« En marche » contre les Travaux Publics et l’Agriculture

« En marche » continue d’étrangler les filières des Travaux Publics et de l’agriculture.

Notre système fiscal est illisible… C’est une aubaine pour les gouvernements successifs. Car pour augmenter la pression fiscale sur les entreprises ou les ménages, il n’existe pas que la hausse ou la création d’impôts… il existe également la suppression des taux réduits.

Le gouvernement a donc prévu d’en finir avec le taux réduit de la Taxe Intérieure de Consommation des Projets Énergétique sur le Gazole Non-Routier.

Pour les non-initiés, le Gazole Non-Routier (G.N.R) est l’hydrocarbure utilisé pour les machines de travaux public ou les véhicules agricoles. La suppression de ce taux réduit va ainsi permettre au Gouvernement de percevoir pas moins de 700 millions d’euros supplémentaire sur la seule filière des Travaux Publics… Mais qu’en sera-t-il pour la filière agricole particulièrement présente dans le Vaucluse en général et la 4ème circonscription en particulier ? On rappellera ainsi que cette mesure, couplée avec la suppression de l’exonération sur les travailleurs occasionnels va encore un peu plus asphyxier nos agriculteurs.

Une énième mauvaise nouvelle pour ce secteur au sein duquel, on ne le rappellera jamais assez, un agriculteur se suicide tous les deux jours très souvent à cause de difficultés financières et administratives.

Alors qu’il pressurise les ménages en laissant un prix exorbitant du carburant à la pompe, Emmanuel Macron s’en prend donc une fois encore à ceux qui ont l’outrecuidance de créer encore un peu de richesse en France.

On le constate chaque jour un peu plus, « En Marche » est tel un Robin des Bois dévoyé qui vole aux travailleurs français pour donner aux clandestins extra-européens. Car, il faut que les français sachent que les hausse d’impôts ne vont pas à l’amélioration de notre système de santé ni aux infrastructures ou à la protection de nos frontières et de notre sécurité.

Non ! ces hausses d’impôts servent à augmenter le budget du programme asile, immigration, intégration, acheter des hôtels pour accueillir des clandestins, construire des classes dans zones « prioritaires » pendant que la ruralité française meurt…

Que ceux qui ne veulent plus être victimes de ces politiques de préférences étrangères sachent que rien n’est irréversible et qu’il est temps de prendre son destin en main.