Malgré les mesures, le secteur vitivinicole toujours menacé !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Economie et des finances sur la réunion organisée avec les membres de la filière vitivinicole. Les professionnels de ce domaine alertent sur l’insuffisance des dispositions proposées par le Gouvernement.

Ce secteur particulier de la culture française mérite d’être soutenu non seulement parce qu’il constitue un véritable joyau de la gastronomie française mais aussi parce qu’il génère de nombreux emplois. La filière vitivinicole est à l’origine de 600 000 emplois dans les territoires ruraux et génère 12 milliards d’euros à l’export “, a souligné le député de Vaucluse. 

” Les professionnels de ce secteur souhaiteraient obtenir une réponse sur le fonds de compensation lié à l’application de taxes par les USA sur les vins français, sujet sur lequel je vous alerte depuis plusieurs mois et à propos duquel notre groupe d’études à l’Assemblée nationale Vin, vigne, oenologie vous a également écrit “, a ajouté Marie-France Lorho.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de l’Economie.



Soutien aux vignerons indépendants : Marie-France Lorho interpelle le ministre de l’Agriculture

Marie-France Lorho a interpellé les ministres de l’Agriculture et de l’Economie quant à la situation particulièrement difficile que traversent les Vignerons indépendants à l’heure de la crise sanitaire. “Pour le seul mois de mars 2020, les vignerons indépendants de Vaucluse voient leur chiffre d’affaires s’affaisser de 51% par rapport au mois de mars 2019 ; pour le mois d’avril, ils accusent une chute de 72% de leur chiffre d’affaire“, a-t-elle souligné.

Ces professionnels du secteur viticole demandent la prise en charge des cotisations sociales de leurs salariés et chefs d’exploitation, ainsi que des intérêts d’emprunts en cas de négociation d’année blanche avec les banques. “Les exploitants viticoles indépendants ont formulé très tôt cette proposition aussi essentielle à la survie de ces structures de familiales et artisanales qu’au bon développement touristique et culturel de notre territoire. Monsieur le ministre compte-t-il regarder avec bienveillance cette demande de bon sens, qui assurera au moins aux viticulteurs la possibilité de continuer à travailler en cette période particulièrement difficile ?“, a demandé le député de la IVème circonscription de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

Chômage partiel : quelles mesures pour lutter contre la fraude ?

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances sur les contrôles des entreprises ayant recours à mauvais escient au chômage partiel.

Il semblerait que certaines entreprises aient sciemment utilisé cette ressource spontanée, dont il faut rappeler qu’il s’agit d’argent public, tout en demandant à leurs employés de continuer leurs activités en « télétravail » – activités simultanées incompatibles”, a souligné le député de Vaucluse. “Il est très probable que des fraudes de ce genre se multiplient. Mme la secrétaire d’État a souligné que des contrôles auraient lieu pour vérifier la légitimité des aides perçues ; Mme la députée lui demande sur quels critères les entreprises seront contrôlées“.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

GAFA : Bruno le Maire fait marche arrière !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Économie et des finances sur les taxes qui devraient être imputées aux géants du numériques dits GAFA. “A l’heure où les Français sont étouffés sous une multitude de taxes, où le prélèvement à la source de l’impôt confère une nette impression de chute de leur pouvoir d’achat, ne pas lutter contre l’évasion fiscale à grande échelle organisée par les géants du numérique incarne le désaveu de la France et de l’Union Européenne sur sa politique fiscale”.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LOHRO.

Retraites : les trahisons du gouvernement

Ils étaient 67% à soutenir l’action d’Emmanuel Macron au lendemain de son élection : depuis, les retraités ont vu les belles promesses gouvernementales s’évaporer et les réformes économiques s’enchaîner en leur défaveur. Trahissant sans vergogne un électorat qui avait massivement (à 26% si l’on en croit le sondage réalisé par Ipsos-Steria) voté pour lui, Emmanuel Macron ponctionne à loisir les 17 millions de retraités au prétexte qu’ils seraient « deux fois moins souvent pauvres que le reste de la population » et qu’ils jouiraient d’un « patrimoine moyen surpassant de 16% en moyenne celui des actifs ».

La hausse de la contribution sociale généralisée avait déjà largement pesé sur le portefeuille des retraités ; avec la faible revalorisation des retraites pour l’année 2019, le gouvernement choisit de grever littéralement le pouvoir d’achat d’une branche de la population qui aura œuvré toute sa vie pour se voir bien étrangement remercié. Car la revalorisation, en effet, est quasi nulle : pour les années 2019 et 2020, elle s’élèvera à 0,3 % soit 4 euros par mois, augmentation dérisoire en vertu de l’inflation qui atteindrait les 1,9 % pour l’année à venir – selon l’OCDE. La baisse de pouvoir d’achat qui en résultera laisse craindre le pire : pour les retraités gagnant 1700 euros par mois, estime le député Valérie Rabault, la perte du pouvoir d’achat annuel atteindrait les 755 euros. D’aucuns tablent même sur une perte de 2 % du pouvoir d’achat pour la seule année 2019.

“On peut demander un effort générationnel aux retraités [qui] sont en capacité de le faire”. Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée Nationale.

« Nous avons fait le choix du travail », se justifiait récemment Bruno Le Maire, ministre des Finances sur RTL. Préférant choyer les actifs au détriment des retraités, le gouvernement Macron malmène des Français auxquels il arrache le nécessaire vital plutôt que de miser sur une baisse des dépenses publiques ; parie sur une  maîtrise des dépenses qui « privilégie la rémunération de l’activité et qui rompt avec l’augmentation indifférenciée des allocations », comme Édouard Philippe le soufflait au Journal du dimanche la semaine passée, oubliant que les retraités ont œuvré toute leur existence à la croissance économique nationale. Entre ceux qui, à l’image du député LREM Eric Auzet, estiment que « les retraités font partie d’une génération dorée » et ceux qui, à l’image du porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée Nationale Aurore Bergé soutiennent « qu’on peut demander un effort générationnel aux retraités [qui] sont en capacité de le faire », la garde rapprochée d’Emmanuel Macron semble aussi prête à trahir son électorat que le président de la république.

Sources :

Valeurs Actuelles, 5 mars 2018, Pour un élu LREM, les retraités sont « une génération dorée ».

Valeurs Actuelles, 30 août 2018, Le gouvernement une nouvelle fois contre les retraités.

Europe 1 / Journal du dimanche, Emmanuel Macron met à nouveau à contribution les retraités.

OPEX: le gouvernement risque de négliger les anciens combattants !

Marie-France Lorho a interpelé le Ministre de l’Economie et des Finances sur le manque de moyens accordés, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2018, pour les bénéficiaires des prestations de l’Office national des anciens combattants et des victimes de guerre (ONAC-VG). “Considérer que le nombre de demandes de services de l’Office national des anciens combattants et des victimes de guerre n’excèdera pas le millier de cas constitue une insulte proférée aux enfants du pays qui se battent, loin de chez eux, au sein de ces Opex”, a-t-elle indiqué.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

 

STX France : quel rôle tenu par Naval Group dans l’affaire des chantiers navals ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des armées sur le rôle de Naval Group dans l’affaire des chantiers STX. “En toute impunité, Naval Group aura ainsi la possibilité de se prononcer sur les contrats en même temps qu’elle lance un projet de construction, par exemple, des navires ravitailleurs nouvelle génération”, s’est-elle étonnée.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Magouilles financières des États du Golfe !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des finances sur les obligations émises par les États du Golfe. “L’opération, qui doit permettre de dynamiser le marché, peut engendrer d’intéressants rendements pour les pays émetteurs et le renforcement de ses fonds propres“, a-t-elle souligné avant d’ajouter : “Quelles dispositions le ministre des Finances compte-t-il mettre en œuvre pour éviter toute contribution française dans ce marché des émissions obligataires au bénéfice des pays du Golfe ?“.

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre des finances.