Secteur vitivinicole : au sortir de la crise sanitaire, des dispositifs d’aide insuffisants !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation sur les dispositifs mis en oeuvre pour le secteur vitivinicole au sortir de la crise sanitaire.

Le 10 juin dernier, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à soutenir différents secteurs touchés par la crise sanitaire. Alors que s’annonce la fin de l’état d’urgence sanitaire et que s’amorce lentement le retour de l’activité, le domaine vitivinicole reste particulièrement affecté et les dispositions mises en œuvre pour le soutenir apparaissent insuffisantes”, a-t-elle souligné.

Rappelant les demandes des professionnels de ce domaine, le député de Vaucluse a conclu : “ Les revendications pertinentes de ces acteurs de la filière vitivinicole ne peuvent être ignorées eu égard à la place si importante que tient cette filière dans le rayonnement de nos terroirs. Quelles réponses monsieur le ministre compte-t-il apporter aux demandes légitimes des membres de cette filière ?

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO.

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Le secteur vitivinicole en danger : Marie-France Lorho interpelle le ministre de l’Agriculture

Marie-France Lorho a interpelé le ministre de l’Agriculture sur les dangers que rencontrent les professionnels du secteur vitivinicole.

 ” Les professionnels du secteur viticole attirent l’attention du gouvernement sur l’importance de la mise en place d’une exonération des cotisations sociales des exploitants et des charges sociales patronales pour leurs entreprises jusqu’à la fin de l’année 2020 comme de l’établissement d’un fonds de compensation des taxes à 25 % imposées aux exportateurs de vins vers les Etats-Unis depuis octobre 2019.“, a souligné le député de Vaucluse.

    “ Le secteur viticole, qui contribue au rayonnement culturel de notre pays et constitue une part importante de son économie, nécessite d’être soutenu par le Gouvernement pour pouvoir, dès la sortie de crise amorcée, se remettre au travail dans les meilleures conditions possibles“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au Ministre de l’Agriculture.

Zones de non traitement : une suspension de l’arrêté est nécessaire pendant la crise !

A l’heure où les activités des agriculteurs sont considérablement réduites par la crise, l’adjonction des contraintes concernant les zones de non traitement les exposent un peu plus à la faillite. 

Les exploitants de Vaucluse demandent ainsi légitimement qu’il soit mis en place un moratoire suspendant la mise en application de l’arrêté sur les zones de non traitement : 
↪️de manière à pouvoir poursuivre leurs discussions autour de la charte de bon voisinage au sortir de la crise, dans de meilleures conditions
↪️ afin que les exploitants vauclusiens ne se voient pas condamner à des sanctions qui leur seraient, en ce moment de crise, fatales. 

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre de l’Agriculture.

Agriculture : il est plus que jamais temps de consommer français !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’agriculture sur la nécessité, notamment à l’occasion de la crise épidémique du Covid-19, d’avoir recours aux circuits de consommation courts.

Depuis de longues années, certaines directives européennes ont incité des grandes enseignes à privilégier, essentiellement par mesure d’économies, des circuits longs en matière d’approvisionnement de denrées agricoles. Alors que la crise sanitaire que le pays subit s’épanouit, certaines enseignes continuent de se pourvoir en produits agricoles étrangers, favorisant des denrées alimentaires dont la qualité est inférieure à celle des terroirs français“, a souligné le député de Vaucluse. Elle a demandé au ministre s’il comptait suspendre provisoirement les importations étrangères dans l’objectif de soutenir les exploitants français .

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho au ministre de l’Agriculture.

Sanctions américaines : la réponse du gouvernement

Marie-France Lorho et sa collègue Emmanuelle Ménard avaient alerté le 3 octobre dernier, le gouvernement quant à l’impact des sanctions américaines sur l’agriculture française.

Avant de recevoir, le 27 février dernier, la réponse de Jean-Baptiste Lemoyne, le député de Vaucluse avait souhaité saisir le cabinet du Président de la République quant à cette grave question.

Veuillez trouver ci-joint la réponse des deux cabinets.

La réponse du cabinet de Jean-Baptiste Lemoyne.

La réponse du cabinet du Président de la République.

La première lettre de Marie-France Lorho et sa collègue Emmanuelle Ménard.

La question écrite de Marie-France Lorho.

La ruralité en danger !

Mme Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’agriculture et de l’alimentation sur l’encadrement de la cohabitation entre les agriculteurs et leurs voisins. Récemment, un éleveur du Cantal s’est vu condamner à une forte amende pour « trouble anormal du voisinage ». En cause : les odeurs dégagées par ses stocks de foin et celles émanant du bâtiment où il stockait son fumier… “Quels dispositifs le ministre compte-t-il mettre en œuvre pour encadrer la cohabitation entre les agriculteurs et leurs voisins, de manière à protéger les qualités mêmes qui font l’authenticité du monde rural ?“, a demandé le député de la IVe circonscription de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France LORHO.

Zones de non traitement : un couperet fatal pour notre agriculture !

Marie-France Lorho a alerté le ministre sur les zones de non traitement qui assènent un coup fatal à nos cultures. Pour le seul Vaucluse, une perte potentielle de près de 630 millions d’euros par an est à prévoir ; ce sont environ 209 millions de bouteilles de vin et 250 000 tonnes de productions fruitières qui risquent d’être perdues !

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho.

Loi de finances 2020 : pourquoi j’ai voté non !

Le Vaucluse, à l’image de la France, est un territoire agricole. L’état de notre agriculture doit d’autant plus être la priorité du gouvernement qu’il se dégrade au fil des années. Depuis longtemps nos agriculteurs vivent dans une situation intenable. Ils sont pourtant garants de notre besoin le plus primaire : l’alimentation.

Consciente de cette réalité des plus concrètes et de la situation difficile de nos agriculteurs depuis bien longtemps, j’ai déposé plusieurs amendements[1] visant à, par le biais de la Loi de finances pour 2020, améliorer cette situation intenable.

Le gouvernement considère de son côté que « les chambres d’agriculture doivent participer à l’effort de réduction des dépenses publiques », comme nous l’a signifié Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et justifie ainsi la réduction du budget pour les chambres d’agricultures à hauteur de 1,8 millions d’euros pour la seule région PACA. Les modestes efforts consentis pendant les débats sont insuffisants.

Les agriculteurs font partie de ces catégories, comme les retraités, les infirmières et le personnel médical, qui son méprisés et à qui l’on demande de faire toujours plus d’efforts. Cela n’est pas acceptable et c’est pourtant ce qui transparait dans le projet de loi de finance pour 2020, en l’état actuel de sa rédaction. C’est pourquoi je me suis opposée à ce texte lors du vote ayant eu lieu le 22 octobre 2019 à l’Assemblée nationale.


[1] http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1684

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1687
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1689
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1693
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1680
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1686

Le ministre juge que “les chambres d’agriculture doivent participer à l’effort de réduction des dépenses publiques”

Marie-France Lorho avait interpellé à la fin du mois d’août le ministre de l’Agriculture sur la baisse de 15 % de la taxe additionnel à la taxe sur le foncier non bâti.

Pour Didier Guillaume, cette disposition, qui en seule région PACA affectera le budget des sept chambres d’agriculture à hauteur de 1,8 millions d’euros – en Vaucluse, il serait affecté de près de 460 650 € – est légitimée par “l’effort de réduction des dépenses publiques” que le réseau consulaire doit produire.

Opposée à cette coupe budgétaire qui risque de porter préjudice à notre réseau consulaire, Marie-France Lorho a déposé des amendements dans le cadre du projet de loi de finances visant à s’y opposer.

Retrouvez la réponse de Didier Guillaume à Marie-France LORHO.

Agriculture : une concurrence internationale déloyale !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’économie et des finances sur l’action du Gouvernement devant la baisse de l’excédent agro-alimentaire français. “ Il paraît impossible pour le secteur agricole et agro-alimentaire de soutenir une concurrence internationale s’il est contraint par des règles que ne connaissent pas ses concurrents internationaux. Il est schizophrène de prétendre rentrer dans le jeu du libre-échange si la concurrence est faussée d’entrée“, a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.