, qui assurera au moins aux viticulteurs la possibilité de continuer à travailler en cette période particulièrement difficile ?“, a demandé le député de la IVème circonscription de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

Zones de non traitement : une suspension de l’arrêté est nécessaire pendant la crise !

A l’heure où les activités des agriculteurs sont considérablement réduites par la crise, l’adjonction des contraintes concernant les zones de non traitement les exposent un peu plus à la faillite. 

Les exploitants de Vaucluse demandent ainsi légitimement qu’il soit mis en place un moratoire suspendant la mise en application de l’arrêté sur les zones de non traitement : 
↪️de manière à pouvoir poursuivre leurs discussions autour de la charte de bon voisinage au sortir de la crise, dans de meilleures conditions
↪️ afin que les exploitants vauclusiens ne se voient pas condamner à des sanctions qui leur seraient, en ce moment de crise, fatales. 

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de l’Agriculture.

Coopératives agricoles : le ministre de l’agriculture doit s’adapter aux besoins de nos exploitants !

Marie-France Lorho a écrit au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation concernant l’assouplissement des règles légitime auquel il serait heureux que le gouvernement procède pour permettre aux coopératives agricoles de continuer d’exercer leurs activités après la crise sanitaire.

 “Tentatives pour opérer une continuité de leurs services tout en garantissant des conditions sanitaires optimales, report et annulations d’évènements : ces coopératives redoublent d’efforts pour s’accorder aux contraintes liées à cette crise inédite“, a souligné le député de Vaucluse. 

France, qu’as-tu fait de tes paysans ?

Notre agriculture est victime. La cible quotidienne de la négligence des pouvoirs publics et du mépris croissant d’une poignée de groupes de pression peu soucieux de l’Histoire de nos terroirs que portent ses acteurs. Chaque jour, une nouvelle affligeante vient témoigner de la désaffection  et l’oubli dont notre ruralité fait l’objet. C’est là, un paysan attaqué pour « trouble anormal du voisinage », au titre des odeurs dégagées par le foin. Parce que son domaine vit, en somme. C’est ici, un agriculteur condamné parce qu’il avait accepté l’aide de bénévoles pour remettre en état son exploitation ravagée par des catastrophes naturelles

La dernière attaque en date n’est guère plus heureuse : les zones de non traitement qui risquent de se mettre en place à la demande du Conseil d’Etat vont porter une estocade meurtrière à notre agriculture. Marie-France Lorho interpela à la fin du mois de novembre le ministre de l’Agriculture sur ces espaces qui « assènent [selon elle] un coup fatal aux cultures [et] vont engendrer une perte de surface considérable de terrain ». « En termes de perte de chiffre d’affaires, le bilan financier est accablant ! Il convient de ne pas confondre les tendances : ce sont les villes qui rongent les cultures et non l’inverse. L’établissement des zones de non traitements met à mal la souveraineté alimentaire du pays et résonne comme un couperet pour le monde agricole », soulignera-t-elle encore au ministre. Ce dernier, à grands renforts « d’halte à l’agribashing », ne répondra précisément à la question posée.  

Convaincue que cette disposition ne peut que porter préjudice à nos terroirs, Marie-France Lorho a déposé une proposition de loi visant à rappeler, une nouvelle fois, au gouvernement l’impact calamiteux d’une telle mesure si elle venait à être adoptée. « Face à l’instillation pernicieuse des zones de non traitement qui se dessine, il est nécessaire d’alerter le gouvernement sur la perte très importante que représente une telle mesure. Pour le seul Vaucluse, une perte potentielle de près de 630 millions d’euros par an est à prévoir  », y a indiqué le député de la Ive circonscription. Parce qu’elle entend interpeller le gouvernement jusqu’à en obtenir une réponse concrète, Marie-France Lorho continuera à défendre les garants de nos terroirs, ces paysans de France dont le labeur a contribué à faire rayonner notre pays au fil des siècles. 

Retrouvez la proposition de loi de Marie-France Lorho.

La ruralité en danger !

Mme Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur l’encadrement de la cohabitation entre les agriculteurs et leurs voisins. Récemment, un éleveur du Cantal s’est vu condamner à une forte amende pour « trouble anormal du voisinage ». En cause : les odeurs dégagées par ses stocks de foin et celles émanant du bâtiment où il stockait son fumier… “Quels dispositifs le ministre compte-t-il mettre en œuvre pour encadrer la cohabitation entre les agriculteurs et leurs voisins, de manière à protéger les qualités mêmes qui font l’authenticité du monde rural ?“, a demandé le député de la IVe circonscription de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Zones de non traitement : un couperet fatal pour notre agriculture !

Marie-France Lorho a alerté le ministre sur les zones de non traitement qui assènent un coup fatal à nos cultures. Pour le seul Vaucluse, une perte potentielle de près de 630 millions d’euros par an est à prévoir ; ce sont environ 209 millions de bouteilles de vin et 250 000 tonnes de productions fruitières qui risquent d’être perdues !

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.