Religieuse refusée dans un foyer logement : une décision indigne et grave !

Profanation de tombes chrétiennes à Cognac, saccage de la cathédrale d’Oloron-Sainte-Marie, prêtre assassiné, perturbations de messe, religieuse catholique refusée d’une maison de retraite pour port du voile et de l’habit … : autant d’actes de christianophobie ordinaire se déroulent quotidiennement dans l’indifférence la plus totale.

L’augmentation des actes christianophobes est intolérable. Elle l’est d’autant plus que rares sont les personnalités publiques qui s’en indignent alors que les mêmes personnalités publiques étaient en première ligne pour défiler contre l’islamophobie.

Lorsqu’une religieuse catholique se voit refuser l’accès au « Foyer logement » de Vesoul, géré par le Centre communal d’action sociale, tant qu’elle porte son voile et son habit religieux, habit qu’elle porte qui plus est depuis 70 ans, cela constitue un double scandale.

C’est d’abord un profond manque de respect envers une personne âgée dans le besoin. C’est ensuite l’illustration d’une méconnaissance abyssale d’une part de notre héritage culturel et de nos traditions et d’autre part de la distinction entre un membre du clergé portant à ce titre un habit symbole de consécration et non de soumission n’étant en rien attentatoire à la laïcité, et un membre laïc portant un habit à signification religieuse de manière ostentatoire.

Le Président du Centre Communal d’action sociale fait preuve au mieux d’une méconnaissance des principes de la laïcité, au pire d’une profonde mauvaise foi. Il invoque ainsi la laïcité de l’établissement pour justifier cet acte alors même que d’une part la neutralité ne s’applique qu’aux agents de service public et pas aux résidents qui doivent pouvoir jouir de leur liberté de conscience et que d’autre part le curé de Vesoul célèbre lui-même régulièrement la messe dans le réfectoire de l’établissement.

En prenant cette décision Le « Foyer logement » de Vesoul s’est déshonoré. J’ai donc écrit un courrier au Ministre chargé des collectivités territoriales lui demandant d’agir en conséquence.

Retrouvez la lettre de Marie-France Lorho au ministre Sébastien Lecornu.

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Mois sans alcool : une atteinte à nos traditions !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la santé sur l’initiative du “mois sans alcool”. En janvier 2020, les services publics entendent lancer un « mois sans alcool ». Cette initiative, qui reprend un dispositif anglo-saxon, est à mille lieues des réalités du territoire français.

La France est une terre viticole, et la promotion de l’abstinence totale d’alcool ne constitue ni plus ni moins que l’envoi d’un message particulièrement péjoratif de votre part, notamment sur le vin, une boisson représentative de notre culture française“, a-t-elle indiqué.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho.

Pour que le 11 novembre devienne un jour d’hommage à nos soldats tombés !

Marie-France Lorho a envoyé une lettre ouverte au Ministre des Armées pour que le 11 novembre devienne une journée de souvenir pour nos soldats tombés, notamment à l’occasion d’opérations extérieures.

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Immigration : 60% des Français voient les “migrants” comme une menace !

En Séance, Marie-France Lorho est intervenue sur la mission “Asile, immigration, intégration”.

60% des Français voient les “migrants” comme une menace. 65% d’entre eux estiment que les accueillir n’améliorera pas la situation du pays. Une lutte en demi-mesure contre l’immigration irrégulière conjuguée à l’arrivée de quotas d’immigrés économiques va encourager encore un peu plus le taux d’immigration sur notre territoire !“, a-t-elle souligné.

Retrouvez l’intervention de Marie-France Lorho en Séance.

Engagement dans la vie locale : Marie-France Lorho au service de nos élus locaux !

A l’occasion du débat, en commission des lois, sur le texte relatif à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique, Marie-France Lorho a déposé des amendements visant à défendre l’action de nos élus locaux sur leur territoire.

Le 6 novembre, elle intervenait ainsi en commission pour défendre la possibilité des maires à choisir quel conseiller municipal sera le plus à même de représenter la collectivité à l’occasion des commissions de travail mises en place par les EPCI. « L’instauration d’une telle personnalité représentative de la ville constitue une mesure cohérente dans la volonté de créer une véritable subsidiarité au sein de notre territoire, et non un simple phénomène de décentralisation superflue », expliquait-elle alors.

Le député de la IVème circonscription de Vaucluse a également tenu à défendre la représentativité des communes rurales au sein des conseils communautaires. En cet amendement, le député aspirait à la suppression de la règle selon laquelle la part de sièges attribuée à chaque commune ne peut s’écarter de plus de 20 % de la proportion de sa population dans la population globale des communes membres. Pour le député, il en va là de la légitimité que nous voulons donner à nos communes rurales, trop souvent méprisées ou oubliées du fait de leur taille modeste.

Défense de la capacité, pour les élus, de s’exprimer hors des appareils partisans ; possibilité, pour les communes d’estimer le conseil municipal comme complet à partir d’un seuil adapté à la taille des communes ; délégation réciproque des compétences entre EPCI et collectivités territoriales / communes,… Telles sont les pistes de réflexion que Marie-France Lorho a proposé d’explorer à l’occasion de la commission des lois. Parce que les élus locaux sont les garants du rayonnement de nos terroirs, le député de Vaucluse s’efforcera de défendre toutes les dispositions visant à légitimer leur politique enracinée, au service des Français.

“Buddha Blue” : une nouvelle drogue dans les écoles !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la santé et des solidarités sur le ‘Buddha Blue‘, cette nouvelle drogue qui aurait engendré la mort de plusieurs personnes aux États-Unis et en Europe. “La toxicité de cette substance, aux effets différents du cannabis quoiqu’elle agisse sur les mêmes récepteurs, est très variable et imprévisible. Inodore, cette drogue circule en France par voie postale, achetée sur les réseaux Internet depuis des laboratoires clandestins chinois ou indiens“, a-t-elle souligné.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Agnès Buzyn.

Une loi pour sanctionner les agresseurs des sapeurs-pompiers !

En 2018, sur 4,6 millions d’interventions mises en œuvre au cours de l’année, les pompiers ont été victimes de 207 violences verbales, 153 jets de projectiles, 346 agressions simples et 66 agressions avec arme, y compris par destination, soit en moyenne 69 agressions par mois sur tout le territoire national et en outre-mer, si l’on en croit le ministère de l’intérieur. Un nombre d’agressions qui constitue près de deux agressions chaque jour. Depuis le début de l’année 2019, les violences contre les pompiers ont augmenté de 23 %. En vingt ans, le taux de violences menées à l’encontre des policiers et des pompiers a augmenté de 60 % en France.

Certaines fédérations de pompiers font part de leur inquiétude quant à ce phénomène qui prend de l’ampleur d’année en année. Après avoir rencontré les brigades de sapeurs-pompiers de Vaucluse, Marie-France Lorho a souhaité attirer l’attention du parlement sur ces actes dramatiques, témoignage ineffable de l’ensauvagement constant de notre société. C’est à cette fin qu’elle a déposé une proposition de loi visant à renforcer les sanctions à l’égard des agressions des sapeurs-pompiers.

« Il est nécessaire que les attaques à l’encontre des pompiers soient suivies de sanctions fortes et d’une véritable prise de conscience », a-t-elle ainsi souligné. Dans l’article de la loi, le député de la 4ème circonscription propose de durcir les sanctions à l’égard des agresseurs des pompiers, en renforçant la peine de réclusion criminelle de dix ans et en augmentant de 50 000 euros l’amende lorsque l’infraction est commise sur les personnes des sapeurs-pompiers. Parce qu’il est intolérable que les sapeurs-pompiers, qu’ils soient volontaires ou professionnels au service de la cité, se voient empêchés ou agressés dans l’exercice de leur mission au service des Français, Marie-France Lorho déposé cette proposition de loi afin que ne se répètent plus ces indicibles exactions.

Retrouvez la proposition de loi de Marie-France Lorho.

L’état déplorable des infrastructures françaises

Marie-France Lorho a interrogé le ministre chargé des transports sur l’état déplorable des infrastructures françaises. “Si aucune opération n’est menée, d’ici vingt ans, 62 % des routes nationales seront dans un état « très dégradé », contre 29 % aujourd’hui”, a-t-elle souligné.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho au ministre des transports.

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Loi de finances 2020 : pourquoi j’ai voté non !

Le Vaucluse, à l’image de la France, est un territoire agricole. L’état de notre agriculture doit d’autant plus être la priorité du gouvernement qu’il se dégrade au fil des années. Depuis longtemps nos agriculteurs vivent dans une situation intenable. Ils sont pourtant garants de notre besoin le plus primaire : l’alimentation.

Consciente de cette réalité des plus concrètes et de la situation difficile de nos agriculteurs depuis bien longtemps, j’ai déposé plusieurs amendements[1] visant à, par le biais de la Loi de finances pour 2020, améliorer cette situation intenable.

Le gouvernement considère de son côté que « les chambres d’agriculture doivent participer à l’effort de réduction des dépenses publiques », comme nous l’a signifié Didier Guillaume, Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, et justifie ainsi la réduction du budget pour les chambres d’agricultures à hauteur de 1,8 millions d’euros pour la seule région PACA. Les modestes efforts consentis pendant les débats sont insuffisants.

Les agriculteurs font partie de ces catégories, comme les retraités, les infirmières et le personnel médical, qui son méprisés et à qui l’on demande de faire toujours plus d’efforts. Cela n’est pas acceptable et c’est pourtant ce qui transparait dans le projet de loi de finance pour 2020, en l’état actuel de sa rédaction. C’est pourquoi je me suis opposée à ce texte lors du vote ayant eu lieu le 22 octobre 2019 à l’Assemblée nationale.


[1] http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1684

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1687
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1689
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1693
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1680
http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/2272A/AN/1686

Lutte contre la mucoviscidose : j’interpelle le ministre de la santé !

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la Santé et des Solidarités sur les moyens alloués à la lutte contre la mucoviscidose. La mucoviscidose affecte aujourd’hui en France près de 7500 personnes – dont 56 % d’adultes. Quarante-cinq centres de ressources et de compétences de la mucoviscidose, créés depuis 2001, doivent prendre en charge ces nombreux malades. Les centres sont financés par la Mission d’intérêt général dédiée au financement des CRCM (MIG 609).

Le montant annuel du financement actuel est de 19 millions d’euros ; une association a estimé que, sans prendre en compte l’augmentation de la population, le besoin de financement de ces centres pourrait être évalué à 10 millions d’euros“, a-t-elle indiqué au ministre de la santé et des solidarités.

Marie-France Lorho a également déposé une question écrite à ce sujet.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France Lorho à Agnès Buzyn.

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