Produits phytosanitaires : des réticences pour l’ouverture d’un fonds d’indemnisation ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la Santé sur l’ouverture potentiel d’un fonds pour les victimes des produits phytosanitaires. « Alors que le Sénat a adopté le 1er février 2018 une proposition de loi portant sur la création d’un fonds pour indemniser les victimes des produits phytosanitaires, tout en leur apportant un soutien juridique et administratif, le projet est enterré le 18 juillet 2018 en commission des affaires économiques« , a-t-elle souligné. « Car comment expliquer aux Français la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires sans soutenir la mise en place du fonds d’indemnisation ? » a-t-elle ensuite ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Agnès Buzyn.

Guerre des prix : encourageons les circuits courts !

Marie-France Lohro a interrogé Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, sur les dispositions qu’allait prendre le gouvernement dans le cadre de la « guerre des prix ». « S’adapter l’offre à la zone locale semble la meilleure solution à l’encouragement d’un autre mode de consommation et la promotion du travail de nos agriculteurs », a-t-elle notamment souligné.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO au ministre.

Agriculture : mettons en place une « exception agriculturelle » !

Marie-France Lorho a demandé au ministre de l’Agriculture de mettre en œuvre une exception agriculturelle. « L’agriculture française est en péril ; rendre aux exploitations françaises la primeur, notamment vis-à-vis de ses voisins européens qui ne subissent pas les mêmes contraintes financières et normatives que les agriculteurs français, est essentiel », a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

Les agriculteurs pillés !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Agriculture sur la pauvreté des bénéfices dont jouissent les agriculteurs.

« Selon l’Observatoire de la formation des prix et des marges, seuls 6,20 euros reviennent aux agriculteurs sur les 100 euros de produits alimentaires vendus au consommateur final », lui-a-telle fait remarquer.

Retrouvez la question écrite du député de Vaucluse.