Cours de récréation « non genrées » : nos enfants ne sont pas des cobayes !

On pensait les délires idéologues des hautes instances de l’éducation nationale achevés avec la fin du quinquennat Hollande : le ministère de Jean-Michel Blanquer n’a fait que les remettre à l’honneur. A Rennes, des écoles s’essaient à la mise en place de cours de récréation « non genrées ». Non contents de ne plus enseigner aucun savoir à nos enfants, qui se voient dispenser toute l’année une litanie de leçons de bien-pensance et de petites compétences non contraignantes, l’Éducation nationale tolère des expériences absurdes visant à déconstruire un peu plus les repères ontologiques des jeunes Français.

« L’espace récréatif ne peut plus se résumer à un grand terrain de foot bitumé avec les garçons qui jouent au milieu et les filles qui jouent autour, cette époque est révolue », a expliqué le maire de Rennes Nathalie Appéré. L’intrusion partisane du politique jusque dans les cours de récréation témoigne de la grande faillite qui a aujourd’hui atteint notre système scolaire. L’école n’instruit plus mais entend façonner les comportements de nos enfants. Alors que le niveau des élèves s’effondre, l’école n’est plus le lieu de l’apprentissage mais l’écrin de toutes les inepties d’une poignée d’édiles préoccupés par leur distinction individuelle. Comment ne pas, face à ce carcan idéologique, s’offusquer de la méfiance qui s’empare des parents ? Comment décemment déplorer l’épanouissement d’écoles communautaires visant à extraire les enfants de classes où il est fait plus de leçons de morale qu’il n’est dispensé une instruction solide ?  

L’égalité supposée entre les sexes à laquelle aspirent prétendument ces opérations de communication politique n’adviendront pas en incitant les jeunes filles à s’inviter sur les terrains de football ou en encourageant les garçons à jouer à la poupée. L’école n’a pas à devenir le relai des castes partisanes et doit incarner le lieu de l’apprentissage de connaissances factuelles. En s’arrogeant le droit d’intervenir en des domaines qui ne relèvent pas de leurs compétences, ces politiques entretiennent la défiance légitime des parents vis-à-vis d’une école désertée de tout bon sens, abandonnant la raison au profit de délires déconstruisant la nature et fragilisant nos enfants.

Discothèques : une mise à mort programmée par le gouvernement !

Marie-France Lorho a interpellé le ministre de la Culture sur le traitement dont les discothèques faisaient l’objet à l’occasion de la menace d’un retour de la crise sanitaire.

Pendant la saison estivale, ces établissements assurent entre 60 et 70 % de leur chiffre d’affaires ; alors que les restaurants, les salles de sport, …, sont rouvertes, il semble surprenant que les discothèques fassent l’objet d’un tel traitement distinct“, a souligné le député de Vaucluse.

Cette disparité de traitement se manifeste notamment par l’interdiction faite à ces établissements de rouvrir leurs portes pour proposer une activité de bar en substitution. L’absence de possibilités, pour ces établissements, de perpétuer les emplois de leur personnel de cette manière est incompréhensible, alors même que les bars restaurants peuvent l’exercer“, a-t-elle ajouté.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre de la Culture.

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Ouverture de la parentalité aux personnes transsexuelles : j’interpelle le ministre de la santé !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur la dangerosité de l’ouverture à la parentalité de personnes transsexuelles.

Faire croire aux enfants qu’il est biologiquement possible qu’un homme devenu femme puisse être la mère naturelle de l’enfant est contre-nature et risque d’engendrer des troubles graves chez l’enfant. Elle lui demande quelles dispositions il compte mettre en œuvre pour interdire de telles pratiques “, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la question écrite de Marie-France Lorho.

La Basilique Sainte-Sophie menacée : j’interpelle le ministre des affaires étrangères !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur la conversion de la Basilique Sainte Sophie appelée de ses vœux par le président turc.

La Basilique Sainte-Sophie constitue l’un des plus précieux emblèmes du patrimoine byzantin, ce haut-lieu de la chrétienté, aujourd’hui à l’état de musée, est visitée par des millions de personnes chaque année. La transformation de cet édifice en mosquée serait inacceptable : elle enverrait aux chrétiens un message alarmant quant au respect de leur patrimoine de jadis. Par ailleurs, les mosaïques du siècle de Constantin qui y sont contenues risqueraient, en cas de conversion, de subir des transformations voire d’être menacées directement de destruction“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Yves le Drian.

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Écologie : le navrant spectacle de la démagogie élyséenne

Au lendemain de la gifle électorale adressée aux figurants d’un gouvernement ébranlé, Emmanuel Macron a tôt fait de répondre aux électeurs de cette « vague verte » en laquelle il espère peut-être découvrir un réservoir de voix propice à sa réélection en 2022. D’un ton docte, le président de la république a lancé un repentant « je vous ai compris », assorti d’une série de validations des propositions de la dernière « Convention citoyenne » à la mode. 

Mesure aussi inutile que démagogique, la réécriture de l’article 1er de la Constitution qu’on revernira à grands renforts de « lutte contre le réchauffement climatique » ou de batailles contre « l’écocide », a naturellement remporté l’adhésion présidentielle. A peu de prix, elle n’apporte rien à notre Constitution : la Charte de l’environnement a été intégrée en 2005 dans le bloc de constitutionnalité français, engendrant l’obligation de respecter droits et devoirs relatifs à la protection de l’environnement. Quant à la caractérisation du crime d’écocide, que d’aucuns conçoivent comme un objectif en soi, elle demeure une absurdité : utiliser des dispositifs pénaux similaires pour condamner les crimes contre les hommes et ceux concernant notre environnement est aussi disproportionné que déplacé.

Mesure plus contestée par les Français, la limitation de vitesse à 110 km / h sur l’autoroute, fruit de réflexions d’une élite parisienne peu concernée par les réalités quotidiennes de leurs compatriotes ruraux, sera (courageusement) reportée. Le tollé de l’année passée sur les 80 km / h aura fait office de leçon… Un an après le « tour de France citoyen » opéré par le président Macron pour répondre aux admonestations des gilets jaunes, on l’assure : il faut plus de démocratie participative ! Raison pour laquelle le Conseil économique social et environnemental, dont l’avis consultatif est appréhendé de manière variable (rappelons-nous des 700 000 pétitions rejetées par l’organisme lors du « mariage pour tous »), sera réformé. Devenue « Chambre des conventions citoyennes », l’institution pourra donc être saisie, sans engendrer quelconque résultat sur les décisions gouvernementales.

En somme, les annonces d’Emmanuel Macron au lendemain de la défaite électorale de La République en Marche n’annoncent aucun changement à l’horizon. Mea culpa offert aux électeurs déçus, elles sonnent davantage comme une recherche d’affection d’un président aux sondages en berne que comme une véritable prise de conscience. L’aspiration écologique des Français est réelle : elle est portée par les professionnels de nos territoires, qui n’ont que faire de l’opportunité de réécrire la Constitution et préféreraient qu’ils leur soient donnée l’assurance de pouvoir bénéficier de circuits courts afin de faire rayonner nos terroirs comme ils savent si bien le faire.

“Fin” de l’état d’urgence : un projet de loi hypocrite !

Marie-France LORHO est intervenue en Séance pour dénoncer l’hypocrisie du projet de loi sur la “fin” de l’état d’urgence. “Ce texte organise moins la fin de l’état d’urgence sanitaire qu’il ne confère au gouvernement toutes les prérogatives pour prolonger une situation exceptionnelle. Sous couvert d’amorcer la fin de l’état d’urgence, ce texte ne fait qu’annoncer sa prolongation !“, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LOHRO.

https://youtu.be/YV62_qwLEhs

Lutte contre le terrorisme : pour un renforcement des mesures de sûreté !

En commission des lois, dans le cadre de l’examen du texte visant à renforcer les mesures de sûreté à l’encontre des auteurs d’infractions terroristes, Marie-France LORHO a souhaité encourager la fréquence des visites des anciens détenus auprès des autorités détentrices de l’ordre public.

Il n’y a aucune raison valable de limiter la fréquence de présentation de l’ancien détenu reconnu dangereux à l’issu de sa peine auprès des autorités compétentes. Si ces autorités considèrent qu’il est nécessaire, dans le cadre de tel ou tel dossier, que la personne se présente à eux tous les jours, alors il est nécessaire de procéder à ce « pointage » tous les jours ! “, a souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez l’intervention de Marie-France LORHO.

https://youtu.be/vbuMO5o1bLk

Évènementiel : quelles solutions pour les autoentrepreneurs affectés par la crise ?

Marie-France Lorho a interrogé le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur de l’évènementiel. “Ce secteur a été particulièrement affecté par la crise sanitaire ; depuis près de trois mois, ce domaine est à l’arrêt et de nombreuses entreprises vont être contraintes de mettre la clef sous la porte. En dépit des dernières dispositions gouvernementales, les professionnels de ce secteur s’inquiètent sur différents points”, a-t-elle souligné.

Les conditions d’accès du Fonds de solidarité territorial doivent être harmonisées : quoiqu’il soit nécessaire d’adapter le versement de ces aides à l’offre présente sur le territoire, les disparités de traitement régionales concernant cet accès ne sont pas équitables “, a notamment souligné le député de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Jean-Baptiste Lemoyne.

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Violences policières : quand l’émotion prend le pas sur le droit

 « [Les manifestations] ne sont pas autorisées dans les faits […] mais l’émotion mondiale, qui est saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent ». Face aux rassemblements illégaux organisés pour dénoncer les violences policières, le ministre de l’Intérieur conçoit sans sourciller bafouer le droit français au profit de l’émotion de quelques groupes communautaires. Une posture délicate de la part du « premier flic de France », dont le soutien à ses troupes s’avère particulièrement relatif. Cibles récurrentes, les forces de l’ordre sont devenus des boucs-émissaires faciles…

Après avoir, des mois durant, soumis les Français à des contraintes éminemment sévères et restreint leurs libertés au nom de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement admet faire preuve d’un laxisme qui ne manque pas de saveur ! Alors même que les manifestations de plus de dix personnes restent interdites, alors que mariages et funérailles sont soumis à d’invraisemblables contraintes soulignant encore davantage les aspirations de l’Etat à s’immiscer dans la vie privée des personnes, cette absence d’interdiction relève d’une inquiétante préférence de traitement pour des groupes de pression aussi bruyants qu’ils sont minoritaires.

L’importation du cas « Georges Floyd » sur notre territoire n’est qu’un canal dont profitent les indigénistes chevronnés pour défendre leurs causes en France. La France, qui n’a jamais été raciste, ne saurait tolérer être la cible d’importations de problématiques étrangères. Jouant sur ces indignations sélectives, les associations communautaires, rêvant d’un retour d’un mouvement Black, blanc, beurre qui a fait la preuve de toutes ses limites, incitent sciemment à violer la loi…

Faut-il rappeler au ministre de l’Intérieur qu’il n’est de place réservée à l’émotion en politique et que l’application du droit français sur notre territoire ne saurait être tributaire du caractère versatile de « l’émotion mondiale » ?  Le choix arbitraire des indignations étatiques demeurera comme une incompréhension légitime pour des Français en permanence pris en étau entre les engouements médiatiques et son heureuse complice que constitue la démagogie gouvernementale.

Sanctions américaines : la réponse du gouvernement

Marie-France Lorho et sa collègue Emmanuelle Ménard avaient alerté le 3 octobre dernier, le gouvernement quant à l’impact des sanctions américaines sur l’agriculture française.

Avant de recevoir, le 27 février dernier, la réponse de Jean-Baptiste Lemoyne, le député de Vaucluse avait souhaité saisir le cabinet du Président de la République quant à cette grave question.

Veuillez trouver ci-joint la réponse des deux cabinets.

La réponse du cabinet de Jean-Baptiste Lemoyne.

La réponse du cabinet du Président de la République.

La première lettre de Marie-France Lorho et sa collègue Emmanuelle Ménard.

La question écrite de Marie-France Lorho.