Réforme Justice : un affaiblissement de la justice de proximité

Madame Marie-France Lorho a pris la parole en Séance sur le texte visant à réformer la justice. « Le système judiciaire que vous aspirez à bâtir fait culminer la bureaucratie administrative à son zénith et affaiblit un peu plus encore l’exercice de la justice de proximité à laquelle les Français sont attachés.  En encourageant le règlement alternatif des différends, vous dressez la silhouette d’une nouvelle forme d’organisation judiciaire. De celle où les juges sont déchus de leurs prérogatives et où la « médiation » constitue la réponse, unique et hâtive, au désengorgement de parquets qui traiteront d’affaires sans la présence de ses principaux intéressés.»

Retrouvez l’intégralité de l’intervention du député

https://www.youtube.com/watch?v=4WqcSuUVegI

Loi justice : un texte déraciné et technocratique !

Marie-France Lorho a pris la parole sur le texte visant à réformer notre système judiciaire. « Je m’oppose à ce que nos juridictions ne deviennent que des chambres d’enregistrement au service de l’exécution des décrets gouvernementaux ; je m’oppose à ce que le déracinement des instances judiciaires ne devienne une entrave à l’exécution de l’activité judiciaire ; je m’oppose, en somme, à ce texte qui, loin de moderniser notre système judiciaire, l’enfonce dans les méandres d’un carcan technocratique à mille lieues des attentes des Français », a-t-elle souligné en commission des lois.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LORHO.

https://youtu.be/LRrjw_UWZ9U

Retour des djihadistes français : le gouvernement laxiste !

Marie-France Lorho a interrogé le garde des sceaux, ministre de la justice, sur le laxisme dont fait preuve le Gouvernement français dans le cadre des retours des djihadistes français au Proche Orient. « Le soutien potentiel que les jihadistes français ont apporté à l’organisation terroriste sur le territoire irakien doit être jugé selon les législations en vigueur en ces pays ; les « regrets » exprimés par les coupables devant la Cour pénale de Bagdad ne peuvent en aucun cas constituer un argument de poids pour un retour en France », a-t-elle souligné.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.